🔴🇫🇷 | L’entrepreneur et milliardaire Pierre-Édouard Sterin a réagi aux intrusions de militants d’extrême gauche dans sa maison :
« Jeudi dernier, ma maison de Saint-Jean-de-Luz a été prise pour cible par ces militants, au nom de leur idéologie et de leur bêtise.
Une attaque inacceptable contre la propriété privée, révélatrice de l’ignorance économique de ces individus.
Voici les faits et les chiffres, parce que la haine et l’ignorance ne résistent jamais aux mathématiques :
- Achat en 2022 : 6,0 M€ 0,9 M€ de frais = 6,9 M€
- Travaux : 5,1 M€, réalisés uniquement par des entreprises locales basques (<100 km)
- Intérêts financiers à ma charge : 1,2 M€
👉 Prix de revient total : 13,2 M€
- Mise en vente : 15,9 M€, dont 0,9 M€ de frais d’agence → prix net vendeur ≈ 15,0 M€
- Plus-value brute : 1,8 M€
- Impôt sur la plus-value : ≈ 40%
👉 Profit net ≈ 1,08 M€
- Rentabilité : ≈ 2% par an sur 4 ans
Voilà la réalité. Pas une ”spéculation”, juste un projet patrimonial avec un rendement médiocre.
Pendant ce temps, l’État encaisse plus de 8 M€ :
- Vente de la maison qui lui appartenait,
- Droits d’enregistrement,
- TVA sur les travaux,
- TVA sur les frais d’agence,
- Impôt sur la plus-value.
Le premier gagnant de cette opération, ce n’est pas le “méchant entrepreneur”, c’est l’administration et donc, indirectement, ceux qui vivent de nos impôts… comme probablement ces militants de gauche et d’extrême gauche.
Le second gagnant ce sont les entreprises locales et leurs dizaines de salariés de tous corps de métiers qui depuis de longs mois travaillent sur ce chantier et font vivre l’économie du Pays-Basque.
Je n’ai pas acheté cette maison pour spéculer mais pour la restaurer, préserver son cachet, créer de l’emploi local et y vivre.
Résultats des derniers mois ?
Intrusions illégales, menaces et tags, articles diffamatoires dans la presse, sur les réseaux sociaux, et finalement l’obligation de vendre ce qui devait devenir ma résidence principale et marquer mon retour en France.
On peut sourire devant leur inculture économique mais on doit s’inquiéter sérieusement lorsqu’elle se transforme en violence contre la propriété privée.
Parce qu’après les insultes et les intrusions, quelle sera la prochaine étape ?
Ce qui est en jeu ici n’est pas seulement une maison mais la liberté, le respect et la sécurité de tous ceux qui investissent, travaillent et construisent en France. »