Africa carries 22% of the global disease burden, yet accounts for just 1% of global health expenditure. At the same time, external support is shrinking, debt is rising, and climate risks are accelerating.
This morning at the World Health Summit Regional Meeting in Nairobi, I convened African Ministers of Health, development partners, and financing experts for the Africa CDC Ministerial Dialogue on Health Financing.
The discussion was clear: the tools are within reach. Domestic resources, efficiency gains, debt-for-health swaps, and the African Sovereign Health Fund can help turn commitments into results.
This is what Africa’s Health Security and Sovereignty agenda is about, practical solutions, difficult choices, and real impact.
Every investment must deliver better health and wellbeing for our people.
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L’Afrique supporte 22 % de la charge mondiale de morbidité, mais ne représente que 1 % des dépenses mondiales de santé. Dans le même temps, le soutien extérieur diminue, la dette augmente et les risques liés au climat s’intensifient.
Ce matin, lors de la Réunion régionale du Sommet mondial de la santé à Nairobi, j’ai réuni des ministres africains de la Santé, des partenaires de développement et des experts du financement pour un dialogue ministériel de l’Africa CDC sur le financement de la santé.
Le constat est clair : les solutions existent. Mobilisation des ressources nationales, gains d’efficacité, échanges dette-santé et Fonds souverain africain pour la santé peuvent transformer les engagements en résultats.
C’est cela, l’agenda de sécurité et de souveraineté sanitaires de l’Afrique : des solutions concrètes, des choix difficiles et un impact réel.
Chaque investissement doit améliorer la santé et le bien-être de nos populations.
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