Tech reporter @InfosecurityMag ‱ @coupecircuit_ | đŸŒâšœđŸ„Š

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🔮La DINUM reconnaĂźt un incident sur @tchap_dinum Un attaquant a utilisĂ© un compte lĂ©gitime compromis pour accĂ©der Ă  la plateforme. Ce qui a pu ĂȘtre consultĂ©, selon la DINUM : uniquement des salons publics. Ouverts Ă  tous par conception. Non chiffrĂ©s. Les conversations privĂ©es restent protĂ©gĂ©es. Le compte malveillant a Ă©tĂ© identifiĂ© et bloquĂ©. La CNIL a Ă©tĂ© notifiĂ©e. Le diagnostic est en cours. Le petit rappel Ă  ses agents : un salon public Tchap peut ĂȘtre rejoint par n'importe quel utilisateur. Rien de sensible ne doit y circuler.... Vu ce qui a Ă©tĂ© publiĂ©e par le cybercriminel, je pense qu'il va falloir faire le mĂ©nage dans les salons.
🔮Un cybercriminel affirme avoir obtenu l’accĂšs Ă  un compte valide sur @tchap_dinum , la messagerie sĂ©curisĂ©e de l’administration française. Quelques explications đŸ§” À partir de ce compte, il prĂ©tend avoir pu collecter : 👉 73 467 comptes d’agents publics 👉 643 459 messages 👉 876 salons avec historique accessible 👉 plus de 59 000 fichiers 👉 environ 13,5 Go de donnĂ©es 👉 des mĂ©tadonnĂ©es liĂ©es aux comptes, aux salons et aux terminaux À ce stade, prudence : il s’agit d’une revendication. Rien ne permet encore d’affirmer que tous les chiffres sont exacts, ni que tous les contenus annoncĂ©s sont sensibles. De quoi parle-t-on ? đŸ”œ Tchap est la messagerie interministĂ©rielle de l’État français. Elle est utilisĂ©e par des agents publics pour Ă©changer dans un cadre professionnel, au sein d’administrations, de ministĂšres ou de groupes de travail transversaux. Elle a Ă©tĂ© pensĂ©e comme une alternative souveraine aux messageries privĂ©es grand public, notamment WhatsApp, Telegram ou Signal, afin d’éviter que des Ă©changes professionnels de l’administration française transitent par des services commerciaux Ă©trangers. Techniquement, Tchap repose sur Matrix, un protocole de messagerie dĂ©centralisĂ©e. Matrix permet Ă  plusieurs serveurs de communiquer entre eux, un peu comme le courrier Ă©lectronique : un utilisateur d’un serveur peut Ă©changer avec un utilisateur d’un autre serveur, si la fĂ©dĂ©ration est autorisĂ©e. Tchap utilise cette logique pour organiser une messagerie rĂ©partie entre plusieurs environnements administratifs. Son interface vient de l’écosystĂšme Element, le client Matrix le plus connu, adaptĂ© ici aux usages de l’administration. Attention ⚠ Si les donnĂ©es revendiquĂ©es sont authentiques, cela ne signifie pas automatiquement que le chiffrement de Tchap aurait Ă©tĂ© cassĂ©. Cela ne veut pas dire non plus que toute la plateforme aurait Ă©tĂ© compromise. Le scĂ©nario avancĂ© ressemble plutĂŽt Ă  l’exploitation maximale d’un compte lĂ©gitime. (ce que le cybercriminel revendique) Autrement dit : l’attaquant ne dit pas avoir “cassĂ© Matrix”. Il affirme avoir obtenu un compte valide, puis utilisĂ© ce compte pour voir tout ce qu’il pouvait voir. C'est lĂ  que le sujet devient intĂ©ressant. Ce que l’acteur affirme avoir exploitĂ© 🔎 Selon l’auteur de la revendication, l’accĂšs initial aurait Ă©tĂ© obtenu par ingĂ©nierie sociale sur un compte liĂ© Ă  un agent de l’Éducation nationale. Une fois connectĂ©, il aurait utilisĂ© des fonctionnalitĂ©s normales de Matrix pour : 👉 explorer l’annuaire des utilisateurs 👉 rechercher des salons 👉 consulter les espaces accessibles 👉 remonter l’historique des conversations disponibles 👉 rĂ©cupĂ©rer les fichiers partagĂ©s dans ces Ă©changes Dans Matrix, un compte peut voir plusieurs types d’informations selon la configuration du serveur et des salons : 👉 annuaire des utilisateurs 👉 salons publics ou semi-publics 👉 salons dĂ©jĂ  rejoints 👉 salons thĂ©matiques 👉 espaces transversaux 👉 historiques visibles aux nouveaux membres 👉 mĂ©dias partagĂ©s 👉 mĂ©tadonnĂ©es de terminaux 👉 clĂ©s publiques des appareils Autrement dit, un compte compromis ne donne pas seulement accĂšs Ă  “ses messages privĂ©s”. Il peut aussi devenir une porte d’entrĂ©e vers tout ce que ce compte est autorisĂ© Ă  voir. Pourquoi 600 ou 800 salons seraient accessibles ? đŸ›ïž AccĂ©der Ă  plusieurs centaines de salons ne veut pas forcĂ©ment dire que l’attaquant aurait forcĂ© l’accĂšs Ă  des conversations privĂ©es. Sur Matrix, certains salons peuvent ĂȘtre publics, transversaux, thĂ©matiques ou joignables par tout agent authentifiĂ©. Des noms de salons comme : 👉 “Outils collaboratifs” 👉 “Droit pĂ©nal et procĂ©dure pĂ©nale” 👉 “Intelligence artificielle” 👉 “MĂ©decine-santĂ©â€ 👉 “SĂ©curitĂ© civile” ressemblent davantage Ă  des espaces de discussion communautaires qu’à des canaux hautement confidentiels. Mais cela ne rend pas l’incident nĂ©gligeable. Un salon public interne Ă  l’administration n’est pas un salon public au sens d’Internet. Il peut contenir des Ă©changes professionnels, des documents, des liens de rĂ©union, des noms d’agents, des habitudes de travail, des informations contextuelles et des fichiers dont l’agrĂ©gation devient sensible. Le problĂšme de l’annuaire đŸ‘„ L’acteur affirme avoir utilisĂ© la fonction de recherche de l’annuaire Matrix pour Ă©numĂ©rer les utilisateurs. Il aurait interrogĂ© automatiquement la fonction de recherche des comptes pour reconstruire une liste de dizaines de milliers d’agents. Cette liste contiendrait notamment : 👉 noms d’affichage 👉 adresses professionnelles 👉 ministĂšres ou organismes de rattachement 👉 serveurs d’origine 👉 mĂ©tadonnĂ©es liĂ©es aux comptes et Ă©quipements Ce type d’énumĂ©ration n’a rien d’impossible si la recherche n’est pas assez limitĂ©e, pas assez cloisonnĂ©e ou pas assez protĂ©gĂ©e contre les requĂȘtes rĂ©pĂ©tĂ©es. Ce n’est pas forcĂ©ment un “piratage profond”. Cela peut ĂȘtre un abus massif d’une fonctionnalitĂ© lĂ©gitime. Le sujet des fichiers 📁 Le point le plus prĂ©occupant concerne les fichiers. L’auteur affirme avoir tĂ©lĂ©chargĂ© plus de 59 000 mĂ©dias et documents, pour environ 13,5 Go. Dans Matrix, les fichiers partagĂ©s dans les conversations sont rĂ©fĂ©rencĂ©s par des identifiants mĂ©dias. Selon la configuration du serveur, connaĂźtre l’identifiant ou l’URL d’un fichier peut parfois permettre de le rĂ©cupĂ©rer, ou au minimum faciliter son tĂ©lĂ©chargement via l’API mĂ©dia. Cela ne veut pas forcĂ©ment dire que “tous les fichiers de Tchap” Ă©taient librement accessibles. Le scĂ©nario le plus vraisemblable est plutĂŽt celui-ci : L’attaquant aurait lu des messages accessibles au compte, extrait les liens ou identifiants de fichiers prĂ©sents dans ces messages, puis tĂ©lĂ©chargĂ© les piĂšces jointes correspondantes. Si ces messages provenaient de salons inter-administrations, les mĂ©dias pouvaient ĂȘtre hĂ©bergĂ©s sur plusieurs serveurs Tchap. Les Ă©lĂ©ments sensibles revendiquĂ©s 🧹 L’acteur affirme Ă©galement avoir trouvĂ© : 👉 des liens Zoom 👉 des codes Webex 👉 des scripts PowerShell 👉 des rĂ©fĂ©rences Ă  des annuaires internes 👉 des identifiants techniques 👉 des mentions “Diffusion Restreinte” Ces affirmations doivent ĂȘtre prises avec prĂ©caution. Une mention “Diffusion Restreinte” dans un message ou un nom de fichier ne prouve pas automatiquement qu’un document protĂ©gĂ© a Ă©tĂ© exfiltrĂ©. Un identifiant trouvĂ© dans un script ne prouve pas non plus qu’il est encore actif ou exploitable. Mais ces Ă©lĂ©ments montrent un risque classique des messageries internes : les utilisateurs y dĂ©posent parfois des informations techniques ou opĂ©rationnelles qui ne devraient jamais circuler dans un salon. Le vrai problĂšme n’est pas forcĂ©ment Matrix 🧠 Matrix est un protocole puissant, pensĂ© pour la fĂ©dĂ©ration, l’interopĂ©rabilitĂ© et le chiffrement. Mais comme toute infrastructure collaborative, sa sĂ©curitĂ© dĂ©pend Ă©normĂ©ment de sa configuration et de sa gouvernance. Les vraies questions sont donc : 👉 qui peut voir l’annuaire ? 👉 qui peut rejoindre quels salons ? 👉 un nouvel entrant peut-il lire l’historique ? 👉 les mĂ©dias sont-ils protĂ©gĂ©s par l’appartenance au salon ? 👉 les salons publics internes sont-ils auditĂ©s ? 👉 les piĂšces jointes sensibles sont-elles contrĂŽlĂ©es ? 👉 les secrets techniques sont-ils dĂ©tectĂ©s lorsqu’ils sont partagĂ©s ? Le chiffrement de bout en bout ne rĂšgle pas tout 🔐 Le chiffrement protĂšge contre certains accĂšs techniques non autorisĂ©s, mais il ne protĂšge pas contre un compte lĂ©gitime compromis qui lit ce qu’il est autorisĂ© Ă  lire. Si un agent est membre d’un salon, ou si un salon est accessible Ă  tous les agents, le chiffrement ne transforme pas ce salon en coffre-fort. Le risque se dĂ©place alors vers la gestion des droits, des usages et des espaces. Le vrai problĂšme : non pas une preuve que Tchap serait “cassĂ©â€, mais la possibilitĂ© qu’un seul compte ait permis de cartographier beaucoup trop de choses. Quels risques si la revendication est confirmĂ©e ? 🚹 Si les Ă©lĂ©ments avancĂ©s sont exacts, l’incident serait sĂ©rieux pour plusieurs raisons. D’abord, l’énumĂ©ration de plus de 73 000 agents permettrait de construire une base de ciblage trĂšs prĂ©cieuse pour du phishing, de l’usurpation ou de l’ingĂ©nierie sociale. Ensuite, les messages et salons exposĂ©s pourraient rĂ©vĂ©ler des habitudes de travail, des interactions entre services, des sujets internes et des informations organisationnelles. Enfin, les fichiers partagĂ©s peuvent contenir des documents administratifs, des captures, des piĂšces jointes, voire des informations techniques rĂ©utilisables dans d’autres attaques. Conclusion 🧭 À ce stade, rien ne permet d’affirmer que l’intĂ©gralitĂ© de Tchap aurait Ă©tĂ© compromise. Rien ne dĂ©montre non plus un casse du chiffrement Matrix. Le risque ne vient pas toujours d’un attaquant qui casse la porte. Parfois, il entre avec un badge valide, puis dĂ©couvre que beaucoup trop de portes sont restĂ©es ouvertes. fuitesinfos.fr/article/2026-

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🔮Un cybercriminel affirme avoir obtenu l’accĂšs Ă  un compte valide sur @tchap_dinum , la messagerie sĂ©curisĂ©e de l’administration française. Quelques explications đŸ§” À partir de ce compte, il prĂ©tend avoir pu collecter : 👉 73 467 comptes d’agents publics 👉 643 459 messages 👉 876 salons avec historique accessible 👉 plus de 59 000 fichiers 👉 environ 13,5 Go de donnĂ©es 👉 des mĂ©tadonnĂ©es liĂ©es aux comptes, aux salons et aux terminaux À ce stade, prudence : il s’agit d’une revendication. Rien ne permet encore d’affirmer que tous les chiffres sont exacts, ni que tous les contenus annoncĂ©s sont sensibles. De quoi parle-t-on ? đŸ”œ Tchap est la messagerie interministĂ©rielle de l’État français. Elle est utilisĂ©e par des agents publics pour Ă©changer dans un cadre professionnel, au sein d’administrations, de ministĂšres ou de groupes de travail transversaux. Elle a Ă©tĂ© pensĂ©e comme une alternative souveraine aux messageries privĂ©es grand public, notamment WhatsApp, Telegram ou Signal, afin d’éviter que des Ă©changes professionnels de l’administration française transitent par des services commerciaux Ă©trangers. Techniquement, Tchap repose sur Matrix, un protocole de messagerie dĂ©centralisĂ©e. Matrix permet Ă  plusieurs serveurs de communiquer entre eux, un peu comme le courrier Ă©lectronique : un utilisateur d’un serveur peut Ă©changer avec un utilisateur d’un autre serveur, si la fĂ©dĂ©ration est autorisĂ©e. Tchap utilise cette logique pour organiser une messagerie rĂ©partie entre plusieurs environnements administratifs. Son interface vient de l’écosystĂšme Element, le client Matrix le plus connu, adaptĂ© ici aux usages de l’administration. Attention ⚠ Si les donnĂ©es revendiquĂ©es sont authentiques, cela ne signifie pas automatiquement que le chiffrement de Tchap aurait Ă©tĂ© cassĂ©. Cela ne veut pas dire non plus que toute la plateforme aurait Ă©tĂ© compromise. Le scĂ©nario avancĂ© ressemble plutĂŽt Ă  l’exploitation maximale d’un compte lĂ©gitime. (ce que le cybercriminel revendique) Autrement dit : l’attaquant ne dit pas avoir “cassĂ© Matrix”. Il affirme avoir obtenu un compte valide, puis utilisĂ© ce compte pour voir tout ce qu’il pouvait voir. C'est lĂ  que le sujet devient intĂ©ressant. Ce que l’acteur affirme avoir exploitĂ© 🔎 Selon l’auteur de la revendication, l’accĂšs initial aurait Ă©tĂ© obtenu par ingĂ©nierie sociale sur un compte liĂ© Ă  un agent de l’Éducation nationale. Une fois connectĂ©, il aurait utilisĂ© des fonctionnalitĂ©s normales de Matrix pour : 👉 explorer l’annuaire des utilisateurs 👉 rechercher des salons 👉 consulter les espaces accessibles 👉 remonter l’historique des conversations disponibles 👉 rĂ©cupĂ©rer les fichiers partagĂ©s dans ces Ă©changes Dans Matrix, un compte peut voir plusieurs types d’informations selon la configuration du serveur et des salons : 👉 annuaire des utilisateurs 👉 salons publics ou semi-publics 👉 salons dĂ©jĂ  rejoints 👉 salons thĂ©matiques 👉 espaces transversaux 👉 historiques visibles aux nouveaux membres 👉 mĂ©dias partagĂ©s 👉 mĂ©tadonnĂ©es de terminaux 👉 clĂ©s publiques des appareils Autrement dit, un compte compromis ne donne pas seulement accĂšs Ă  “ses messages privĂ©s”. Il peut aussi devenir une porte d’entrĂ©e vers tout ce que ce compte est autorisĂ© Ă  voir. Pourquoi 600 ou 800 salons seraient accessibles ? đŸ›ïž AccĂ©der Ă  plusieurs centaines de salons ne veut pas forcĂ©ment dire que l’attaquant aurait forcĂ© l’accĂšs Ă  des conversations privĂ©es. Sur Matrix, certains salons peuvent ĂȘtre publics, transversaux, thĂ©matiques ou joignables par tout agent authentifiĂ©. Des noms de salons comme : 👉 “Outils collaboratifs” 👉 “Droit pĂ©nal et procĂ©dure pĂ©nale” 👉 “Intelligence artificielle” 👉 “MĂ©decine-santĂ©â€ 👉 “SĂ©curitĂ© civile” ressemblent davantage Ă  des espaces de discussion communautaires qu’à des canaux hautement confidentiels. Mais cela ne rend pas l’incident nĂ©gligeable. Un salon public interne Ă  l’administration n’est pas un salon public au sens d’Internet. Il peut contenir des Ă©changes professionnels, des documents, des liens de rĂ©union, des noms d’agents, des habitudes de travail, des informations contextuelles et des fichiers dont l’agrĂ©gation devient sensible. Le problĂšme de l’annuaire đŸ‘„ L’acteur affirme avoir utilisĂ© la fonction de recherche de l’annuaire Matrix pour Ă©numĂ©rer les utilisateurs. Il aurait interrogĂ© automatiquement la fonction de recherche des comptes pour reconstruire une liste de dizaines de milliers d’agents. Cette liste contiendrait notamment : 👉 noms d’affichage 👉 adresses professionnelles 👉 ministĂšres ou organismes de rattachement 👉 serveurs d’origine 👉 mĂ©tadonnĂ©es liĂ©es aux comptes et Ă©quipements Ce type d’énumĂ©ration n’a rien d’impossible si la recherche n’est pas assez limitĂ©e, pas assez cloisonnĂ©e ou pas assez protĂ©gĂ©e contre les requĂȘtes rĂ©pĂ©tĂ©es. Ce n’est pas forcĂ©ment un “piratage profond”. Cela peut ĂȘtre un abus massif d’une fonctionnalitĂ© lĂ©gitime. Le sujet des fichiers 📁 Le point le plus prĂ©occupant concerne les fichiers. L’auteur affirme avoir tĂ©lĂ©chargĂ© plus de 59 000 mĂ©dias et documents, pour environ 13,5 Go. Dans Matrix, les fichiers partagĂ©s dans les conversations sont rĂ©fĂ©rencĂ©s par des identifiants mĂ©dias. Selon la configuration du serveur, connaĂźtre l’identifiant ou l’URL d’un fichier peut parfois permettre de le rĂ©cupĂ©rer, ou au minimum faciliter son tĂ©lĂ©chargement via l’API mĂ©dia. Cela ne veut pas forcĂ©ment dire que “tous les fichiers de Tchap” Ă©taient librement accessibles. Le scĂ©nario le plus vraisemblable est plutĂŽt celui-ci : L’attaquant aurait lu des messages accessibles au compte, extrait les liens ou identifiants de fichiers prĂ©sents dans ces messages, puis tĂ©lĂ©chargĂ© les piĂšces jointes correspondantes. Si ces messages provenaient de salons inter-administrations, les mĂ©dias pouvaient ĂȘtre hĂ©bergĂ©s sur plusieurs serveurs Tchap. Les Ă©lĂ©ments sensibles revendiquĂ©s 🧹 L’acteur affirme Ă©galement avoir trouvĂ© : 👉 des liens Zoom 👉 des codes Webex 👉 des scripts PowerShell 👉 des rĂ©fĂ©rences Ă  des annuaires internes 👉 des identifiants techniques 👉 des mentions “Diffusion Restreinte” Ces affirmations doivent ĂȘtre prises avec prĂ©caution. Une mention “Diffusion Restreinte” dans un message ou un nom de fichier ne prouve pas automatiquement qu’un document protĂ©gĂ© a Ă©tĂ© exfiltrĂ©. Un identifiant trouvĂ© dans un script ne prouve pas non plus qu’il est encore actif ou exploitable. Mais ces Ă©lĂ©ments montrent un risque classique des messageries internes : les utilisateurs y dĂ©posent parfois des informations techniques ou opĂ©rationnelles qui ne devraient jamais circuler dans un salon. Le vrai problĂšme n’est pas forcĂ©ment Matrix 🧠 Matrix est un protocole puissant, pensĂ© pour la fĂ©dĂ©ration, l’interopĂ©rabilitĂ© et le chiffrement. Mais comme toute infrastructure collaborative, sa sĂ©curitĂ© dĂ©pend Ă©normĂ©ment de sa configuration et de sa gouvernance. Les vraies questions sont donc : 👉 qui peut voir l’annuaire ? 👉 qui peut rejoindre quels salons ? 👉 un nouvel entrant peut-il lire l’historique ? 👉 les mĂ©dias sont-ils protĂ©gĂ©s par l’appartenance au salon ? 👉 les salons publics internes sont-ils auditĂ©s ? 👉 les piĂšces jointes sensibles sont-elles contrĂŽlĂ©es ? 👉 les secrets techniques sont-ils dĂ©tectĂ©s lorsqu’ils sont partagĂ©s ? Le chiffrement de bout en bout ne rĂšgle pas tout 🔐 Le chiffrement protĂšge contre certains accĂšs techniques non autorisĂ©s, mais il ne protĂšge pas contre un compte lĂ©gitime compromis qui lit ce qu’il est autorisĂ© Ă  lire. Si un agent est membre d’un salon, ou si un salon est accessible Ă  tous les agents, le chiffrement ne transforme pas ce salon en coffre-fort. Le risque se dĂ©place alors vers la gestion des droits, des usages et des espaces. Le vrai problĂšme : non pas une preuve que Tchap serait “cassĂ©â€, mais la possibilitĂ© qu’un seul compte ait permis de cartographier beaucoup trop de choses. Quels risques si la revendication est confirmĂ©e ? 🚹 Si les Ă©lĂ©ments avancĂ©s sont exacts, l’incident serait sĂ©rieux pour plusieurs raisons. D’abord, l’énumĂ©ration de plus de 73 000 agents permettrait de construire une base de ciblage trĂšs prĂ©cieuse pour du phishing, de l’usurpation ou de l’ingĂ©nierie sociale. Ensuite, les messages et salons exposĂ©s pourraient rĂ©vĂ©ler des habitudes de travail, des interactions entre services, des sujets internes et des informations organisationnelles. Enfin, les fichiers partagĂ©s peuvent contenir des documents administratifs, des captures, des piĂšces jointes, voire des informations techniques rĂ©utilisables dans d’autres attaques. Conclusion 🧭 À ce stade, rien ne permet d’affirmer que l’intĂ©gralitĂ© de Tchap aurait Ă©tĂ© compromise. Rien ne dĂ©montre non plus un casse du chiffrement Matrix. Le risque ne vient pas toujours d’un attaquant qui casse la porte. Parfois, il entre avec un badge valide, puis dĂ©couvre que beaucoup trop de portes sont restĂ©es ouvertes. fuitesinfos.fr/article/2026-

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As @OpenAI and @Anthropic expand access to their most advanced LLMs, w/ evidence of their capabilities to autonomously find vulns at scale, the way organizations patch flaws is evolving. Who will shoulder the burden: the users or the software producers? infosecurity-magazine.com/ne

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📾 Image credit: @gbillois / @wavestone_
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The pod is ready for @Infosecurity! Come & find us at Stand D30 throughout the show: whether you have a story to share, want to discuss the latest industry trends, or simply fancy a chat, we'd love to meet you! P.S. we'll have some exclusive- but limited!- Infosecurity Magazine merch available toođŸ›ïž Register here: infosecurityeurope.com/en-gb

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NEW: @owasp to launch Agentic Research Council at @Infosecurity Europe 2026 to bridge AI security research gaps. Announcement: June 4 with co-lead @JohnSotiro. infosecurity-magazine.com/ne

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New: The Pentagon’s cyber-warfighting arm is launching a new task force to speed the adoption of cutting-edge AI tools with powerful hacking capabilities, according to three people with knowledge of the effort. W/@magmill95 and @jacob_wendler politico.com/news/2026/05/20

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NEW: @Microsoft has cracked down on Fox Tempest, a cyber threat actor that fueled Rhysida ransomware attacks. It is now working with the @FBI and @Europol to uncover the identity of people behind the group. infosecurity-magazine.com/ne

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đŸ‡ș🇬 Finalement, Museveni dit oui Ă  Starlink Le gouvernement ougandais accorde Ă  Starlink le droit d’obtenir une licence dans le pays aprĂšs des tensions durant l’élection prĂ©sidentielle de janvier. 🔄L'actu de la censure internet | 12-18 mai 2026 coupecircuit.org/finalement-

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NEW: @INTERPOL_Cyber has coordinated a first-of-its-kind cybercrime crackdown across the Middle East and North Africa that led to 201 arrests. infosecurity-magazine.com/ne

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OpenAI has announced Daybreak, a new initiative based on its frontier LLMs and its AI-coding assistant, Codex, to help developers build secure software from the ground up. infosecurity-magazine.com/ne

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L'arrivĂ©e d'Internet Pro en Iran est la nouvelle pierre Ă  l'Ă©difice d'un internet Ă  plusieurs vitesses ou "internet de classe". Un systĂšme que l’@IranHrm appelle "apartheid numĂ©rique". On vous explique comment ça marche. coupecircuit.org/internet-pr

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đŸ‡·đŸ‡ș Nouveau blackout pour le Jour de la Victoire L'internet mobile a Ă©tĂ© bloquĂ© Ă  Moscou et Saint-PĂ©tersbourg du 5 au 9 mai, date de la commĂ©moration de la signature du second acte de capitulation de l'Allemagne nazie. Courts-circuits | 5-11 mai 2026 coupecircuit.org/nouveau-bla

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The Google Threat Intelligence Group has detected the first known instance of a threat actor using an AI-developed zero-day exploit in the wild. While the attackers planned a wide-scale strike, our proactive counter-discovery may have prevented that from happening. This finding is part of our new report on AI-powered threats.
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The Digital Ministry confirmed restrictions were introduced in the Russian capital on Tuesday morning, stating that they were a temporary measure. themoscowtimes.com/2026/05/0

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La @rightscon aurait dĂ» commencer aujourd'hui. Et Coupe Circuit aurait dĂ» ĂȘtre Ă  Lusaka depuis hier. Malheureusement, le plus grand rdv des dĂ©fenseurs des droits numĂ©riques a dĂ» ĂȘtre annulĂ© au tout dernier moment. On vous explique tout ici: coupecircuit.org/rightscon-l

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“Under pressure to deliver in the fight against serious cross-border crime, Europol built and operated a shadow data analysis platform containing large volumes of sensitive information, which operated without key legal and technical safeguards.” computerweekly.com/news/3666

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2/ Earlier today the United Nations Human Rights Council issued a statement by Special Rapporteur @Ginitastar calling out #Zambia's "de facto cancelation" of #RightsCon. Doesn't mince words on the human rights violations by Zambia. ohchr.org/en/statements-and-

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Just now: US @ChinaSelect calls 🇹🇳CCP interference with rights & tech conference in #Zambia The #RightsCon cancellation scandal is expanding... and official condemnations keep coming. We wouldn't know any of this without @accessnow's decision to shine a light on it 1/
The CCP's influence reaches far beyond its borders. Reports indicate China pressured #Zambia to cancel RightsCon 2026, the world’s largest gathering focused on internet freedom, after Taiwanese participants planned to attend. Organizers say they were told the event could only proceed if sensitive topics were censored and certain communities, like Taiwanese participants, were excluded. Panels were set to cover China’s cyberattacks, surveillance tech, and global disinformation campaigns. Silencing those conversations isn’t diplomacy, it’s coercion. The U.S. and our partners must push back against the CCP’s efforts to export authoritarian control over the internet. wired.com/story/the-chinese-

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