La journée internationale des travailleuses et des travailleurs est une conquête sociale portée dès 1889 par la IIème internationale socialiste. Le 1er mai devient ainsi un jour de grèves et de manifestations afin d’obtenir la journée de 8 heures.
Le 1er mai 1891 la manifestation tourne au drame à Fourmies dans le Nord, où 9 ouvriers de la mine, dont Maria Blondeau sont morts lors de l’intervention de l’armée.
Journée des travailleuses et travailleurs dans la plupart des pays du monde, le 1er mai est aujourd’hui la seule journée fériée, chômée et payée dans 24 des 27 pays de l’Union Européenne. Elle doit le rester. Si des exceptions peuvent exister notamment pour ceux qui nous soignent et nous protègent, face aux remises en causes la République est fidèle à son histoire.