Les tickets restaurant c’est 10 milliards par an d’émissions et environ 4% de commission. Donc environ 400 millions de frais qui ne répondent à aucun besoin, ne rendent aucun service.
Et bien que ce soit difficilement chiffrable, il serait peu étonnant que les frais de gestions occasionnés pour les restaurateurs/supermarchés et les employeurs soient d’un montant similaire. Sans même compter le coût non-monétaire pour le salarié de gérer ce machin.
Au final, il doit y avoir autant de frais qu’il n’y a de profits pour un restaurateur sur le repas, vu que le taux de profitabilité est d’environ 10% dans la restauration.
Et à nouveau, le seul intérêt du truc est de naviguer autour d’une disposition fiscale qui donne l’illusion aux salariés du gagner quelque chose. C’est une goutte d’eau dans l’économie française mais c’est tellement symbolique de tout le reste.
La France n’est pas occupée par la Wehrmacht, on n’a pas besoin de titres alimentaires.
Il faut laisser les salariés dépenser leur salaire comme ils l’entendent en les payant en euros plutôt qu’en billets de Monopoly émis par une entreprise avec une marge opérationnelle de 40%.