Les gauchistes n'ont aucune volonté d'améliorer le monde. Ce qui les guide, c'est l'obsession de soumettre ceux qu'ils jugent responsables de leurs frustrations

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Très beau texte de Sam Harris ("Pourquoi je ne débattrai pas avec les détracteurs d'Israël") dont je retiens ce paragraphe en particulier parce qu'il répond à ceux qui se demandent pourquoi je combats aussi durement l'antisémitisme, sans aucune considération du prix personnel à payer alors que je ne suis pas juif. Ce qui pas exact au passage: tout comme de nombreux autres citoyens européens, je suis juif et sioniste depuis le 7/10 et le déferlement d'horreurs haineuses portées par LFI et les islamo-gauchistes qui confondent sciemment défense des Palestiniens et antisémitisme. "Pourquoi la lutte contre l’antisémitisme est-elle importante ? Pour les juifs, la réponse est évidente, mais pour les autres ? Elle est importante parce que, lorsqu’on examine ce que les antisémites haïssent également, on constate qu’ils haïssent tout ce qui rend possible des sociétés culturellement riches, diversifiées et ouvertes. Les antisémites n’apportent pas seulement leur haine des juifs : ils apportent la censure, la répression politique, le complotisme, la déshumanisation, la désignation de boucs émissaires. Dénoncer l’antisémitisme va bien au-delà de la défense des juifs, c'est une défense de l’architecture morale et institutionnelle qui fondent les sociétés libres". open.substack.com/pub/samhar…

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Cet extrait est assez fascinant… Car il dit beaucoup de nos petites bourgeoises progressistes qui, ignorantes et n’ayant jamais voyagé, reproduisent un discours néocolonial quasi pur. Marie-Églantine n’a pas l’air d’être au courant que 30 000 iraniens ont été massacrés il y a quelques mois - et que retirer son voile, en Iran, peut vous coûter la vie. Marie-Eglantine kiffe « l’art oriental, du sud quoi, je sais pas hi hi». Marie-Eglantine trouve le voile exotique - et adapté aux sous-femmes des pays lointains. Marie-Églantine est analphabète - et comme souvent, la bêtise génère les discours les plus violents qui soient.
🔴 Polémique : Sur le média Paroles D'Honneur, une intervenante fustige le film "Persepolis" de Marjane Satrapi qui raconte son enfance en Iran pendant la révolution islamique. « Valoriser le fait de se dévoiler, c’est un peu raciste. On voit ça comme un truc islamophobe. »
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À Ivry-sur-Seine, le maire est communiste. Mais c’est juste une étiquette. Dans les faits il est simplement un marche-pied islamiste. Il se trouve en effet qu’il y a une femme voilée dans son conseil municipal. Donc une femme qui porte un signe sexiste qui refuse d’accorder l’égalité à la femme parce qu’elle est femme et qui la transforme en sexe sur pattes, impure et provocatrice. Mais cela ne trouble pas le maire communiste qui l’encense. Alors un élu RN, qui avait demandé à ce que le règlement de l’Assemblee respecte la laïcité et interdise le port d’un signe sexiste et religieux, face au refus du Maire d’interdire les manifestations de religiosité dans l’enceinte du conseil, sort une croix et récite le « je vous salue Marie ». Il prend le maire au mot et pousse son raisonnement jusqu’à l’absurde. Et là ce dernier devient fou. Le voile il adore, une croix en revanche le rend hystérique. Mais il est piégé, il n’a aucun argument et ne peut qu’éructer stérilement. Il vient en effet de prouver son incohérence, sa soumission et le ridicule de sa position. Il s’est montré obséquieux devant une islamiste voilée et le christianisme le fait exploser de haine. C’est toute l’impasse et l’absurdité de la gauche qui est résumé dans cette histoire. Le clientélisme islamiste la rend incapable de défendre la laïcité et la place au service d’une idéologie violente, obscurantiste, qui hait l’idéal d’égalité entre les hommes parce qu’elle ne considère pas qu’ils partagent la même dignité humaine. Ce clientélisme est un effondrement humaniste, moral et civilisationnel. Sans repère ni direction, ce bateau ivre islamogauchiste n’a plus que l’islamisme comme débouché et l’absurde et la brutalité comme manifestation. La dissonance cognitive le voue à la violence et au mensonge. Le maire d’Ivry voulait attaquer son opposant RN. La séquence montre juste pourquoi le RN capitalise de plus en plus de voix. La gauche est son meilleur agent électoral. Celui qui est indéfendable ici c’est le maire. L’élu RN démonte ici, par l’absurde, la position du maire en le mettant face à la réalité: valet de l’islam et d’un signe religieux sexiste, il ne supporte pas un signe religieux chrétien. Ce deux poids deux mesures clientéliste en faveur de l’islamisme et de ses agents à d’autant plus de quoi exaspérer que les sociétés islamiques sont des repoussoirs : inégalités, brutalités, jeunesse sans avenir, misère intellectuelle, sexuelle, violences, brutalités… leur modèle social n’est pas désirable. Mais peu importe pour ce maire, l’essentiel c’est le pouvoir et si pour cela il faut s’allier avec une idéologie sexiste et antisémite, comme l’islamisme et donner des places au Conseil municipal à des femmes dont le voile est un crachat au visage de notre idéal citoyen, il ne voit pas le problème. Nous ce que l’on voit bien, c’est la dimension communautariste de la chasse au vote clientéliste. Sa dimension malsaine et conflictuelle aussi. Et on comprend pourquoi la laïcité est indispensable et pourquoi un maire comme celui d’Ivry détruit toute possibilité de bien commun.
Jun 12
Ivry : un élu RN récite un «Je vous salue Marie» en conseil municipal face à la laïcité à géométrie variable du maire PCF 🔗 Article JDD : lejdd.fr/politique/video-ivr…
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Le maire communiste d'Ivry s'enfonce dans la honte. Philippe Bouyssou contre-attaque. Il publie une longue mise au point pour "clarifier ce qu'est la laïcité". Sa stratégie est classique et prévisible : noyer le fond dans la forme. Voilà ce qu'il ne répond pas. Il ne répond pas à la vidéo où il dit "Inch'Allah" en écharpe tricolore pour signer le permis de construire d'une mosquée. Il ne répond pas à la vidéo où il dit "Ramadan Moubarak" en inaugurant un centre culturel musulman. Il ne répond pas à ses posts Facebook de 2011 où il se moque des évêques catholiques avec une blague de capote. Il ne répond pas à son "Mdr" sous une photo de juifs en prière au Mur des Lamentations. Il ne répond pas au fait que des femmes voilées siégeaient dans son conseil municipal sans que ça lui pose le moindre problème. Ce qu'il fait à la place : sélectionner deux ou trois commentaires haineux reçus sur les réseaux sociaux pour présenter tous ceux qui le critiquent comme des extrémistes violents. Puis accuser le RN de "stigmatiser des femmes pour leur appartenance religieuse" et d'"instrumentaliser la religion pour diviser le peuple." C'est le mécanisme de défense le plus éculé de la politique française. Quand les faits vous accablent, déplacez le débat sur les réactions aux faits. Transformez vos contradicteurs en harceleurs. Faites-vous passer pour la victime. Les preuves de son double standard sont des vidéos publiques. Des posts Facebook datés. Des faits documentés et sourcés. Pas des rumeurs. Pas des interprétations. Des archives. Bouyssou n'a rien à répondre à ça. Alors il parle des commentaires haineux. Un maire qui applique vraiment la laïcité n'a pas besoin de se défendre. Il lui suffit de montrer qu'il traite toutes les religions de la même façon. Philippe Bouyssou ne peut pas montrer ça. Parce que ses propres archives montrent exactement le contraire.
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Coucou les amis X a réactivé mon compte principal, pour éviter tout nouveau risque de suspension, je vais supprimer les vidéos émanant de FranceTV et les boycotter, ils ont embauché un cabinet dont le job est de signaler toutes les vidéos pour non respect des droits d'auteur. Mille mercis pour tous vos témoignages et vos soutiens sur mon compte de secours @FredGaulois2 , plus de 12 100 abonnés en moins de 24 heures, je suis profondément touché🙏. On ne lâche rien, c'est la dernière ligne droite, elle s'annonce longue et on va prendre des coups (et en donner bien entendu). Fred le gaulois de retour plus motivé que jamais
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🚨🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Face au manque de laïcité d’une élue qui porte le voile lors d'un conseil municipal d’Ivry-sur-Seine, Kevin Nader, conseiller RN d’opposition, a sorti une croix et a récité le « Je vous salue Marie ».

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Un garçon de 18 ans agonise sur le sol. Cinq coups de couteau. Les policiers sont présents. Ils ne le secourent pas. Pourquoi ? Parce que son agresseur l'a accusé de racisme. Et cette accusation a pesé plus lourd que sa vie. Ce n'est pas un dérapage. C'est le symptôme d'une idéologie infiltrée dans les institutions jusqu'à en renverser les fondements. L'inversion victimaire n'est plus une posture militante. Elle est devenue un réflexe institutionnel. La démocratie libérale ne doit pas faire de hiérarchie entre les victimes. Ni de présomption de culpabilité fondée sur l'identité. Un individu agonise : on le secourt. C'est la première des missions de ceux à qui la puissance publique confie la protection des personnes. Henry Nowak avait 18 ans. Il méritait d'être secouru. Ni plus, ni moins. Exactement comme n'importe qui d'autre. C'est cela, la civilisation.
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As a Japanese watching the UK right now, I have one simple question. A Sudanese asylum seeker just tried to behead a local man in Belfast. The victim lost an eye. This comes after years of grooming gangs raping thousands of British girls — gangs that police and councils deliberately ignored because they were afraid of being called racist. In Japan, even one case like this would have triggered national outrage and immediate policy reversal. But in Britain, the conversation is still about “not being far-right.” British people, at what point does protecting your own children become more important than protecting your reputation? We genuinely do not understand this.
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Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste. Voici le mécanisme. Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée. Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie. L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier. Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat. Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial. Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan. Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux. Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie. Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin. Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits. Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Lumineuse, la sociologue Eva Illouz au sujet des fractures des gauches sur l’antisionisme et l’antisémitisme.
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Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Ce gros porc a laissé des enfants juifs être maltraités, hués, exclus de son théâtre pourri : La Scala. Les nazis sont plus que jamais parmi nous et se trouvent quasiment toujours à gauche. Ce « crime » ne devrait pas rester impuni. Ca suffit.
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RT @titibellini: La voix de la raison c’est toujours @christine_kelly 😇
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"Canceled" ou si vous préférez "effacé" par le gouvernement français en raison de mon combat contre l'antisémitisme, je ne pensais pas connaitre ça en 2026 ! Je devais faire une conférence ce matin devant une soixantaine de hauts dirigeants qui suivent le "cycle supérieur du développement durable" (CSDD) dirigé par Guillaume Leforestier qui dépend du Ministre de la transition écologique, Monique Barbut (aucun des deux n'a de compte X). Sujet: les résistances internes des institutions communautaires au détricotage du Green deal. Tout était calé depuis fin avril. Vendredi, je reçois un appel de l'une des responsables de la session de formation de ce mardi: une sous-directrice (je ne sais pas qui en dépit de mes demandes) lui a demandé d'annuler ma conférence à cause de la polémique initiée par LFI qui n'a pas supporté que je publie sur ma page FB personnelle, le 29 mai, le mural de @PalomboArtist représentant Hitler portant un keffieh et un brassard "hate". La fonctionnaire, "très peinée" selon mon interlocutrice, craignait que ma seule présence provoque une polémique parmi les étudiants (qui payent). Alors même que ce n'était absolument pas le sujet de la conférence: on me fait payer mes engagements. Autrement dit, le fait que je combatte l'antisémitisme devenu virulent depuis le 7/10 et que je déplaise à l'écosystème éléfiste est considéré par le gouvernement @SebLecornu comme un problème. Jusque-là la "canceled culture" touchait des évènements privés ou des universités qui expulsaient des juifs parce que juifs. Cette fois-ci, on franchit un seuil: c'est directement une formation gérée par un ministre de la République qui efface un supposé "complice des génocidaires", une expression chère à LFI. Autant pour la liberté d'expression garantie par la Constitution française. J'ai évidemment demandé que la fonctionnaire ayant pris cette décision m'envoie un mail confirmant cette annulation. Elle l'a envoyé, mais pas à moi directement. Les responsables de la formation me l'ont communiqué sans signature (les pauvres chéris n'assument pas) : "les raisons" de l'annulation, lit-on, sont "techniques". C'est tellement le cas que le mail indique : "je vous remercie d'assurer l'information auprès de Mr Quatremer, de gérer les suites et en gérant également la confidentialité liées aux agents de l'Etat". Quelqu'un a oublié que l'on ne pouvait contraindre au silence un journaliste (surtout moi). J'ai joint le cabinet de la ministre, Monique Barbut, et je n'ai eu aucun retour pour l'instant. Cet enchainement de petites lâchetés, de peurs, de volonté de complaire à l'idéologie supposé dominante du moment me rappelle une période historique, mais laquelle?
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La Scala de l'infamie : itinéraire d'un théâtre déshonoré ! Ce qu'il s'est passé ce 4 juin dépasse l'entendement. Un théâtre, un lieu censé élever les âmes, rassembler, transmettre. Et à la manœuvre, Frédéric @BiessyF, directeur des lieux, figure autoproclamée de l'intelligentsia culturelle parisienne, copropriétaire de la Scala à Paris et Avignon, structure grassement subventionnée par les deniers publics. Que fait-il devant 350 lycéens réunis pour un projet pédagogique ? Il transforme la scène en tribune politique. Il vomit sa hargne contre Donald Trump, contre Vincent Bolloré, puis s'en prend avec une violence calculée à celui qu'il désigne comme le "Pire de Tous", Benjamin Netanyahou, le tout enrobé de slogans sur la "libération de la Palestine". Le public, chauffé à blanc, acclame. La sous-directrice appuie. Le ton est donné. La meute est lâchée. Et là, au milieu de cette foule, des adolescents. Des gamins de quinze, seize ans. Certains issus d'un établissement confessionnel juif, d'autres du Lycée Pasteur de Neuilly, dont plusieurs élèves de confession juive. Ils écoutent, sidérés. Ils comprennent qu'ils ne sont pas les bienvenus. Ils sortent. Ils hésitent à partir pour de bon. Leur professeure de français les persuade de revenir, la tête haute, pour défendre le travail qu'ils préparent depuis un an. Ils reviennent. Ils jouent, amputés, une partie seulement de leur pièce. Et c'est là que tout bascule. À la pause, ils sont repérés. Identifiés. Et alors se déchaîne une curée. "Free Free Palestine !" "Free Gaza !" Qu'on leur crache au visage, au sens propre. Mais aussi : "Vous n'êtes que des pleurnichards !" Et ce cri qui glace le sang, proféré devant des adolescents : "On va tous vous génocider." Vous avez bien lu. Une menace d'extermination, en 2026, dans un théâtre parisien. L'enseignante, consternée, décide d'interrompre définitivement leur participation avant la seconde représentation. Alors qu'ils s'en vont, c'est l'hallali : "Cassez-vous !" "On ne veut pas de vous ici !" Des huées, des insultes, des crachats sur des lycéens. Et que font les adultes ? Rien. Pas un geste. Pas un mot. Ni les enseignants présents, ni Frédéric Biessy. Lui qui avait tant à dire une heure plus tôt reste muet. Complice par son silence. Lui qui pontifie sur l'humanisme et le vivre-ensemble laisse des enfants se faire lyncher verbalement sous ses yeux, dans son théâtre. Qu'on ne vienne pas parler de malentendu. Qu'on n'invoque pas la liberté d'expression. Il ne s'agit pas d'un débat d'idées. Il s'agit d'adolescents juifs chassés d'un théâtre parce que juifs. Insultés, menacés de génocide, conspués, couverts de crachats. Et cela dans un lieu financé par l'argent public, qui se pare du label vertueux "d'intérêt public". Ce jour-là, à la Scala, ils étaient dans l’Allemagne nazie ! Devons nous vraiment subventionner l’antisémitisme le plus répugnant ? Qui est Frédéric Biessy pour livrer ainsi des enfants à un lynchage ? @SebLecornu, @PascalPraud, @GWGoldnadel, @EugenieBastie, @christine_kelly, @mbockcote Source : @SwordOfSalomon
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Le mélenchonisme est un fascisme: c'est une doctrine ethno-nationaliste qui prône l'Homme nouveau (la Nouvelle France), juge le Blanc (et surtout le Juif) indésirables, excuse la violence (meurtre de Quentin Deranque), appelle à l'insurrection, collabore avec l'islam suprémaciste
Replying to @ivanrioufol
Grotesque, rien à voir et il faut arrêter de traiter de " fasciste " des phénomènes politiques qui n'ont aucun rapport. Anachronisme total.
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Le compte de mon ami @fredgaulois a été suspendu pour "droits d'auteurs" par France Télévisions. @XFrance, ceci n'est pas acceptable. Ce compte existe depuis des années et a toujours fait un travail remarquable. Merci de rendre ce tweet visible pour lui svp.
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"Je suis candidat à idées", dit Matthieu Pigasse. Très bien. Regardons les idées. Et surtout, regardons l'homme qui les porte, parce qu'en France on a une fâcheuse habitude : oublier le casier idéologique de ceux qui se présentent en sauveurs. Premier point : Pigasse n'est pas un outsider. C'est l'incarnation chimiquement pure du système qu'il prétend vouloir réinventer. Sciences Po, ENA, Trésor public, conseiller de Dominique Strauss-Kahn au ministère de l'Économie, directeur de cabinet de Laurent Fabius à Bercy. L'homme n'a pas subi la machine étatiste française. Il l'a pilotée. Ensuite, Lazard. Fusions-acquisitions, conseil aux États souverains, direction de la banque en France. Aujourd'hui Centerview. La presse le surnomme "le milliardaire de gauche". Un banquier d'affaires multimillionnaire qui veut vous expliquer que le marché est le problème. On a connu plus crédible. Et il possède la presse. Le Monde, L'Obs, Les Inrockuptibles, Radio Nova, le HuffPost. Le plus beau, c'est qu'il l'assume : il revendique d'utiliser les entreprises qu'il contrôle au service de son combat politique. Quand on a déjà cette emprise sur les médias, on n'a pas besoin qu'on lui déroule en plus le tapis rouge sur France TV, aux frais du contribuable. Venons-en à ses fameuses "idées". En 2009, dans "Le monde d'après", il alertait lui-même sur la "faillite des États menacés par l'endettement public". Quinze ans plus tard, sa famille politique a porté la dette française au-delà de 3000 milliards d'euros. Le diagnostic était bon. C'est l'ordonnance qui s'est révélée catastrophique. Parce que c'est ça, le vrai bilan. 40 ans de socialisme économique et d'étatisme à outrance. Près de 57% du PIB en dépense publique, le record d'Europe. Une dette qui explose. Une désindustrialisation méthodique. Et à chaque échec, la même réponse récitée en boucle : plus d'État, plus d'impôt, plus de "social". Et la solution qu'on nous prépare pour 2027 serait, évidemment, d'aller encore plus loin. Plus de rupture, plus de radicalité. Mais administrer un projet socialiste encore plus radical à la France de 2026, c'est augmenter la dose d'alcool d'un patient dont le foie est déjà en cirrhose terminale. Ce n'est pas du courage. C'est de l'acharnement thérapeutique sur un pays. Si la gestion d'un pays était une musique, le modèle qu'il défend ne serait pas une symphonie. Ce serait un orchestre où chaque instrument est désaccordé, où chaque musicien a 4 grammes d'alcool dans le sang, et où le chef, très fier de lui, vous explique qu'il suffit de jouer encore plus fort. La France n'a pas besoin d'un énième candidat sorti de la même école, formé dans les mêmes cabinets, biberonné à la même idéologie. Elle a besoin qu'on arrête, enfin, de lui prescrire le poison en le rebaptisant remède. "Candidat à idées." Le problème, Matthieu, ce ne sont pas vos ambitions. C'est que vos idées, on les a déjà essayées. Pendant 40 ans. Et c'est précisément pour ça que le pays va aussi mal.
🗣️ "Je suis candidat à idées." Interrogé sur ses potentielles ambitions pour 2027, @MPigasse fait la démonstration de sa maîtrise de la rhétorique politique ⬇️
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Relayez tous svp. Cette histoire doit faire du bruit.
Ma traque dans Paris jusqu'à la porte de mon domicile puis la diffusion illégale de photos portant atteinte à ma vie privée, auraient donc été organisées, financées et relayées par Xavier Niel. De quel droit un milliardaire mécontent d'avoir eu à rendre des comptes peut-il, en toute impunité, utiliser ses moyens financiers et médiatiques pour intimider, surveiller et salir un parlementaire dont le seul tort est d'avoir enquêté sur ses contrats passés avec le service public ? Avez-vous d’ailleurs entendu la moindre réaction de la Présidente de l'Assemblée, pourtant si prompte, il y a dix jours encore, à légitimer cette opération de déstabilisation parlementaire ? Si certains pensent que ces méthodes mafieuses me feront taire, ils se trompent. Je continuerai à exercer mon mandat avec la même détermination. Et si défendre les intérêts des Français exige d’en payer un prix, je l’assumerai.
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