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Et continuez à prospecter en Patagonie, cela pourrait vous être utile un jour…et puis le bon côté des choses, c’est qu’il vous reste un allié puissant…le Somaliland. Il fallait que l’AIPAC arrose un peu plus, c’est ballot…vive la solitude…
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Même les scientifiques de l'URSS ne travaillaient pas sans avoir au minimum de quoi se nourrir convenablement. Personne n'a révolutionné le monde sans prospecter sur la perspective des conséquences de sa révolution, et de son bien-être et de celui-ci de son cercle social.
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Replying to @AzizBuilds
C'est un SaaS B2C donc je verrais plus une sorte de Lemlist Clay pour prospecter à froid. Good luck pour tes appels, 300 c'est beaucoup en une semaine, j'opterais pour une target moindre (quitte à faire )
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Replying to @JFaerber
Et pourtant ils ont l'air d'appliquer des choses toutes évidentes. Se rapprocher des personnes de terrains, suivre les recommandations des associations, prospecter et faire que les jeunes s'intéressent à la chose politique. Bref s'impliquer dans la vie des gens.
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Replying to @EddySardou
Meme pas besin d'aller jusqu'a Gaza ceci dit... Sarcelles, Saint-Denis... pourquoi @BallyBagayoko ne l'a toujours pas invité dans sa ville et ses cités pour venir prospecter et venir défendre et débattre pour la cause LGBT ?
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Replying to @chauvin_joelle
Si tous les chalands ne te proposent pas plus, c'est bien que la valeur marchande perçue de tes produits n'est pas plus élevée ou que tu t'es trompée de zone de chalandise à prospecter
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Replying to @LeDindonFiscal
Non mais je veux dire que ça peut expliquer que vous en receviez plus. Notamment, c'est plus facile de personnaliser la lettre, donc d'en envoyer plus (même si en l'occurrence, elle n'est pas personnalisée). Et c'est plus facile de prospecter (d'établir une liste d'entreprises cibles et de coordonnées de destinataires).
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#B2B 🎴 Prospecter sans signal d'intention, c'est avancer à l'aveugle Repérez le bon moment pour contacter vos prospects afin d'améliorer le lead scoring, qualifier plus vite vos opportunités et augmenter vos taux de réponse • ✍️ @digitizfr buff.ly/XULJb9R

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Replying to @Alzinho93400
« On ne peut pas éternellement marcher au nucléaire » vous avez une source ou c’est juste une phrase balancée à l’arrache pour soutenir une idéologie antiscience ? Sans prospecter et sans ouvrir l’exploitation de gisements d’uranium connus, on a de quoi tenir facilement 2 siècles. Il y a fort à parier que ce soit suffisant pour remplacer la fission par de la fusion. Si ça ne l’est pas, on peut ouvrir à l’exploitation quelques uns des 150 gisements d’uranium présents dans le sous sol de la mettopole française ou même mieux, développer la surgénération qui permet de produire de l’électricité tout en enrichissant de l’uranium 238 (actuellement considéré comme un déchet). Donc le jour où on n’en aura plus n’est vraisemblablement pas pour demain. Un accident ? Mais en fait c’est nettement plus courant et meurtrier avec… au hasard… l’hydroélectrique. En réalité le nucléaire est la source électrique la moins risquée en vie humaine et de très loin. C’est pas moi qui le dit, c’est le GIEC :
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Édifiant. Toutes les faiblesses du Droit sont exploitées, toujours dans le même sens. Les populations locales ne sont même plus des variables d'ajustement 😠 🔽🔽🔽 Sammi🦋 @StoriesBySammi Un seul document a suffi pour autoriser les forages d'uranium sur le sentier de la ligne de partage des eaux continentale. Pas de vote. Pas d'audience publique. Pas d'étude d'impact environnemental. Un seul dépôt de dossier. Car en vertu d'une loi signée par Ulysses S. Grant en 1872 – une loi conçue pour exploiter les terres publiques de l'Ouest pendant la ruée vers l'or – toute entreprise peut revendiquer un terrain public fédéral, et c'est au gouvernement qu'il incombe de prouver le préjudice. L'entreprise se présente, tout simplement. Gamma Resources Ltd. s'est présentée en février. Depuis Vancouver. 29 millions de dollars de dettes. Aucun revenu d'exploitation. Leurs propres auditeurs les ont classés comme « entreprise en activité » – ce qui, en termes financiers, signifie : nous ne sommes pas sûrs que cette entreprise survivra. Ils ont changé de nom deux fois en un peu plus d'un an. Et maintenant, ils ont un accès légal pour forer 12 puits d'uranium – jusqu'à 150 mètres de profondeur – dans la forêt nationale de Carson, au Nouveau-Mexique. Directement sur le sentier de la ligne de partage des eaux continentale. Dans le bassin de Chama, source du plus important affluent du Rio Grande au Nouveau-Mexique, un bassin versant qui alimente en eau potable plus de la moitié de la population de l'État. Plus d'un million de personnes. Vingt-trois tribus et pueblos. Des agriculteurs qui puisent l'eau pure de ce bassin depuis plus de 400 ans grâce aux acequias. Des familles qui utilisent des puits peu profonds sans autre source d'eau. Ils ont déjà identifié près de 1 360 tonnes d'uranium (« yellowcake ») dans le sol. Ils veulent commencer l'exploitation minière d'ici avril 2027. Ils l'ont écrit noir sur blanc dans leur dossier de présentation aux investisseurs : les terres du Nouveau-Mexique sont une aubaine. Ce n'est pas une faille juridique. C'est une porte qui n'a jamais été fermée. La loi générale sur les mines de 1872 régit toujours les droits d'exploitation des minéraux de roche dure — y compris l'uranium — sur 142 millions d'hectares de terres publiques américaines. En vertu de cette loi, les entreprises étrangères peuvent librement prospecter sur des terres détenues en fiducie pour chaque Américain, extraire des minéraux d'une valeur de milliards, ne verser aucune redevance au gouvernement et ne sont même pas tenues de divulguer les quantités extraites ni leur valeur. Cette loi n'a jamais été fondamentalement réformée. Pas une seule fois en 154 ans. La loi minière de 1872 n'exige aucune caution de remise en état. Aucune. Aucune obligation légale de garantir le nettoyage. Aucune garantie financière que les terres seront un jour restaurées. Rien. Les décrets de « domination énergétique » de l'administration actuelle ont aggravé la situation, en déclarant l'uranium priorité nationale et en signalant à l'industrie que les terres fédérales étaient ouvertes aux affaires. Gamma Resources a fait ses calculs et a été satisfaite du résultat. L'ensemble de la délégation du Nouveau-Mexique au Congrès a exigé une évaluation environnementale complète et rédige une loi visant à soustraire le bassin versant de la Chama à toute exploitation minière. La Continental Divide Trail Coalition a tiré la sonnette d'alarme. Le Service des forêts n'a toujours pas décidé si une évaluation complète est nécessaire. Une loi vieille de 154 ans. Une entreprise étrangère sans revenus. Un bassin versant préservé depuis des siècles par des populations qui vivaient ici bien avant que tout cela ne soit possible. Comment une loi rédigée pour la ruée vers l'or en 1872 peut-elle décider encore du sort de nos terres publiques en 2026 ? #DemsUnited
One document is all it took to put uranium drills on the Continental Divide Trail. Not a vote. Not a public hearing. Not an environmental review. One filing. Because under a law signed by Ulysses S. Grant in 1872 — written to strip-mine the West during the Gold Rush — any company can stake a claim on federal public land, and the burden falls on the government to prove harm. The company just shows up. Gamma Resources Ltd. showed up in February. Out of Vancouver. $29 million in debt. Zero revenue from operations. Their own auditors have flagged them as a "going concern" — which in financial terms means: we're not sure this company will survive. They've changed their name twice in just over a year. And now they have a legal pathway to drill 12 uranium boreholes — up to 500 feet deep — into New Mexico’s Carson National Forest. Directly on the Continental Divide Trail. In the Chama Basin — the headwaters of the Rio Grande’s largest New Mexico tributary, a watershed that supplies drinking water to over half of New Mexico’s population. More than one million people. Twenty-three tribes and pueblos. Acequia farmers who have drawn clean water from this basin for over 400 years. Families on shallow wells with no alternative water source. They've already identified nearly 3 million pounds of "yellowcake" uranium in the ground. They want to start mining by April 2027. They put it in writing, in their own investor pitch: New Mexico’s land is “low-hanging fruit”. This isn't a loophole. This is the door that was never closed. The General Mining Act of 1872 still governs hardrock mineral rights — including uranium — on 350 million acres of American public land. Under it, foreign companies can freely prospect on land held in trust for every American, extract minerals worth billions, pay zero royalties to the government, and aren't even required to disclose how much they take or what it's worth. It has never been fundamentally reformed. Not once in 154 years. The 1872 Mining Act itself requires no reclamation bond. Zero. No legal requirement to guarantee cleanup. No financial assurance that the land will ever be restored. Nothing. The current administration's "Energy Dominance" orders made it worse — declaring uranium a national priority and signaling to the industry that federal land was open for business. Gamma Resources did the math and liked what they saw. New Mexico's entire congressional delegation has demanded a full environmental review and is drafting legislation to withdraw the Chama watershed from all mineral development. The Continental Divide Trail Coalition has raised the alarm. The Forest Service still hasn't decided if this even requires a full review. A 154-year-old law. A foreign company with no revenue. A watershed tended for centuries by people who were here long before any of this was possible. How is a law written for the Gold Rush in 1872 — still deciding the fate of our Public Lands in 2026? #DemsUnited
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Bonjour à tous ! J'espère que vous allez bien et que tout se passe bien pour vous. Pardonnez le retard de mon message, ma vie actuelle se consacre et se résume à sortir la tête de l'eau. ✊ Grâce à votre coup de pouce (lepotcommun.fr/cagnotte/soli…) j'ai pu passer un cap important dans ma quête pour retrouver un peu d'air, air dont j'ai besoin pour sortir de cette période de survie que je ne souhaite à personne. Je garde la force et le sourire pour partager de bons moments avec vous presque tous les matins ou quelques fois le soir en musique, pour ne pas couper le lien social. Mes journées se résument à prospecter un maximum, je croise le doigts pour avoir des retours rapides, je pense que ce sera le cas. Merci du fond du cœur pour votre aide, elle sera marquée dans ma vie comme une belle expérience dans laquelle, j'ai une fois de plus, appris pour avancer. Si en retour je peux être utile et aider à mon niveau comme j'ai déjà pu le faire, n'hésitez pas, je serais là pour vous, simple retour des choses. Je vous souhaite à tous les meilleurs moments. 🙏 Merci du fond du cœur, prenez soin de vous, Carmin.
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Replying to @StephaneMallard
Je suis d’accord avec vous sur tout sauf sur ça. Pour des gens comme vous oui, mais l’immense majorité des candidats adorent le confort du salariat et seraient incapables d aller créer leur propre activité. Prospecter les terrifie. Le salariat leur donne un statut, fictif certes
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Prospecter et trouver son stage ne fait plus partie de la formation ? Plutôt renforcer la formation aux risques professionnels en école, les machines outils y étant modernes et sécurisées. Ce qui n'est pas toujours le cas en entreprise.
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Replying to @NPolony
Prospecter le pétrole, ils ont pas des idées moins connes a proposer en Guyane?
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Replying to @NPolony
Est-ce bien sérieux de prospecter pour une énergie fossile ?
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Replying to @JeanLangendonck
Ah, je vais prospecter, crois moi.
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Hier, jeudi 11 juin, la proposition du sénateur de Guyane Georges Patient pour réautoriser la prospection pétrolière dans son territoire, adoptée par le Sénat le 29 janvier contre l'avis du Gouvernement, était examinée à l'Assemblée nationale. Jean-Victor Castor, député du groupe GDR (communiste), qui en était le rapporteur enthousiaste, dénonce un rejet qui illustre « une façon paternaliste de nous dire ce qui est bon ou pas pour nous » LFI a voté contre ; Jean-Luc Mélenchon avait pourtant plaidé lors de son meeting à Saint-Denis pour l'indépendance de la Nouvelle-Calédonie et l'autonomie de la Corse. Les Guyanais seraient-ils moins capables de décider ? Nul besoin pourtant de casser l'unité du législateur, pilier de notre République, comme le souhaitent pour la Corse macronistes et mélenchonistes dans un bel élan commun, pour que la Guyane puisse prospecter son sous-sol. Les arguments qui s'y opposent sont absurdes : en fait, il n'y aurait pas de pétrole ; il serait trop cher à exploiter... Mais alors, il n'y a aucun danger à prospecter pour en avoir le coeur net ! La gauche doit cesser de se gargariser d'un côté d'un anticolonialisme de carnaval et de l'autre de donner des leçons de décroissance aux responsables politiques d'anciennes colonies qui cherchent les moyens de développer leur département - l'un des plus en difficulté de France avec Mayotte. Pour ma part, jamais je ne me permettrai d'expliquer aux Guyanais ce qui est bon ou mauvais pour eux. Il faut revenir aux principes de base de la décentralisation et de la démocratie locale : laisser aux responsables locaux le pouvoir de décider, puis d'assumer leurs responsabilités. Tout le reste n'est que posture et idéologie.
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