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LilacFire retweeted
La cyberintimidation, les hypertrucages sexuels et les fonctionnalités addictives des réseaux sociaux ont des conséquences dramatiques sur les enfants. Notre Loi sur les médias sociaux sécuritaires fera de leur sécurité une priorité dès la conception des services.
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🇨🇦 Projet de loi C-34 : ce qu’il faut retenir Le gouvernement du Canada a présenté la Loi sur les médias sociaux sécuritaires (C-34) afin de renforcer la protection des Canadiens en ligne, particulièrement celle des enfants. ➡️ Les principales mesures proposées : • Création d’une Commission de la sécurité numérique du Canada, chargée de surveiller, réglementer et sanctionner les plateformes qui ne respectent pas la loi. • Application de nouvelles obligations aux réseaux sociaux et aux agents conversationnels dotés d’IA. • Obligation pour les plateformes d’évaluer les risques, de mettre en place des outils de signalement et de blocage, d’adopter des mécanismes de sécurité et de publier des plans de sécurité numérique. ➡️ Sept catégories de contenus préjudiciables sont visées : 1️⃣ Exploitation sexuelle des enfants. 2️⃣ Incitation à l’automutilation chez les mineurs. 3️⃣ Cyberintimidation visant les enfants. 4️⃣ Incitation à la violence. 5️⃣ Incitation à la haine. 6️⃣ Contenu terroriste ou extrémiste violent. 7️⃣ Diffusion non consensuelle d’images intimes, y compris les deepfakes sexuels. ➡️ Protection renforcée des enfants : • Mesures de sécurité adaptées à l’âge. • Réduction de l’exposition aux contenus dangereux. • Interdiction d’accès au contenu pornographique. • Interdiction, en principe, des comptes de médias sociaux pour les moins de 16 ans, sauf exemption accordée par le régulateur. ➡️ Retrait obligatoire de certains contenus : Les plateformes devront rendre inaccessibles au Canada : • Les contenus d’exploitation sexuelle d’enfants. • Les images intimes diffusées sans consentement, y compris les deepfakes sexuels. ➡️ Pouvoirs du nouveau régulateur : • Audits et inspections. • Traitement des plaintes des utilisateurs. • Ordonnances de conformité. • Imposition de sanctions financières administratives. L’objectif affiché du gouvernement est de rendre les plateformes davantage responsables de la sécurité de leurs utilisateurs tout en adaptant la réglementation aux nouveaux risques liés aux réseaux sociaux et à l’intelligence artificielle. 🔗 FR | Loi sur les médias sociaux sécuritaires parl.ca/legisinfo/fr/projet-… 🔗 EN | Safe Social Media Act parl.ca/legisinfo/en/bill/45…

🇨🇦 Le dépôt d’un projet de loi sur la sécurité numérique figurait au Feuilleton des avis de la Chambre des communes lundi, un signal procédural indiquant que le gouvernement pourrait le présenter dès aujourd’hui. Le calendrier est particulièrement serré, puisque les parlementaires s’apprêtent à ajourner leurs travaux pour la relâche estivale. Cette initiative législative est attendue depuis plusieurs mois et devrait constituer l’une des dernières mesures importantes déposées avant la pause parlementaire. Selon les informations ayant circulé ces dernières semaines, le projet de loi comprendrait notamment des dispositions visant à mieux protéger les mineurs en ligne, dont une possible interdiction de l’accès aux réseaux sociaux pour les moins de 16 ans. L’inscription du texte au Feuilleton ne garantit pas son dépôt immédiat, mais elle confirme que le gouvernement est prêt à franchir cette étape et qu’il souhaite vraisemblablement mettre le dossier à l’ordre du jour avant l’été. Même si le débat parlementaire de fond ne devait commencer qu’à l’automne, un dépôt avant la fin de la session permettrait au gouvernement de démontrer qu’il entend faire de la sécurité numérique une priorité politique. Le projet de loi devrait également s’attaquer à d’autres enjeux liés à l’environnement numérique, notamment la protection des données personnelles des mineurs, les obligations imposées aux plateformes technologiques et les mécanismes de vérification de l’âge. Ces questions soulèvent déjà des débats importants concernant la protection de la vie privée, la liberté d’expression et la capacité des autorités à faire respecter de telles mesures. Si le texte est effectivement présenté cette semaine, il marquera le début d’un débat qui pourrait redéfinir la manière dont le Canada encadre les grandes plateformes numériques et protège les jeunes utilisateurs dans l’espace en ligne.
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Jun 11
La cyberintimidation est grave et peut arriver partout, à tout moment. Parents et tuteurs, votre présence numérique compte. Apprenez à parler de #cyberintimidation avec votre enfant : canada.ca/fr/securite-publiq…
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Lynda Carrier retweeted
Si votre enfant est victime de cyberintimidation, rappelez-lui qu’il n’est pas seul et qu’il existe de l’aide. Voici comment protéger votre enfant de la cyberintimidation : canada.ca/fr/securite-publiq… #NonÀLaCyberintimidation
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Vous êtes pour ou contre les réseaux sociaux pour les 14 ans et moins ? 🤔 La « tiktokisation » des réseaux sociaux est probablement l’un des plus grands défis auxquels notre génération fait face. Aujourd’hui, les algorithmes sont conçus pour capter notre attention seconde par seconde. On ne regarde plus du contenu, on le consomme à la vitesse de l’éclair. Résultat? La concentration diminue, la patience disparaît et plusieurs jeunes ont de plus en plus de difficulté à rester attentifs pendant quelques minutes sans regarder leur téléphone. Au Québec, environ 1 élève du secondaire sur 4 passe plus de 4 heures par jour devant un écran pour les loisirs et les communications. Et ça, c’est sans compter le temps passé à l’école ou devant un ordinateur. Ce n’est pas un hasard si les écoles qui limitent ou interdisent les cellulaires rapportent davantage d’interactions entre les élèves, une meilleure concentration en classe, moins de distractions et même une amélioration des résultats scolaires. Plusieurs études et expériences menées ici et ailleurs démontrent également une diminution du temps d’écran, de la cyberintimidation et de certains comportements problématiques. Le plus inquiétant, c’est qu’on est en train d’élever une génération qui a accès à toute l’information du monde, mais qui peine parfois à rester concentrée assez longtemps pour la comprendre. Je ne suis pas contre les réseaux sociaux. J’en vis même en partie. Mais il y a une énorme différence entre utiliser les réseaux sociaux et se faire utiliser par eux. #quebec #education
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Yes. It is in fact a crime in the state of Florida Florida Statute § 836.115 – Cyberintimidation by Publication
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Je viens de présenter ma résolution pour mieux protéger nos jeunes en ligne: 🚫Âge minimum de 16ans pour les réseaux sociaux ⏳Obligation pour les plateformes de réduire les fonctionnalités addictives ⚠️Éliminer les contenus dangereux comme les deepfakes et la cyberintimidation
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La cyberintimidation blesse et peut avoir des répercussions sur l’estime de soi, les relations et l’avenir des personnes concernées. Pour obtenir de l’aide, communiquez avec @JeunesseJecoute. Texto : 686868, téléphone : 1-800-668-6868 ou en ligne : JeunesseJecoute.ca?utm_sourc…
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(1/2) Les jeunes adultes sont confrontés à des risques uniques en ligne, mais il existe des ressources. De nouvelles recherches menées par Sécurité publique Canada explorent comment les jeunes vivent la cyberintimidation et la cyberhaine, et comment ils s’en protègent.
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Violences psychologiques, sexuelles et physiques, menaces, intimidation, homophobie, sexisme… Il faut qu’on se parle de la violence dans nos écoles. Au cours des derniers mois, les reportages et les enquêtes sur la hausse de l’intolérance et de la violence en milieu scolaire se sont multipliés. Chaque semaine, des cas de violence extrême sont diffusés sur les réseaux sociaux. Les élèves comme les enseignants sont victimes de ces situations alarmantes. Un gouvernement du Parti Québécois agira pour mettre un frein à ces violences pour que nos écoles redeviennent des lieux sécuritaires. 1️⃣ Mettre en place des sanctions claires et plus sévères contre les auteurs de violence afin de prioriser les victimes, notamment face à la cyberintimidation. 2️⃣ Instaurer un Forum de concertation afin d’impliquer et de mobiliser tous les acteurs de la société civile locale dans la prévention et la lutte à la violence en milieu scolaire. 3️⃣ Déployer une enquête nationale sur la violence en milieu scolaire pour faire la lumière sur les causes de la violence et les solutions qui peuvent être mises de l'avant. Il est inacceptable que les directions d’écoles et le personnel soient livrés à eux-mêmes face à cette situation de plus en plus alarmante. Ils ont besoin d’une réelle marge de manœuvre pour agir fermement face à la violence en milieu scolaire. Un Forum de concertation permettrait d’ouvrir le dialogue avec l’ensemble des autres acteurs qui doivent être impliqués dans la prévention et la lutte contre la violence en milieu scolaire. On parle des directions d’écoles du personnel scolaire, mais aussi des parents, des corps policiers locaux, des organismes communautaires et des municipalités. Un gouvernement du Parti Québécois s’engage à faire de la lutte à la violence à l’école une priorité, et nous nous donnerons les moyens d’agir. 👉 Joignez votre voix à la nôtre en signant notre pétition dès aujourd’hui: pq.org/violences-ecoles/.
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