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Soyons plus clair ? Investir dans l'intermittence électrique quand le stockage n'est pas abordable n'a pas de sens. Il convient donc de corriger la PPE électoraliste actuelle et de rétablir une logique respectueuse des biens publics Dixit scénario #négatep x.com/sauvonsleclimat/status…

4 gds axes de #Négatep 1)Économiser l’nrj sans tomber dans la coercition, et surtout Efficacité avec ROI raisonnable 2)«Décarboner» l’nrj ./
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Jean-Philippe Brette ⚛️ retweeted
L'éolien en mer est en train de s'effondrer en Europe, l'éolien flottant est hors de prix, le lobby éolien compte sur les contribuables français pour se sortir de la débâcle en tentant de passer en force l'AO10 malgré l'absence de loi PPE3. Et l'Etat a cédé
#PIEBÎEM Le gouvernement cède au lobby éolien et lance l’AO 10 : les Français le paieront très cher Cédant au lobby éolien, l'Etat a donc publié aujourd'hui l'appel d'offres géant en mer AO10. L'AO10, c'est un appel d'offre de 10 GW d'éolien en mer, piebiem.webnode.fr/l/le-gouv…
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Jean-Philippe Brette ⚛️ retweeted
Lancement de l’appel d’offre AO10 sur l’éolien en mer : les associations alertent sur le coût réel de l'éolien en mer. Aucun objectif industriel, aucun emploi ne justifie un tel gâchis énergétique, financier, sociétal et environnemental. ✔️La France dispose déjà d'une production électrique excédentaire de 20 à 25 % par rapport à sa consommation. ✔️Coût complet de l'éolien en mer : 4 fois plus élevé que la cible de l’appel d’offres ✔️Les élus du littoral n’ont pas accès aux coûts complets de l’éolien en mer et ne sont pas informés de l’impact de l’éolien en mer sur les moyens pilotables retm.fr/documents/alerte-sur…

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Jean-Philippe Brette ⚛️ retweeted
Un modèle reposant majoritairement sur des subventions publiques peut-il être viable à long terme dans un contexte de contraintes budgétaires croissantes en Europe ? « S. Furfari : Tel est précisément le problème. La situation est surprenante.
#PIEBÎEM L’éolien en mer ne fonctionne pas grâce au vent, mais aux subventions – un modèle économique non soutenable- l’opposition croissante des édiles bretons L'analyse des revenus des parcs éoliens en mer français révèle piebiem.webnode.fr/l/l-eolie…
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La France vient donc de lancer l’AO10, nouveau grand appel d’offres pour l’éolien en mer. 100 euros le MWh, garantis pendant 25 ans, pour près de 10 GW de nouvelles capacités. Faisons le calcul. Le parc de Saint-Nazaire, aujourd’hui l’un des seuls retours français significatifs, affiche un facteur de charge d’environ 37 %. Prenons donc une fourchette réaliste entre 30 et 37 %. Avec 10 GW installés, l’AO10 produirait alors entre 26 et 32 TWh par an. À 100 €/MWh garantis pendant 25 ans, cela représente entre 2,6 et 3,2 milliards d’euros par an, soit entre 66 et 81 milliards d’euros de revenus garantis sur la durée du contrat. Voilà donc “l’énergie abondante”, un immense dispositif contractuel où l’État garantit pendant un quart de siècle la rémunération d’une production qui dépendra de la météo, du réseau, des maintenances, des congestions et des prix de marché. Le coût pour les consommateurs dépendra évidemment du prix de marché futur. Mais si l’électricité vaut en moyenne 60 €/MWh, il faudra compenser environ 1 à 1,3 milliard d’euros par an. Si elle vaut 50 €/MWh, la compensation monte autour de 1,3 à 1,6 milliard par an. Sur 25 ans, on parle donc de dizaines de milliards d’euros. Tout cela pour une production qui arrivera entre 2035 et 2040, c’est-à-dire à l’heure où l’on aura déjà eu le temps de découvrir trois nouvelles urgences climatiques, deux plans d’électrification et une commission d’enquête sur le coût des précédents… Certains objecteront que Flamanville est aussi parfois évoqué autour de 100 €/MWh. Mais comparer brutalement les deux chiffres revient à confondre une étiquette de prix et un service électrique. Flamanville est un désastre industriel de premier de série, un cas d’école de dérive de chantier, mais l’EPR produit une électricité disponible quand on en a besoin, sur une durée de vie qui peut se compter en soixante ans ou davantage. L’offshore à 100 €/MWh vend une production intermittente, contractualisée sur 25 ans, qui impose autour d’elle réseaux, raccordements, flexibilités, réserves et arbitrages de marché… L’appel d’offres intègre également des critères favorisant les constructeurs européens et limitant certains composants venus de Chine. Sur le papier, c’est cohérent. Dans la réalité, cela signifie souvent de payer plus cher pour reconstruire à marche forcée une filière que l’on a laissé dépendre de chaînes mondiales, tout en jurant que le résultat sera un jour compétitif. La souveraineté énergétique consiste désormais à acheter une énergie intermittente plus chère, avec des composants plus contrôlés, pour produire une électricité dont la valeur dépendra de la météo et de l’état du réseau. On sent tout de suite le génie stratégique. À l’échelle de l’objectif 2050 définit par la PPE3, le vertige grandit. 45 GW d’éolien en mer, avec le même facteur de charge, représenteraient environ 177 TWh par an. À 100 €/MWh, cela ferait près de 18 milliards d’euros de revenus annuels garantis, soit plus de 440 milliards sur 25 ans. Bien sûr, tous les futurs appels d’offres ne seront pas forcément au même prix. Mais cela donne une idée de ce que signifie concrètement “changer d’échelle”… lemoniteur.fr/electricite/eo…
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Jean-Philippe Brette ⚛️ retweeted
Replying to @RauxJF @nikopol
Il y a forcément un scandale financier derrière cette hérésie...
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Replying to @LaTribune
Détournement d'argent public et corruption c'est tout.
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Ben 47 milliards. Le plus sensé est de ne pas les construire, d'autant qu'on en a nul besoin
Éolien en mer : le défi colossal de RTE pour relier les parcs au réseau Article à lire ici ➡️ l.latribune.fr/k2w
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🚨🚨🚨« Lancement de l’appel d’offre AO10 sur l’éolien en mer : les associations alertent sur le coût réel de l'éolien en mer. »⚠️⚠️⚠️
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Quand la démocratie environnementale est expédiée pour faire plaisir au lobby éolien Pas d'enquête publique pour AO5 et AO10 (Zone éolienne Bretagne Sud) mais un simple registre électronique. Suite à la question posée par la CNDP, réponse juridique share.google/s2umErGiSZpwyk0…
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Jean-Philippe Brette ⚛️ retweeted
Un vrai scandale ! Pour trois raisons. 1/ nous n'avons pas besoin de cette puissance de production "non garantie" en France. Pour deux raisons : le système électrique est largement surcapacitaire, alors que la politique d'électrification repose sur des bases économiques non solides ; la stabilité du réseau est d'autant moins garantie, que l'éolien grandit. 2/ nous ne sommes pas sûrs que cela profite durablement à la réindustrialisation durable de la France. 3/ boucler des contrats pour 20 ans ou plus à la veille des présidentielles de 2027 est proprement scandaleux sur un plan simplement démocratique. Tous les coups ne sont pas permis, et les ministres de Bercy, intéressés dans cette affaire, devraient s'en souvenir. On est sur une fin honteuse du macronisme d'affaires.
⚡️ La France passe à la vitesse supérieure dans l'éolien offshore ! ➡️ trib.al/lcBJTfH
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Jean-Philippe Brette ⚛️ retweeted
L'éolien en mer une filière aux abois et nous refusons que les Français soient rançonnés pour lui venir en aide L'éolien en mer est en difficulté partout en Europe – zéro répondeurs aux appels d'offre 2025 en Allemagne, aux Pays-Bas et au Danemark, et un faible taux de réponse
#PIEBÎEM Le gouvernement cède au lobby éolien et lance l’AO 10 : les Français le paieront très cher Cédant au lobby éolien, l'Etat a donc publié aujourd'hui l'appel d'offres géant en mer AO10. L'AO10, c'est un appel d'offre de 10 GW d'éolien en mer, piebiem.webnode.fr/l/le-gouv…
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Jean-Philippe Brette ⚛️ retweeted
Nous avons 100 TWh sous le pied en France et plus d'argent dans les caisses . Et que faisons-nous ? Nous lançons des appels d'offre à plus de 30 milliards d'euros sur une technologie nulle part déployée à l'échelle industrielle. C'est une aberration.
« À court terme, le nouveau nucléaire ne pourra pas répondre à cette urgence industrielle » C’est bien méconnaître l’état de l’équilibre offre demande en France à court terme ! Avec plus de 100 TWh de marge. Vraiment il faut arrêter les hashtags à la mode pour tout justifier
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Jean-Philippe Brette ⚛️ retweeted
Tout ça (la PPE3) pour ça (l'appel d'offres sur l'éolien offshore). RIP l'intérêt général.
⚡️ La France passe à la vitesse supérieure dans l'éolien offshore ! ➡️ trib.al/lcBJTfH
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Jean-Philippe Brette ⚛️ retweeted
« L’éolien offshore à 100 €/MWh c’est une production intermittente, contractualisée sur 25 ans, qui impose réseaux, raccordements, flexibilité, réserves et arbitrages de marché », la gabegie de l’éolien en mer décortiquée par @DocuVerite :
La France vient donc de lancer l’AO10, nouveau grand appel d’offres pour l’éolien en mer. 100 euros le MWh, garantis pendant 25 ans, pour près de 10 GW de nouvelles capacités. Faisons le calcul. Le parc de Saint-Nazaire, aujourd’hui l’un des seuls retours français significatifs, affiche un facteur de charge d’environ 37 %. Prenons donc une fourchette réaliste entre 30 et 37 %. Avec 10 GW installés, l’AO10 produirait alors entre 26 et 32 TWh par an. À 100 €/MWh garantis pendant 25 ans, cela représente entre 2,6 et 3,2 milliards d’euros par an, soit entre 66 et 81 milliards d’euros de revenus garantis sur la durée du contrat. Voilà donc “l’énergie abondante”, un immense dispositif contractuel où l’État garantit pendant un quart de siècle la rémunération d’une production qui dépendra de la météo, du réseau, des maintenances, des congestions et des prix de marché. Le coût pour les consommateurs dépendra évidemment du prix de marché futur. Mais si l’électricité vaut en moyenne 60 €/MWh, il faudra compenser environ 1 à 1,3 milliard d’euros par an. Si elle vaut 50 €/MWh, la compensation monte autour de 1,3 à 1,6 milliard par an. Sur 25 ans, on parle donc de dizaines de milliards d’euros. Tout cela pour une production qui arrivera entre 2035 et 2040, c’est-à-dire à l’heure où l’on aura déjà eu le temps de découvrir trois nouvelles urgences climatiques, deux plans d’électrification et une commission d’enquête sur le coût des précédents… Certains objecteront que Flamanville est aussi parfois évoqué autour de 100 €/MWh. Mais comparer brutalement les deux chiffres revient à confondre une étiquette de prix et un service électrique. Flamanville est un désastre industriel de premier de série, un cas d’école de dérive de chantier, mais l’EPR produit une électricité disponible quand on en a besoin, sur une durée de vie qui peut se compter en soixante ans ou davantage. L’offshore à 100 €/MWh vend une production intermittente, contractualisée sur 25 ans, qui impose autour d’elle réseaux, raccordements, flexibilités, réserves et arbitrages de marché… L’appel d’offres intègre également des critères favorisant les constructeurs européens et limitant certains composants venus de Chine. Sur le papier, c’est cohérent. Dans la réalité, cela signifie souvent de payer plus cher pour reconstruire à marche forcée une filière que l’on a laissé dépendre de chaînes mondiales, tout en jurant que le résultat sera un jour compétitif. La souveraineté énergétique consiste désormais à acheter une énergie intermittente plus chère, avec des composants plus contrôlés, pour produire une électricité dont la valeur dépendra de la météo et de l’état du réseau. On sent tout de suite le génie stratégique. À l’échelle de l’objectif 2050 définit par la PPE3, le vertige grandit. 45 GW d’éolien en mer, avec le même facteur de charge, représenteraient environ 177 TWh par an. À 100 €/MWh, cela ferait près de 18 milliards d’euros de revenus annuels garantis, soit plus de 440 milliards sur 25 ans. Bien sûr, tous les futurs appels d’offres ne seront pas forcément au même prix. Mais cela donne une idée de ce que signifie concrètement “changer d’échelle”… lemoniteur.fr/electricite/eo…
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Jean-Philippe Brette ⚛️ retweeted
#PIEBÎEM Le gouvernement cède au lobby éolien et lance l’AO 10 : les Français le paieront très cher Cédant au lobby éolien, l'Etat a donc publié aujourd'hui l'appel d'offres géant en mer AO10. L'AO10, c'est un appel d'offre de 10 GW d'éolien en mer, piebiem.webnode.fr/l/le-gouv…
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La Cour des comptes européenne (@EUauditors) va enfin devoir rendre des comptes ! A la suite de mes enquêtes publiées dans @libe en 2021 et 2022 (la première est ici : liberation.fr/international/… ), le Parquet européen (@EUProsecutor) a ouvert une enquête. Mais la CCE, en bonne mère mafieuse, l'a bloqué en refusant de lever l'immunité de ses fonctionnaires impliqués. La Cour de justice européenne vient d'annuler cette décision dans un arrêt historique: l'immunité n'est pas l'omerta ! Les autres institutions communautaires sont prévenues. infocuria.curia.europa.eu/ta…
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Jean-Philippe Brette ⚛️ retweeted
🌳 Forêts et climat : un rôle clé mais fragilisé Malgré les efforts contre la déforestation, la capacité des forêts à stocker du carbone diminue. Sécheresses, incendies et perturbations climatiques affectent les cycles naturels et ralentissent la photosynthèse à grande échelle. Lors de l’Université d’été Sauvons Le Climat (SLC 2025), Alain Retiere souligne que les marchés carbone forestiers deviennent aujourd’hui un levier important pour financer la gestion durable des forêts et leur préservation, notamment dans les régions tropicales. Un outil imparfait, mais souvent essentiel pour soutenir des projets de protection et de restauration des écosystèmes forestiers. 🎥 Extrait de la conférence « Politiques publiques : retour d’expérience sur leur déploiement dans quelques secteurs clés fortement émetteurs mais aussi séquestrateurs de carbone » ➡️ Conférence complète numérotée 6Bn°2 : youtube.com/watch?v=3RumEUts… Pour visionner les autres conférences cliquez ici : sauvonsleclimat.org/fr/unive… #SauvonsLeClimat #SLC2025 #Forêt #Climat #Carbone #PolitiquesPubliques
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Les rapports existent mais le Politique fait de la politique. #Agrocarb2G: hprevot.fr/rappbiocarb.pdf

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🌍 Le puits net de la forêt représente environ 5 à 15 % des émissions françaises de CO₂, donc un rôle significatif mais loin d’être suffisant pour compenser les émissions fossiles.
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⚖️ Conclusion chiffrée : 80–90 Mt absorbés / an, mais 40–60 Mt perdus en mortalité 40–60 Mt récoltés, ce qui explique un puits net limité malgré un stock massif de 2,5–3 Gt CO₂. (ia)
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