All statements have to be seen as a private and democratic opinion and only engage my person.

Joined September 2011
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How world changes.... © cibertales
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Dites @ClubMedFR @clubmedBE qui a eu l’idée de génie de mettre des clôtures autour des piscines avec des horaires d’accès de fonctionnaires de 9h à 18h ? Je viens pas en vacances pour avoir des horaires de bureau… Vous déresponsabilisez les gens et c’est moche esthétiquement.
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A Norwegian neuroscientist spent 20 years proving that the act of writing by hand changes the human brain in ways typing physically cannot, and almost nobody outside her field has read the paper. Her name is Audrey van der Meer. She runs a brain research lab in Trondheim, and the paper that closed the argument was published in 2024 in a journal called Frontiers in Psychology. The finding is brutal enough that it should have changed every classroom on Earth. The experiment was simple. She recruited 36 university students and put each one in a cap with 256 sensors pressed against their scalp to record brain activity. Words flashed on a screen one at a time. Sometimes the students wrote the word by hand on a touchscreen using a digital pen, and sometimes they typed the same word on a keyboard. Every neural response was recorded for the full five seconds the word stayed on screen. Then her team looked at the part of the data most researchers had ignored for years, which is how different parts of the brain were communicating with each other during the task. When the students wrote by hand, the brain lit up everywhere at once. The regions responsible for memory, sensory integration, and the encoding of new information were all firing together in a coordinated pattern that spread across the entire cortex. The whole network was awake and connected. When the same students typed the same word, that pattern collapsed almost completely. Most of the brain went quiet, and the connections between regions that had been alive seconds earlier were nowhere to be found on the EEG. Same word, same brain, same person, and two completely different neurological events. The reason turned out to be something nobody had really paid attention to before her work. Writing by hand is not one motion but a sequence of thousands of tiny micro-movements coordinated with your eyes in real time, where each letter is a different shape that requires the brain to solve a slightly different spatial problem. Your fingers, wrist, vision, and the parts of your brain that track position in space are all working together to produce one letter, then the next, then the next. Typing throws all of that away. Every key on a keyboard requires the exact same finger motion regardless of which letter you are pressing, which means the brain has almost nothing to integrate and almost no problem to solve. Van der Meer said it plainly in her interviews. Pressing the same key with the same finger over and over does not stimulate the brain in any meaningful way, and she pointed out something that should scare every parent who handed their kid an iPad. Children who learn to read and write on tablets often cannot tell letters like b and d apart, because they have never physically felt with their bodies what it takes to actually produce those letters on a page. A decade before her, two researchers at Princeton ran the same fight using a completely different method and ended up at the same answer. Pam Mueller and Daniel Oppenheimer tested 327 students across three experiments, where half took notes on laptops with the internet disabled and half took notes by hand, before testing everyone on what they actually understood from the lectures they had watched. The handwriting group won by a wide margin on every question that required real understanding rather than surface recall. The reason was hiding in the transcripts of what the two groups had actually written down. The laptop students typed almost word for word, capturing more total content but processing almost none of it as they went, while the handwriting students physically could not write fast enough to transcribe a lecture in real time, which forced them to listen carefully, decide what actually mattered, and put it in their own words on the page. That single act of choosing what to keep was the learning itself, and the keyboard had quietly skipped the choosing and skipped the learning along with it. Two studies. Two countries. Same answer. Handwriting makes the brain work. Typing lets it coast. Every note you have ever typed instead of written went into your brain through a thinner pipe. Every meeting, every book highlight, every idea you captured on your phone instead of on paper was processed at half depth. You did not forget those things because your memory is bad. You forgot them because typing never woke the part of the brain that would have made them stick. The fix is the thing your grandmother already knew. Pick up a pen. Write the thing down. The slower road is the faster one.
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Merci @AlainGerlache pour vos mots justes ! On oppose pas, on rassemble toutes les communautés !
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J'ai vu "L’Abandon" et ça m'a renvoyé quelques années en arrière quand, en janvier 2008, j’ai pris mes fonctions en anti-terro. Les choses sont à peu près passées ainsi : on m’a donné mon badge, j’ai signé une palanquée de documents, puis on m’a fait asseoir devant un ordinateur pour regarder la vidéo de décapitation de Nick Berg. Nick Berg était un citoyen américain. Un type étrange, une sorte d’aventurier un peu branque, persuadé qu’il allait décrocher des contrats de reconstruction dans l’Irak en guerre et sympathiser avec les gars du coin. Il s’est fait enlever à la sortie de son hôtel et Zarkaoui l’a décapité quelques jours plus tard. Je me souviens de sa combinaison orange. Et du bruit que faisait sa gorge. Une sorte de glouglou sinistre, tandis que son corps tentait d’arracher quelques secondes supplémentaires à la mort. Puis l’écran est devenu noir. J’étais un peu nauséeux. Mon nouveau chef de groupe a souri, pas mécontent de m’avoir choqué. Il m’a dit : "Voilà contre quoi on se bat ici." Ensuite, j’ai été pris dans la lessiveuse. L’explosion du Caire, en février 2009, fut mon premier attentat. Les activités terroristes de Rachid Kassim, en 2017, ma dernière grosse affaire. Entre les deux, j’ai travaillé, à des degrés d’implication divers, sur pratiquement tous les attentats islamistes survenus en France. Et puis il y a aussi eu ceux qui n’ont pas eu lieu. Tous ceux que nous avons empêchés. Des dizaines, probablement. Il y a des gens, aujourd’hui encore, qui sont en vie parce que nous avons bossé comme des dingues durant ces années de violence et de confusion. Nous avons largement sacrifié nos vies de famille et esquinté nos santés à force de stress, de fatigue et de nuits écourtées. Je dis cela : cela n’appelle pas de remerciements particuliers. Nous avions choisi ce métier. Nous étions payés pour le faire. Nous sommes de grands garçons et de grandes filles, fiers de certaines affaires, pleins de regrets au regard de celles que nous avons ratées. En réalité, ce que je veux vous dire, c'est que nous avons aussi été aux premières loges pour observer l'incapacité de la société française à se confronter à la réalité. Les critiques adressées au film "L’Abandon", y compris lorsqu’elles émanent de certains enseignants, relèvent encore une fois de ce déni. Alors écrivons-le clairement. Il existe, là dehors, des islamistes radicaux qui vous détestent et qui souhaitent votre mort. Depuis des années, ils assassinent des gens qui n’avaient d’autre tort que de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment. Ils ont tué un couple de policiers chez eux, devant leur enfant en pyjama. Ils ont décapité un professeur. Ils ont massacré des anonymes à une terrasse de café, dans une salle de concert, sur une promenade au bord de la mer. Faire semblant de ne pas voir cette haine à la fois passionnée et méticuleuse au nom du « vivre ensemble», du « pas d’amalgame » ou de la peur de nourrir l’islamophobie ne la fera pas disparaître. La bonne volonté ne neutralise pas le gars qui nourrit le projet de vous tuer. Si vous implorez pour votre vie en expliquant à quel point vous êtes ouvert au dialogue, arrangeant, « prêt à faire des concessions sur plein de choses », il vous tuera quand même, ET EN PLUS, il se foutra de votre gueule. Je sais que c’est un gros morceau à avaler. Alors, pour autant, cela ne signifie pas qu’il ne faille pas garder la tête froide et les idées claires. Quand mon fils était très malade et hospitalisé pendant plusieurs semaines, son infirmière préférée était une jeune femme algérienne qui portait le voile. Et lorsque deux copains musulmans viennent jouer avec mon fils pour une après-midi Playstation, je trouve plutôt normal d’acheter des bonbons sans gélatine de porc pour agrémenter leur coupe du monde. Plusieurs réalités peuvent coexister dans le même espace-temps. C’est troublant. Fatiguant, parfois. Cela exige un effort intellectuel et moral permanent. Je n’ai pas de recette toute faite. J’ai juste cette certitude forgée sur le tas : il faut regarder les choses en face. La réalité est le matériau de la pensée et le film "L’Abandon" me semble tout à fait utile.
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Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire. La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer". Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle. Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible". C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable. Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition. C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans. Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite. Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier. Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin. Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer. La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée. Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit. Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
Je veux présenter mes excuses, au nom des Français, pour avoir enfanté la French Theory (qui a enfanté la pire des merdes idéologiques : le wokisme). Nous avons donné au monde Descartes, Pascal, Tocqueville. Et puis, dans les ruines intellectuelles de l'après-68, nous avons donné Foucault, Derrida, Deleuze. Trois hommes brillants qui ont fabriqué, dans l'élégance de notre langue, l'arme idéologique qui paralyse aujourd'hui l'Occident. Il faut comprendre ce qu'ils ont fait. Foucault a enseigné que la vérité n'existe pas, qu'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir. Que la science, la raison, la justice, l'institution médicale, l'école, la prison, la sexualité, tout n'est qu'une mise en scène de la domination. Derrida a enseigné que les textes n'ont pas de sens stable, que tout signifiant glisse, que toute lecture est une trahison, que l'auteur est mort et que le lecteur règne. Deleuze a enseigné qu'il fallait préférer le rhizome à l'arbre, le nomade au sédentaire, le désir à la loi, le devenir à l'être, la différence à l'identité. Pris isolément, ce sont des thèses discutables. Combinées, exportées, vulgarisées, elles forment un système. Et ce système est un poison. Car voici ce qui s'est passé. Ces textes, illisibles en France, ont traversé l'Atlantique. Les départements de Yale, de Berkeley, de Columbia les ont absorbés dans les années 80. Ils y ont trouvé un terreau qui n'existait pas chez nous : le puritanisme américain, sa culpabilité raciale, son obsession identitaire. La French Theory s'est mariée à ce substrat, et l'enfant de ce mariage s'appelle le wokisme. Judith Butler lit Foucault et invente le genre performatif. Edward Said lit Foucault et invente le post-colonialisme académique. Kimberlé Crenshaw hérite du cadre et invente l'intersectionnalité. À chaque étape, la matrice est française : il n'y a pas de vérité, il n'y a que du pouvoir, donc toute hiérarchie est suspecte, toute institution est oppressive, toute norme est violence, toute identité est construite donc négociable, toute majorité est coupable. Voilà comment trois philosophes parisiens, qui n'ont probablement jamais imaginé leurs conséquences pratiques, ont fourni le logiciel d'exploitation à une génération entière d'activistes, de bureaucrates universitaires, de DRH, de journalistes, de législateurs. Voilà comment on a obtenu une civilisation qui ne sait plus dire si une femme est une femme, si sa propre histoire mérite d'être défendue, si le mérite existe, si la vérité se distingue de l'opinion. C'est de la merde pour une raison simple, et il faut la dire calmement. Une civilisation se tient debout sur trois piliers : la croyance qu'il existe une vérité accessible à la raison, la croyance qu'il existe un bien distinct du mal, la croyance qu'il existe un héritage à transmettre. La French Theory a entrepris de dynamiter les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui les avait nourris. Mais le résultat est là. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Une génération entière sait soupçonner et ne sait plus admirer. Une génération entière voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Je m'excuse parce que nous, Français, avons une responsabilité particulière. C'est notre langue, nos universités, nos éditeurs, notre prestige qui ont donné à ce nihilisme son emballage chic. Sans la légitimité de la Sorbonne et de Vincennes, ces idées n'auraient jamais traversé l'océan. Nous avons exporté le doute comme d'autres exportent des armes. Ce qui se construit maintenant, en silicon valley, dans les labos d'IA, dans les startups, dans les ateliers, dans tous les lieux où des gens fabriquent encore des choses au lieu de les déconstruire, c'est la réponse. Une civilisation se reconstruit par les bâtisseurs, pas par les commentateurs. Par ceux qui croient que la vérité existe et qu'elle vaut qu'on s'y consacre. Par ceux qui assument une hiérarchie du beau, du vrai, du bon, et qui n'ont pas honte de la transmettre. Alors pardon. Et au travail.
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Can't help falling in love with his laugh 😂
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LBCI Airs AI-Generated Satirical Video Mocking Hezbollah’s Naim Qassem Statements Lebanese broadcaster LBCI has aired an AI-generated satirical video mocking statements attributed to Hezbollah Secretary-General Naim Qassem, in which he is portrayed urging continued conflict with Israel. The video uses artificial intelligence-generated imagery and commentary to satirize the rhetoric, depicting it as part of what critics describe as an “unproductive and reckless” continuation of hostilities. Since its release, the clip has reportedly generated significant engagement online, reaching high viewership levels across the Middle East. Via: @LBCILebanon
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Donc pour le président du PTB Raoul Hedebouw, l’invasion de l’Ukraine par la Russie reste… « une proxy-guerre organisée par les Américains » (lu dans @Wilfried_mag )
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GENER8ION - Storm (ft. Yung Lean)
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the best 3 minutes of video I've watched this year
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That would be chic!
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King Charles reminds Trump and MAGA that NATO invoked Article 5 for the first time after 9/11, when all alliance members came to the aid of the United States. “Today, Mr. Speaker, that same unyielding resolve is needed for the defense of Ukraine and her most courageous people,” the king said, receiving a standing ovation🇺🇸🇬🇧🇺🇦
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[🇫🇷 version FR 👇] Day 072, orbit 1113 — Sunday morning science with Sophie, episode 5: Water and convex lenses. 🎥 @esa / @NASA Jour 072, orbite 1113 – La science du dimanche matin avec Sophie, épisode 5 : Eau et lentilles convexes. #εpsilon@esaspaceflight@Space_Station • @NASA_Johnson • @CNES@ESA_fr
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🇧🇪 Belgian MEP Kris Van Dijck: “I have a big problem about how the United Nations works at this moment. The Islamic Republic of Iran was nominated to a U.N. committee shaping policy on women's rights, human rights, disarmament, and terrorism prevention. How is that possible?”
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La magnifique pub d'AXA en collaboration avec la FFR pour mettre en valeur le rugby féminin (et le pratique féminine) avant le début du Tournoi des Six Nations pour le XV de France Féminin !
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Sarkozy a été en prison pour le financement libyen. @JLMelenchon ira t’il aussi en prison pour le financement vénézuélien ?
Mélenchon et l'affaire de la "Maleta Diplomática" de Chávez ? — "Nous avons financé massivement Podemos et les amis politiques de Jean-Luc Mélenchon en France". Cinq anciens ministres d'Hugo Chávez et Nicolás Maduro (dont deux anciens vice-présidents du #Venezuela) m'ont raconté à #Caracas, Berlin, Rome et Madrid, comment les chavistes ont aidé, via la compagnie pétrolière nationale PDVSA et la "maleta diplomatíca", les amis et les réseaux de Jean-Luc #Mélenchon. Révélations dans mon livre "Occidents, Enquête sur nos ennemis", à paraître le jeudi 9 avril (Plon) où je trace la ligne – claire, précise et nette –, entre la #gauche et l'extrême gauche sur les questions internationales. Et dans @LePoint ce matin. #LaMaletaDiplomatica #Chavez #Maduro #MaletaDiplomatica @gernelle
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Tariq Ramadan et Fanny Bauer Motti. Le couple infernal. Les amants machiavéliques. @ThinknBE est le bras droit principal, le pilier de Tariq Ramadan et aussi sa maîtresse, elle est à la tête de toute la campagne de diffamation visant à décrédibiliser la justice et surtout les plaignantes. Dès le départ, elle a tout fait pour nous faire craquer, en exerçant une pression constante, en menant des campagnes de harcèlement et de dénigrement pour nous briser.Elle n’a aucun scrupule, aucune limite. Elle a contacté mes proches, mon ancien avocat et toutes les personnes qui gravitaient autour de moi, à plusieurs reprises pour obtenir des informations sur ma vie personnelle et les retourner dans leur camp, utilisant son réseau et son influence pour isoler ses cibles. Durant tout le procès, elle a publié à plusieurs reprises les noms de la présidente et de l’avocat général sur les réseaux sociaux, tout en les dénigrant, en victimisant son amant et en parlant de complot judiciaire pour faire pression sur les juges et sur la justice. Les magistrats étaient au courant de ces agissements. Elle agit sous les radars, mais elle n’a pas peur de la justice. Grâce à Tariq Ramadan et à son généreux sponsor, le Qatar, elle s’est considérablement enrichie et possède plusieurs biens immobiliers, des appartements au Qatar, à Londres, en Suisse, en France. Elle sait qu’elle peut quitter la France du jour au lendemain et se réfugier ailleurs, ce qui la fait se sentir puissante, tout comme son gourou. Elle a obtenu son diplôme de psy grâce à Tariq Ramadan, qui était président du jury de sa thèse. Elle utilise cette vitrine pour manipuler l’opinion publique et les musulmans, parlant sans cesse de l’affaire Ramadan sur les réseaux sociaux, faisant des vidéos non-stop pour défendre son gourou. Elle ne vit que pour ça, sous un masque de psy respectable, tandis que tout son engagement et son discours sont entièrement au service de son amant et de leurs intérêts. Elle n’a rien à faire de l’islam ou des musulmans, comme tout son groupe,c’est un business, un moyen de pouvoir et de profit. Enquêter sur cette femme permet de comprendre qu’elle est au cœur du système. Elle est son exécutante et joue un rôle central, allant jusqu’à orienter et activer ceux qui défendent aveuglément le gourou. Elle est à la tête de l’organisation Chifa, d’une maison d’édition et de plusieurs sociétés en collaboration avec Tariq Ramadan, elle est le centre d’un dispositif organisé pour protéger et enrichir son mentor et s’enrichir dans la foulée. Je rappelle qu’une centaine de photos pornographiques d’elle ont été retrouvées par les enquêteurs sur le disque dur de Tariq Ramadan lors d’une perquisition. Une réalité en total décalage avec l’image qu’elle tente de projeter publiquement. Elle n’a jamais payé les dommages et intérêts qu’elle devait à une des plaignantes malgré sa condamnation et ses gros moyens financiers. Elle participe à l’organisation de l’insolvabilité de Ramadan pour lui éviter de payer les dommages et intérêts. Ces gens se moquent de l’islam et des musulmans. Ils sont là pour leur business et pour préserver leurs intérêts, prêts à tout pour protéger leur gourou. Si elle souhaite déposer plainte contre moi en diffamation, qu’elle le fasse. Cela me permettra d’apporter toutes les preuves devant la justice. J’ai attendu 9 ans pour parler. Aujourd’hui, je dénonce. Elle est dans le viseur de la justice et devra répondre de ses actes. Derrière cette affaire, il y a un système : un chef, une organisation, des exécutants. Un réseau où tout est calculé pour le pouvoir, l’argent et la survie du gourou. Pour résumer en quelques mots l’affaire Ramadan : pouvoir, religion, sexe, business et argent. C’est un réseau mafieux : manipulation, harcèlement, exploitation, enrichissement personnel et impunité, un système où la morale et la foi sont sacrifiées au profit du profit et de la domination. Tout comme son amant gourou, elle sera condamnée tôt ou tard. J’y veillerai.
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