"Lustig in Tempo und keck im Ausdruck" Compte Personnel. n'engage que moi ....et encore (souvent entre moi et moi c'est pas simple)

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Qui va décider un jour d'investiguer sérieusement les abus des contrôleurs de la @Ratp ? et agir pour que ça cesse. Encore un exemple scandaleux
Gare du Nord , faites gaffe quand vous confondez un sens d’Escalator À @IDFmobilites on perd pas la boussole pour vous coller 200€ d’amende ! C’est mon cas aujourd’hui et j’espère que Twitter va porter mon indignation haut et fort !! @Actu_Transilien @RERE_SNCF
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Gare du Nord , faites gaffe quand vous confondez un sens d’Escalator À @IDFmobilites on perd pas la boussole pour vous coller 200€ d’amende ! C’est mon cas aujourd’hui et j’espère que Twitter va porter mon indignation haut et fort !! @Actu_Transilien @RERE_SNCF
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Faudra quand même examiner en détail cette tarte à la crème (transpartisane) qui consiste à tout miser sur la durée de cotisation au nom de la justice sociale. Le message c'est quoi : "faites le moins d'études possibles" ? Est-ce vraiment l'intérêt collectif ?
Ce qui compte, c'est la durée de cotisation. Plus on a commencé à travailler tôt, plus on peut partir tôt à la retraite. Plus on a commencé tard, plus on partira tard pour une retraite à taux plein. Notre système de retraites est juste et efficace économiquement. @Europe1
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Dons alimentaires : "Sur ces produits, la grande distribution marge. Je demande que la grande distribution puisse reverser ces marges et participe à la solidarité nationale', explique @boris_tavernier (Ecologiste), qui a écrit un courrier aux patrons et n'exclut pas de déposer une proposition de loi transpartisane sur le sujet à la rentrée. #QAG
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Face à certaines publications concernant l’affaire Bruel, il est nécessaire de poser les mots sur un glissement rhétorique insidieux. Critiquer ou juger les actes d’une personnalité publique est légitime. Utiliser son affaire pour réactiver des clichés antisémites ne l’est pas.🧵
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conseillé par un ex président de la République paraît il...
🛍️ La SGM, co-fondée par Frédéric Merlin, a annoncé mardi céder le fonds de commerce du BHV Marais à "l'équipe dirigeante" du grand magasin parisien, qui a décidé de "mettre fin" à son partenariat décrié avec Shein, une "erreur stratégique".
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RT @denkinte_2: L’imposture Aurore Bergé t’explique que le problème, c’est la société qui ne serait pas prête à faire face aux violences fa…
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Chère Madame, Vous avez commenté publiquement mon intervention par ce : « Mais qu’est-ce qu’il raconte ?!? ». Je racontais que des millions de Français respectueux des lois, attachés à la République et à ses valeurs, sont encore trop souvent victimes d’amalgames qu’aucun républicain conséquent ne devrait accepter. Je parlais de ces Françaises et de ces Français qui, pourtant pleinement français, parfois depuis plusieurs générations, continuent à être regardés, jugés ou soupçonnés à travers leur couleur de peau, leur nom, leurs origines ou leur religion plutôt qu’à travers leurs actes. Ce qui me préoccupe particulièrement est la persistance de réflexes de généralisation qui conduisent à juger des individus non sur leurs actes, mais sur ce qu’ils sont ou sur ce qu’ils sont supposés représenter. Trop souvent, des millions de Français ayant une conduite exemplaire, respectueuse des lois et fidèle aux valeurs de la République, se voient associés aux comportements délinquants, violents ou extrémistes d’une minorité d’individus partageant parfois la même religion, la même origine géographique ou la même couleur de peau. Cette logique du « tous dans le même panier » est profondément injuste. Une République digne de ce nom doit juger chacun de ses citoyens sur ses actes et jamais sur les fautes commises par d’autres au seul motif qu’ils partageraient une religion, une origine ou une apparence semblable. C’est précisément lorsque ce réflexe de généralisation gagne du terrain ou n’est plus suffisamment combattu qu’apparaissent des formes de stigmatisation collective. Cette logique revient à faire peser sur des citoyens innocents une suspicion qu’ils n’ont jamais méritée et à les rendre complices d’actes qu’ils n’ont jamais commis. C’est précisément cette mécanique de pensée qui nourrit le sentiment d’exclusion et de relégation que ressentent aujourd’hui nombre de nos compatriotes. Ignorer cette réalité ou renoncer à la combattre serait une faute politique autant que morale. Car lorsque des citoyens ont durablement le sentiment d’être jugés non pour ce qu’ils font mais pour ce qu’ils sont, certains finissent par douter de leur pleine appartenance à la communauté nationale. Ne pas chercher à endiguer ces mécanismes de stigmatisation, c’est prendre le risque d’alimenter le repli sur soi, la défiance à l’égard des institutions et, dans les cas les plus extrêmes, les logiques de séparation que nous devons précisément combattre. Lorsque j’ai dit hier soir sur BFMTV qu’il est aujourd’hui difficile de vivre en France quand on est musulman, juif, quand on n’est pas blanc de peau ou quand on ne porte pas un prénom du calendrier grégorien, je ne prétendais évidemment pas que la France serait un pays hostile à ces citoyens ni que ces difficultés définiraient notre société dans son ensemble. J’observais simplement qu’un nombre important de nos compatriotes ont le sentiment de ne pas être toujours regardés comme des citoyens à part entière et qu’aucun républicain ne devrait s’en satisfaire. Pour ma part, je m’interdis de trier les Français en sous-catégories. Je ne reconnais qu’une seule communauté : la communauté nationale. C’est précisément pour cette raison que je refuse que certains soient renvoyés à une identité particulière ou jugés à l’aune de critères qui n’ont rien à voir avec leur comportement individuel. Mon message visait également à souligner que le prochain Président de la République devra travailler à la restauration de notre unité nationale. Cela suppose de combattre toutes les formes de discrimination, mais aussi de répondre au malaise que ressentent de nombreux Français. C’est d’ailleurs le combat qui a toujours été le mien. Face au péril croissant des extrêmes, il nous faut collectivement redoubler d’efforts pour que chacun soit pleinement reconnu comme membre à part entière de notre nation. Bien cordialement, XB.
Mais qu’est-ce qu’il raconte ?!? 🧐
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Donald Trump’s obsession with Greenland has mostly slipped from the news. But Greenlanders worry that the war in Iran is only serving as a temporary reprieve, and efforts to sway public opinion are ongoing. While MAGA operatives have tried to spread the word that Greenlanders are open to American occupation, locals have started wearing red caps with white text that reads “Make America Go Away.” In a new report, Ben Taub reveals the origins of Trump’s Greenland fantasy, which dates back to 2018, and the extent to which people in and around the U.S. government have worked to make it a reality. Read it here: newyorkermag.visitlink.me/Ex…
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EEUU sigue humillando a las selecciones de fútbol que juegan en el Mundial. Ahora le tocó a Uruguay. Los jugadores fueron tratados como narcos, con inspección de perros antidrogas y uniformados con detectores de metales. La FIFA perpetró una vergüenza histórica este año. 📹 @FutboliPolitica
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Annonce majeure de Sébastien Lecornu La DGSI renonce aux services du géant américain Palantir, très décrié spécialiste du traitement massif de données. Palantir qui est utilisé en Iran par les USA et Israël pour déterminer des cibles à bombarder.
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Le chiffre de la semaine : 2,7 Le télétravail plombe-t-il vraiment la productivité ? Le verdict de l'INSEE surprend 👇
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More than a hundred years ago, San Francisco built a city out of jewels and then tore almost all of it down on purpose. You are looking at the Panama–Pacific International Exposition of 1915. For ten months, on six hundred acres along the city's northern waterfront, San Francisco raised an entire fantasy metropolis of palaces, colonnades, fountains, and towers, and invited the world to walk through it. Nearly nineteen million people did. What makes it almost unbelievable is the timing. Only nine years earlier, in 1906, San Francisco had been flattened by one of the worst earthquakes and fires in American history. Much of the city had burned to the ground. The exposition was the city's answer to the world: not only have we survived, we can build something more beautiful than anything you have ever seen. At its heart stood the Tower of Jewels, 435 feet of triumphal arch and tower rising over the fairgrounds. Its surface was hung with more than 100,000 small cut-glass "jewels," each dangling on a tiny hook so it would tremble in the wind. By day they flashed in the sunlight. At night, more than fifty spotlights were turned on them, and the entire tower shimmered above the bay like something out of a dream. People had never seen anything like it... Around it spread a city of wonders. The Palace of Fine Arts, a vast Roman ruin reflected in its own still lagoon, designed to evoke the beautiful melancholy of a vanished civilization. The Palace of Machinery, so enormous that an airplane was once flown inside it. Grand courts and avenues lined with sculpture, all built in a soft, unified palette of color, glowing under the new technology of indirect electric light. And nearly all of it was designed to disappear. When it closed in December 1915, the dream city was systematically pulled down. Only one structure was saved. The Palace of Fine Arts, the most beloved of them all, was considered too beautiful to lose. Decades later it was rebuilt, and it still stands in San Francisco today, the last survivor of an entire city that existed for less than a year... Perhaps that’s what haunts us most: not that we built temporary palaces, but that we chose not to keep them. We built beauty knowing we would destroy it, as if beauty itself were disposable. Roger Scruton once said: "There is a deep human need for beauty, and if you ignore that need in architecture, your buildings will not last, since people will never feel at home in them." I started this newsletter because the people who came before us were capable of extraordinary things, and almost no one is teaching us about them anymore. Every week I try to. If that is something you would like to be part of, you can join here: James-lucas.com/welcome I write about beauty in all its forms. If you'd like to support the work, a paid subscription is what makes it possible. Thanks for reading.
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Hier lors du happening UFC à la Maison Blanche, je vois ce combattant en short et tongs dans le bureau ovale. Peut-être que Zelensky devrait s’habiller comme ça la prochaine fois, j’imagine que ça passera crème.
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🚨 Il drogua 248 femmes dans son bureau d'État. Personne n'a été jugé. Il était Haut Fonctionnaire à l'Égalité au ministère de la Culture. Entre 2009 et 2018, il convoquait des femmes pour de faux entretiens d'embauche. Il glissait du Furosémide dans leur café — un diurétique puissant — pour les forcer à uriner devant lui. Il les photographiait à leur insu. 📌 248 victimes recensées 📌 180 parties civiles constituées 📌 Des candidates, des collègues, une sous-préfète Dans les couloirs, son surnom : "le photographe". Ce que l'État a fait : 🔴 2013 — Plainte. Classé sans suite. 🔴 2015 — Victime éconduite au commissariat. 🔴 2016 — Deux courriers aux ministres. Zéro réponse. 🔴 2018 — Mis à pied après une victime de trop. Pendant ce temps, il siégeait au Haut Conseil à l'Égalité. C'est à lui que les victimes auraient dû se plaindre. C'est pour ça que personne ne l'a fait. Révoqué en janvier 2019. Mais en 2025, il donnait encore des cours en école de commerce — sous un faux nom : Bernard Genre. En 2023, le tribunal condamne l'État : entre 11 000 et 16 000 € par victime. Pour 9 ans de soumission chimique au travail. Le 4 juin 2026, nouvelle audience. Le procès pénal n'a toujours pas eu lieu. Ce n'est pas l'histoire d'un prédateur isolé. C'est l'histoire d'une institution qui l'a protégé pendant 9 ans. RT si l'État doit répondre.
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Mais tellement.
The movie "Idiocracy" is happening in real life, 500 years early. 🫤
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