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May 12
Mon cours sur les fondamentaux de l’école autrichienne d’économie est disponible en PDF et EPUB ! 📚 100 pages pour comprendre la seule pensée libérale cohérente aujourd'hui. Recevez-le gratuitement ! 🔗 👇 viennois.cafe
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Interesting.
Cette vidéo est un véritable cauchemar éveillé pour l'écologiste décroissant. Un robot qui traque la nuit les pathogènes et les nuisibles à la lumière ultraviolette, sans un gramme de produit chimique, ce n'est pas un gadget... De quoi faire s'effondrer toute la théologie écologiste. Ici, c'est bien l'entrepreneur et le marché qui offrent une solution réellement efficace aux défis environnementaux. Pas de contrainte, pas de retour en arrière et pas de renoncement. L'entrepreneur résout le problème en créant de l'abondance là où l'on nous promettait la pénurie. Le rôle du progrès a toujours été celui-là : produire de l'abondance à partir de la rareté naturelle avec comme moyen ultime l'ingéniosité humaine. Reste alors une question : si la technologie résout réellement les problèmes que l'écologisme prétend combattre, pourquoi l'écologisme la déteste-t-il à ce point ? Tout simplement parce que ce qu'il veut, ce n'est pas une nature préservée, c'est une société administrée, dont il serait aux manettes. Comme toutes les autres idéologies constructivistes, socialistes et collectivistes, ce qui importe vraiment à l'écologiste ce n'est pas de résoudre les défis de son temps, c'est de régner sur les hommes de son temps. Le héros sera toujours l'entrepreneur, jamais celui qui le déteste.
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Replying to @UlrichFY @Birdimol
“ce qui importe vraiment à l'écologiste ce n'est pas de résoudre les défis de son temps, c'est de régner sur les hommes de son temps.” Vous avez tout dit 🙌
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Cette vidéo est un véritable cauchemar éveillé pour l'écologiste décroissant. Un robot qui traque la nuit les pathogènes et les nuisibles à la lumière ultraviolette, sans un gramme de produit chimique, ce n'est pas un gadget... De quoi faire s'effondrer toute la théologie écologiste. Ici, c'est bien l'entrepreneur et le marché qui offrent une solution réellement efficace aux défis environnementaux. Pas de contrainte, pas de retour en arrière et pas de renoncement. L'entrepreneur résout le problème en créant de l'abondance là où l'on nous promettait la pénurie. Le rôle du progrès a toujours été celui-là : produire de l'abondance à partir de la rareté naturelle avec comme moyen ultime l'ingéniosité humaine. Reste alors une question : si la technologie résout réellement les problèmes que l'écologisme prétend combattre, pourquoi l'écologisme la déteste-t-il à ce point ? Tout simplement parce que ce qu'il veut, ce n'est pas une nature préservée, c'est une société administrée, dont il serait aux manettes. Comme toutes les autres idéologies constructivistes, socialistes et collectivistes, ce qui importe vraiment à l'écologiste ce n'est pas de résoudre les défis de son temps, c'est de régner sur les hommes de son temps. Le héros sera toujours l'entrepreneur, jamais celui qui le déteste.
autonomous robot driving through the field at night. no chemicals. no pesticides. just UV light killing pathogens and pests while everyone sleeps. this is @tricrobotics. this is what chemical-free pest control looks like at scale.
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Exorciser les communistes. 👌
Saint Nader exorcisant le démon du barbare rouge, Caravage, 1602.
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Pope Leo, warning agains the risks of social control through AI, calls on public authorities to regulate... Yet, as @UlrichFY points out, "history shows us time and again that it is always the state that is the greatest opponent of individual freedoms" mises.org/mises-wire/magnifi…
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Jun 13
Voici pourquoi les modèles open source doivent gagner. Voici pourquoi il faut soutenir les modèles IA chinois. Car si demain les États-Unis décident d’interdire leurs IA au monde entier comme avec Mythos, ils gagneraient un avantage compétitif trop grand sur le reste du monde.
The US government, citing national security authorities, has issued an export control directive to suspend all access to Fable 5 and Mythos 5 by any foreign national, whether inside or outside the United States, including foreign national Anthropic employees. The net effect of this order is that we must abruptly disable Fable 5 and Mythos 5 for all our customers to ensure compliance. Access to all other Claude models is not affected. We apologize for this disruption to our customers. We believe this is a misunderstanding and are working to restore access as soon as possible. Read our full statement: anthropic.com/news/fable-myt…
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Jeff Bezos a une belle compréhension intuitive de l'action humaine. L'individu qui reconnaît un pattern reconnaît finalement une chaîne de causalité. Plus on arrive à reconnaître les liens entre les phénomènes et les choses du monde, plus l'individu parvient à atteindre ses fins efficacement. C'est d'ailleurs comme ça, en économie, qu'une chose devient un "bien". Agir, c'est finalement ça : s'engager dans un ensemble d'actions séquentielles pour atteindre une fin, ce qui suppose toujours de saisir une relation de cause à effet. C'est ensuite cette adéquation, entre notre fin subjective visée et la réalité objective du monde, qui définit réellement l'action intelligente et efficace. C'est pour cela que les "généralistes" ou les "polymathes", dont la connaissance se disperse sur différents sujets, sont mieux armés pour évoluer dans le monde que les intellectuels ultra-spécialisés qui savent beaucoup de choses sur pas grand-chose, et pas grand-chose sur beaucoup de choses.
“People who love all fields of knowledge are the ones who can best spot the patterns that exist across nature.” ― Jeff Bezos
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Some companies have a corporate social responsibility department Some companies make life multi-planetary Which way, western man?
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Jun 12
"Elle se jetait dans l’amour comme on se jette dans un fleuve pour se noyer." - Guy de Maupassant
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Jun 12
La phrase qui fait froid dans le dos : "Notre travail à tous, partis républicains, est que le scrutin ait été sincère et que les personnes aient pu se faire leur avis avec des informations fiables" Bien entendu, la définition de ce qui est "sincère" et de ce qui est "fiable" est problématique ici, surtout sortant de la bouche d'un politicien dont le seul espoir d'atteindre un jour le sommet du pouvoir repose sur sa capacité à s'essuyer les pieds sur ces deux principes.
🔴🇫🇷 FLASH - Marine Tondelier considère l'algorithme de X comme "une ingérence" et "qu'il va falloir s'en occuper" pour la présidentielle de 2027.
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Jun 12
Nationaliser, c'est maintenir l'échec en vie, sous perfusion, avec l'argent du contribuable. ❌ Rappelons avant tout que Mittal est l'échec du socialisme lui-même. En 2006, le groupe a racheté Arcelor, héritier de l'Usinor nationalisé puis plombé par la gestion étatique mitterrandienne des années 80. Vingt ans plus tard, ce sont toujours les normes et les réglementations qui empêchent ce secteur de produire quoi que ce soit de compétitif sur le marché. La nationalisation ne résoudra rien. Elle maintiendra en vie une industrie qui n'est déjà plus compétitive. Le résultat : un consommateur pénalisé par des produits plus chers et de moins bonne qualité que ceux disponibles ailleurs, et un capital (ressources, biens intermédiaires, travail) empêché de se réallouer vers des secteurs réellement productifs. Les effets immédiats d'une nationalisation seront peut-être indolores, voire plaisants. Mais les conséquences à long terme seront désastreuses. Or c'est bien le long terme qui importe le plus, c'est ce qui distingue le bon politique du mauvais. La solution est toujours celle de la simplicité, mais aussi de l'humilité : laissez-faire. Laissez le marché faire le tri de lui-même. Laissez ArcelorMittal disparaître, tué par l'étatisme français lui-même.
Sauvons l'acier français, sauvons nos emplois : nationalisons ArcelorMittal !
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Jun 11
My latest piece for the Mises Institute : "In Catholic doctrine, the principle of subsidiarity is therefore above all a principle of dispersing power, of limiting authority, of healthy skepticism toward concentration. Applied to technology, it implies a world in which thousands of actors, large and small, develop, use and shape AI without any of them holding a monopoly on the decision over its use. [...] By placing the individual at the center of the economy and society, the Austrians also understand that the natural solution to these concentrations of power must be sought not from above, but from below—where people, families, and communities live; exactly where Catholic subsidiarity already places primary responsibility."
Pope Leo’s recent encyclical on Artificial Intelligence makes some good points but also has weaknesses. @UlrichFY explains. mises.org/mises-wire/magnifi…
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Jun 11
100 millions d'euros levés pour vendre du faux poulet. La boîte se fait liquider, et tant mieux. Petit cours d'économie de ce qu'était finalement Swap Foods : du malvinstment et du beau gaspillage. Déjà, que veut dire "malvinstment" ? La notion a été élaborée par Ludwig von Mises dès 1912 dans La Théorie de la monnaie et du crédit, puis approfondie et popularisée par Friedrich Hayek dans les années 1930 (Prix et production, 1931). L'idée est la suivante. Quand la banque centrale manipule à la baisse les taux d'intérêt sous leur niveau naturel, c'est-à-dire sous le taux qui refléterait la véritable préférence temporelle des consommateurs (revenus consommés contre revenus épargnés), elle envoie un faux signal aux entrepreneurs. Le taux d'intérêt bas leur fait croire que l'épargne disponible est abondante et que les consommateurs sont prêts à reporter leur consommation vers le futur. Ils se lancent alors dans des projets longs et intensifs en capital qui ne sont en réalité soutenus par aucune épargne réelle, c'est à dire par une consommation présente faible et la promesse d'une consommation future plus importante. Leurrés par un capital monétaire faussement abondant, les entrepreneurs s'engagent donc dans des aventures entrepreneuriales sans lendemain, non soutenues par l'épargne réelle et par les consommateurs eux-mêmes. C'est cela, le malvinstment: non pas "un mauvais investissement", au sens d'une simple erreur de gestion, mais un investissement structurellement induit en erreur par la distorsion monétaire elle-même. Le capital inonde des projets que le marché, s'il était laissé libre, n'aurait jamais validés. Pourquoi ? Parce que le capital monétaire, comme le reste du capital, est rare, qu'il a un coût d'opportunité et un risque associé à sa mauvaise gestion. Ce n'est plus le cas dans nos économies d'argent magique. Ce qui se passe est alors relativement simple. Le capital non reproductible (temps humain, ressources rares) ou difficilement adaptable (énergie, biens intermédiaires) se trouve immobilisé dans des projets structurellement non viables, non demandés par le marché, reposant sur un narratif, sur la hype, dopés à la subvention et au crédit facile. Et quand la sanction du consommateur tombe, elle est sans pitié pour ces projets zombies. Sur un marché libre à monnaie saine, jamais 100 millions ne se seraient dirigés vers une entreprise dont le produit coûte trois à quatre fois le prix du poulet qu'il prétend remplacer. Le calcul économique l'aurait interdit dès le départ, surtout, comme le mentionne l'article, quand ce marché représente "entre 2% et 3% du marché de la viande dans le monde". Finalement, l'histoire de Swap Foods, c'est l'histoire d'un énorme gaspillage de capitaux, comme il est courant d'en voir dans les économies fiat : des années perdues, des usines et des machines inutilement monopolisées pour des usages non productifs, 70 salariés dont le temps et l'énergie ont été gaspillés. Du capital bien réel, rare et nécessaire au progrès. Et comment a-t-il été détourné ? À cause de cette illusion monétaire, ces 100 millions d'euros. On comprend ici un autre aspect essentiel de l'inflation monétaire : elle ne crée pas de richesse, elle déplace la richesse actuelle vers des usages non productifs, parce qu'ils échappent au bon sens du calcul rationnel des profits et des pertes. La faillite de Swap Foods est donc une bonne chose. C'est le marché qui rappelle qu'il faut purger ces mauvais acteurs qui gaspillent le capital, pour ensuite le libérer vers d'autres entrepreneurs qui en feront un usage plus productif.
Jun 11
Elle vendait son faux poulet végétal 20 euros le kilo : l'entreprise française Swap Foods est placée en liquidation malgré ses 100 millions d'euros levés l.bfmtv.com/zWwo
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Jun 10
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Jun 11
Musk a raison et tort à la fois sur le monde qui vient. Oui, l'IA et la robotique vont entraîner des baisses drastiques des prix vers les coûts marginaux de production. C'est la tendance naturelle du marché : la déflation. Oui, dans un contexte de baisse générale des prix et d'appréciation du prix de la monnaie, il y aura moins d'incitation à épargner, donc à se protéger contre l'incertitude du futur. C'est d'ailleurs une manière assez drôle de renverser la logique keynésienne, qui pensait quant à elle que la déflation favorise l'épargne. On peut très bien soutenir le contraire : elle désincite à épargner si on a l'assurance que la monnaie permettra d'acheter plus demain. Dans un tel monde d'abondance, où la norme de la productivité s'applique, il est "presque" inutile d'épargner. Mais... ... dans un tel monde, le plus important, ce n'est pas l'IA ni même la robotique. C'est la monnaie. Elle doit pouvoir refléter cette réalité déflationniste, mais elle ne le pourra pas. Celle-ci est contrôlée par des institutions centrales dont la fonction est précisément d'empêcher que la monnaie s'apprécie, donc que son pouvoir d'achat augmente. Les banques centrales ne laisseront jamais les gains de l'IA se traduire en hausse du pouvoir d'achat de la monnaie. Jamais. Leur mandat le leur interdit. Elles doivent en effet maintenir une stabilité des prix pour "protéger le consommateur", et surtout les débiteurs. Tout est fait pour neutraliser la déflation. Il y aura donc une vague d'impression monétaire inédite dans l'histoire, qui suivra l'explosion de ces technologies de rupture. L'épargne des individus sera diluée pendant que les gains de productivité seront transférés vers l'État et ses proches. Le revenu universel sera les miettes de cette incroyable inflation de la masse monétaire jetées à la plèbe.
ELON MUSK: “WE’RE GOING TO HAVE UNIVERSAL HIGH INCOME. WE’LL BASICALLY JUST ISSUE MONEY TO PEOPLE. WE’RE GOING TO HAVE DEFLATION. AI AND ROBOTS ARE GOING TO MAKE SO MUCH STUFF THAT THEY’LL RUN OUT OF THINGS FOR HUMANS TO DO. MONEY WILL STOP BEING RELEVANT AT SOME POINT IN THE FUTURE.” DIAMANDIS: “SO JUST AS YOU’RE BECOMING A MULTI-TRILLIONAIRE, MONEY STARTS TO HAVE LESS VALUE?” ELON: “YEAH, PRETTY MUCH.”
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Jun 11
Oui, totalement. Si une religion survit des millénaires, c'est parce qu'elle est une institution qui est sans cesse validée de génération en génération par les individus. Elle peut changer, évoluer, mais toujours de manière conservatrice et à la marge. Ces changements sont le plus souvent imperceptibles à l'échelle d'une vie humaine, mais ils sont bien réels. C'est une longue itération, un long tâtonnement pour bâtir l'un des plus grands socles de certitude dont a besoin l'individu (morale, spiritualité, réconfort eschatologique, quête de transcendance) pour se développer et progresser dans sa propre vie. C'est ce que Hayek appelait la sélection culturelle : les règles qui traversent les siècles ne sont pas restées par hasard, elles sont restées parce qu'elles fonctionnaient. Hayek, toujours, notait aussi que, contre-intuitivement, ce socle de certitude prend souvent la forme de normes à caractère négatif : elles prônent l'interdiction plutôt que la prescription (tu ne voleras pas, tu ne tueras pas...). Elles délimitent un espace de liberté en traçant des frontières, sans dicter ce que les individus doivent faire à l'intérieur de celles-ci. Finalement, l'institution de la religion, comme la famille et les communautés spontanées, encode ce qui marche, valide ce qui est conforme et dans l'intérêt objectif de l'individu et du groupe. À l'inverse, les comportements non valides, déviants et nuisibles sont quant à eux lentement purgés et éliminés. Cette sélection culturelle est une sélection naturelle.
Replying to @UlrichFY
Je suis pas religieux... mais une religion empeche ces conneries. C'est peut etre pour ca qu'elle survivent aussi longtemps.
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Jun 10
Exit tax is peak modern communism.
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Jun 10
Bien sûr ! Comme à un petit de 5 ans : Tes grands-parents ont travaillé dur et rempli une grosse tirelire de bonbons pour plus tard. Papa et maman mangent tous les bonbons tous les jours pour faire la fête. Ils en empruntent aussi aux voisins en disant « on paiera plus tard ». Résultat : la tirelire est vide, plus rien pour les enfants qui grandissent, et ils doivent rembourser la dette. C’est pareil pour le pays : on dépense tout ce que les anciens ont construit (la tirelire) sans en remettre, et on laisse la note aux enfants à venir.
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Jun 10
Chaque enfant qui naît est un ticket de loterie gagnant pour l'humanité. Ce que certaines personnes ne comprennent pas, c'est que l'enfant n'est pas un jeu à somme nulle, encore moins négative. C'est toujours un gain net. Un enfant porte en lui des potentiels qui le dépassent, et qui dépasseront tout ce qu'on avait prévu pour lui. Il rencontrera, fondera sa propre famille, transmettra, et chacun des siens fera de même. Sur quelques générations, une seule naissance ouvre un nombre d'opportunités que personne ne peut prévoir. Quant à l'argument du "bien-être de l'enfant" brandi pour justifier sa non-existence, c'est l'argument le plus nul qui soit : on ne protège pas quelqu'un en lui interdisant d'exister, au motif d'un "mal-être" supposé qu'il pourrait, ou pas, subir. Compter les naissances comme des charges, des contraintes, c'est ne rien comprendre à la seule richesse qui se multiplie en se partageant. Et la richesse, c'est l'humain. Chaque enfant supplémentaire est donc une victoire à célébrer.
Replying to @UlrichFY
La vie ne se résume pas à une équation mathématique binaire, c'est complètement puérile comme raisonnement. Tu projettes tes petites idées et envies sur les autres au détriment du bien-être d'un enfant. Mieux vaut tant pour l'enfant que pour la société qu'ils n'enfantent pas.
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