Le fact-checking est confronté à des défis structurels importants.
@KoumbaCoulibal5 (Kalamògnòn) met en avant le potentiel des femmes fact-checkeuses, capables de développer des approches pédagogiques innovantes pour toucher davantage de publics, notamment les femmes.
Mais comme le souligne
@NiamoyeSangare (BenbereVerif), ces dernières restent encore confrontées à un manque de reconnaissance et à des préjugés qui freinent leur engagement.
Dans un autre registre, Ange Kasongo Adihe (
@BalobakiCheck ) alerte sur les violences numériques, où l’anonymat permet à certains acteurs de s’attaquer aux journalistes, rendant leur travail plus difficile à exercer.
Enfin, Sikou Bah (Le Jalon) rappelle un obstacle majeur , l’accès aux sources fiables. Dans un contexte où de nombreuses sources exigent l’anonymat, la vérification devient plus complexe, alors même que l’anonymat n’est pas toujours recommandé dans ce domaine.
Ces réalités montrent que lutter contre la désinformation ne se limite pas à vérifier des faits : c’est aussi améliorer les conditions de travail, renforcer l’inclusion et protéger les acteurs engagés.
#FactCheckingDay #MoptiCheck