19 mai 1978, les
#légionnaires #parachutistes du
#2eREP sautaient sur
#Kolwezi (opération
#Bonite).
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theatrum-belli.com/19-mai-19…
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Le mercredi 17 mai 1978, vers 10 heures du matin, la sonnerie du téléphone retentit dans le bureau du colonel Philippe
#ÉRULIN, commandant le 2e régiment étranger de parachutistes (REP), dont le casernement se trouve au camp Raffali, en Corse :
— Ici, le général LIRON, de la 2e brigade parachutiste ; votre régiment passe en alerte « à six heures ».
Le délai est bien trop court. Il faudrait au moins trois fois plus de temps pour rassembler légionnaires et gradés, dispersés dans différents stages sur le continent ou partis en manœuvres dans les montagnes corses.
Pourtant, pour Philippe ERULIN, le mot « impossible » n’existe pas. Après avoir servi comme lieutenant aux plus dures années de la guerre d’Algérie, le voici à la tête du plus prestigieux régiment de toute l’armée française, ce 2e régiment étranger de parachutistes, que l’on nomme le 2e REP, ou tout simplement le REP, puisqu’il est le seul de son espèce, le 1er REP ayant été dissous après le « putsch » des généraux d’Alger, en avril 1961, et jamais reconstitué. Deux équipes de quatre hommes du
#13eRDP (régiment de dragons parachutistes) lui sont adjointes pour mettre en place les liaisons radio à grande distance.
La communication téléphonique du général LIRON signifie pour le REP le début d’une aventure qui va aboutir, deux jours plus tard, à un saut opérationnel au cœur même de l’Afrique noire, dans cette province du Zaïre (l’ancien Congo belge) que l’on nomme aujourd’hui Shaba et qui était entrée dans l’histoire militaire en 1960 alors qu’elle portait encore le nom de Katanga.
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@11eBP
@2REPOfficiel