En tant que Présidente du groupe France-Russie à l'assemblée nationale dont le but est justement de comprendre la situation en Russie, on ne peut me taxer de russophobie, ni de racisme!
Et pourtant, je dénonce l'invasion de l'
#Ukraine par la
#Russie et l'obsession de
#XeniaFedorova d'inverser les responsabilitĂ©s en faveur du Kremlin et Ă l'encontre manifeste des intĂ©rĂȘts de sĂ©curitĂ© de la
#France et de l'Europe.
En ce sens, j'appuye l'initiative demandant d'ajouter Mme Fedorova à la liste des personnalités sous sanction pour désinformation coordonnée.
Depuis quatre ans, il est devenu normal d'entendre le point de vue ukrainien.
Normal de l'inviter, de le relayer, de le traiter comme une évidence morale. En revanche, vouloir entendre un point de vue russe, non pour l'approuver, mais simplement pour comprendre la logique de l'autre camp, devient immédiatement suspect. L'écoute devient complicité. La nuance devient trahison. L'analyse devient propagande.
On peut dĂ©fendre l'envoi d'armes, parler de guerre longue, Ă©voquer une confrontation directe avec Moscou, prĂ©senter la Russie comme une menace existentielle pour l'Europe. Mais il devient presque interdit de poser une question pourtant essentielle : est-ce vraiment l'intĂ©rĂȘt de la France ? On ne dĂ©bat plus de souverainetĂ©, d'Ă©nergie, d'Ă©quilibre continental ou d'indĂ©pendance stratĂ©gique.