Cuidar da minha vida

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9 Jul 2023
O partido dos "trabalhadores", vulgo PT, é um dos piores cânceres que o Brasil produziu. O dia que essa seita maldita for extinta junto com suas linhas auxiliares (PSOL, PC do B, PCB, etc), e os ideais comuno-socialistas o país COMEÇA a melhorar.
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“Meu crime foi ser educada pelos meus pais”, diz filha de casal condenado por homeschooling claudiodantas.com.br/filha-d…
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Arminio - que apoiou Lula - apareceu ontem falando em reforma da previdência. Adianto: não vai colar, não existe a mínima condição do povo aceitar mais uma entubada em previdência ao mesmo tempo em que políticos recebem dezenas de bilhões em emendas e salário de muito funça passa de 6 dígitos. A tesourada tem que ser na carne do estado. O problema é só farão isto se o país colapsar. x.com/Estadao/status/2065103…

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Jun 12
Isso aqui é só um dos inúmeros absurdos que governos populistas e inimigos dos seus governados estão fazendo. Um gestor público que faz isso aqui merece prisão perpétua. Simplesmente é um crime contra o próprio povo que jurou defender.
P/quem apoia pogroms em Belfast, entenda: idiotas úteis estão fazendo o que foi planejado. Aqui p.ex eu mostro q o prefeito de NY fechou hotéis inteiros p/abrigar imigrantes ilegais, USD 300 p/dia c/dinheiro público. Isso não é falha do sistema - é projeto poder360.com.br/opiniao/os-b…
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Jun 12
Alô @LulaOficial do @govbr , o Bananil é terceiro mundo, só pra te lembrar. E boa parte da responsabilidade disso aqui ser uma latrina, é sua. Rapaz, esse senhor me embrulha o estômago só de ouvir a voz.
Lula afirmou, nesta quinta-feira (11), que os Estados Unidos mentem ao impor um novo tarifaço ao Brasil de 25% por causa do desmatamento florestal, conforme indicado na investigação comercial aberta pelo país e que teve a medida punitiva anunciada na semana passada. gazpovo.com/ec7x62mw
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Esse HIT aqui tem que passar em todas as rádios hein @FlavioBolsonaro e o vídeo está desatualizado.
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Vejam os deputados que votaram contra a nossa PEC de redução da maioridade penal: Tabata Amaral (PSB/SP) Alencar Santana (PT/SP) Bacelar (PV/BA) Daiana Santos (PCdoB/RS) Nilto Tatto (PT/SP) Helder Salomão (PT/ES) Luiz Couto (PT/PB) Orlando Silva (PCdoB/SP) Patrus Ananias (PT/MG) Paulo Teixeira (PT/SP) Renildo Calheiros (PCdoB/PE) Túlio Gadêlha (PSD/PE) Félix Mendonça Jr. (PDT/BA) Pompeo de Mattos (PDT/RS) Lídice da Mata (PSB/BA) Waldemar Oliveira (AVANTE/PE) Marina Silva (REDE/SP) Sâmia Bomfim (PSOL/SP)
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Jun 11
Chovendo em Goiânia em pleno mês de junho kkkkkkkkkkkkkkkkkk 2026 está interessante...
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Olá! Eu sou Sâmia Bonfim. Votei contra a PEC da Redução da Maioridade Penal. :)
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Jun 11
Isso aqui é o que o @pekidaspedras comentou hoje nos vídeos dele.
No desgoverno que chamou o Agro de fascistas.... Mais quatro anos desse desgoverno o Brasil já era🔥
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Jun 11
HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAJAHAJAJAJAJAJAHAJAJAJA
EU QUERO SABER QUEM FOI O FILHO DA PUTA QUE SUGERIU NOTÍCIA PRO ANCAPSU USANDO O APELIDO "EM TERRA DE CANIBAL CEARENCE É PIRULITO" KKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKKK
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Olá! Eu sou Tábata Amaral. Votei contra a PEC da Redução da Maioridade Penal. :)
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Jun 10
Alô @FlavioBolsonaro você precisa falar dia sim, dia também, sobre a situação CAÓTICA das contas públicas que o próximo governo vai herdar. Pegue esses marketeiros que você tem aí e faça eles desenvolverem propaganda e discurso sobre isso, de simples compreensão para o povão. E, ganhando a eleição, você precisa abrir todas as informações sobre as contas para todo mundo ver. Fazendo isso, você já vai conter boa parte dos problemas em seu eventual mandato.
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Jun 10
Texto espetacular. Poucas vezes vi uma explicação tão clara sobre o que o comunismo/socialismo estão fazendo desde 1989. Salvando esse post. Acredito que o @rmotta2 vá concordar com tudo neste texto.
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin. C'est faux. Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu. Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil. Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre. Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré. Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie : Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages. Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté. La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory. Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même. S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit. La French Theory n'a pas enterré le marxisme. Elle l'a rendu irréfutable. Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989. 1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture. 1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite. Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains. 1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions. 1968 : les révolutions de rue échouent partout. Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe. 1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités. 1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus. L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose. L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre. Puis arrive le 9 novembre 1989. Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé. Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires. Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique. Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues. Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance. La lutte des classes est devenue la lutte des identités. Les koulaks sont devenus les privilégiés. L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers. Le samizdat est devenu le compte shadowbanné. La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles. Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats. Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines. On me dira : il n'y a pas de Goulag. C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0. Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits. Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières. Pas de camps, des services RH. Pas de procès de Moscou, des excuses publiques. Pas de Sibérie, la mort sociale. Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026. Ils reconnaissent l'odeur. Et voilà pourquoi le monde est en feu. Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis. Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production. Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales. Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs. Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent. La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989. Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
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Jun 10
Não haverá futuro próspero ao Bananil se não fizermos várias coisas, dentre elas, limpar o lixo ideológico que se instalou no MP e judiciário.
Há tempos membros ativistas do Ministério Público descobriram que não precisam convencer juízes nem legisladores para fazerem andar agendas ideológicas que lhes são caras. Basta ameaçar litigância com base em interpretações pessoais da lei e, em seguida, propor os famigerados Termos de Ajustamento de Conduta (TAC) para obrigar agentes privados a seguirem regras que ninguém legislou, mas que lhes agradam. Vejam esse caso. O MPF ajuizou ação para obrigar o Einstein a adotar cotas na residência médica. Querem que reservem 55% das vagas, sendo inacreditáveis 5% para trans, um grupo que não representa 0,1% da população e ainda menos dos médicos formados. E qual o fundamento para meter a mão numa instituição privada? Que o Einstein tem imunidade tributária e colabora com o SUS. Quer dizer: porque o hospital faz o bem e o Estado, em troca, abre mão de tributá-lo, o Estado agora é dono dele. Ocorre que isso não está em lei nenhuma. É invenção do procurador, interpretação generosa da lei costurada com uma nota técnica e a sempre presente ameaça de processo. O empresário, o reitor, o diretor de hospital, todos fazem a mesma conta: vou enfrentar anos de litígio e desgaste no país da insegurança jurídica gastando rios de dinheiro contra um MP sustentado com dinheiro infinito do contribuinte ou assinar um TAC e obedecer? Quase todos assinam os famigerados TACs. É por meio dos tais TACs que um órgão que deveria fiscalizar a lei passou a legislar pelas costas dela, transformando preferência ideológica em obrigação que ninguém votou. Um futuro governo que se leve a sério vai ter que encarar isso de frente. Não há país viável com um poder paralelo, sem voto e sem freio, decidindo quem entra na faculdade e quem dirige uma empresa, interpretando a lei ao sabor de suas ideologias, ameaçando agentes privados com transtornos enormes e oferecendo TACs como alívio, cuja assinatura é quase admissão de culpa por crimes que não existem. Cortar as asas do MP e devolvê-lo ao dever estrito, que é fiscalizar o cumprimento da lei e não fabricá-la, é condição necessária para refundarmos o Brasil. O governante que não fizer isso vai ter que governar de joelhos.
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Eu tinha 13 anos de idade nesta época. Por óbvio, não me lembro dos detalhes de déficit, etc. Uma criança não entenderia nada disso. Mas me lembro muito bem do terror que foi nessa época. Muita gente quebrou. Um tio chegou a ter 3 lojas de tecidos (2 em BH e 1 no RJ). Quebrou. E o que eu me lembro bem é que isso foi feito porque o governo não tinha mais como pagar a dívida. Collor caiu por isso. Não foi por nada de corrupção, de PC Farias, etc, nada. Caiu por conta da economia ter ido pro saco. Povão ficou sem grana pro churrasco do fim de semana e não tinha bolsa família. Isso derrubou o Collor. Mesmo motivo de Dilma ter caído. Não foi nada de pedalada fiscal, etc (pedalada foi só o motivo jurídico, pra constar no papel). Povão ficou sem grana pro churrasco do fim de semana. Tinha bolsa família mas o desemprego tava alto, não tínhamos o ganho de produtividade da digitalização que ainda tava engatinhando. Voltando: a chance do governo meter a mão nas economias do povo novamente É REAL. Com essa dívida explodindo e Selic a 14% ao ano, governo da gangue vermelha vai chegar ao momento que não vai conseguir rolar mais. Se ganhar eleição, aí, boom!
Em 1990 houve o plano Collor que bloqueou todo dinheiro de TODAS as aplicações financeiras. O déficit nominal era de 8% ao ano, a divida explodiu e o mercado não financiava mais o governo a longo prazo. Pro governo arranjar dinheiro, inventou o overnight, que pagava juro todo dia e o pessosl corria pra depositar pra não perder o juro. Teve colono que vendeu as terras pra colocar no over e viver de renda. Inflacao então foi pra 80%AO MES. O UMICO JEITO DE PARAR A INFLACAO ERA DANDO CALOTE NA DIVIDA. Então bloqueou o dinheiro de todas as contas pra devolver em 18 meses. Só que a devolução foi com correção abaixo da inflacao e num passe de mágica a divida sumiu É exatamente o mesmo que esta iniciando a acontecer agora. Na época, a rede globo fez una reportagem mostrando que o governo bloqueou muito dinheiro de um grande empresário supermercadista. Meu pai aplaudiu. Ficou contente pois os ricos iam se furder. 6 meses depois nao tinha ninguém com valor alto bloqueado e só a poupança do povao ficou bloqueada. Quem vendeu as terras ficou sem nada. Juizes à época trocaram liminares entre si e desbloqueadas seu próprio dinheiro. Lembra de algo pra voces essa história toda? O mesmo vai acontecer se Lula ganhar. Vai dar o calote inevitável, vai colocar a culpa no empresário malvadao e o povão vai apoiar igual ao meu pai que apoiou. Isso é matemático. Não tem como não acabar assim. Anotem ai.
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O colapso fiscal brasileiro em uma única imagem A maioria das pessoas olha para o gráfico abaixo e não percebe imediatamente o que ele significa. Mas a tradução é simples: se continuarmos nesse caminho, o trabalhador brasileiro terá de trabalhar cada vez mais para sustentar uma dívida pública cada vez maior. Quando a dívida cresce sem controle, o governo precisa destinar uma parcela crescente dos impostos para pagar juros. Isso significa menos recursos para investimentos, menos espaço para reduzir impostos e menos oportunidades para quem produz, empreende e trabalha. Ao mesmo tempo, aqueles que possuem grandes volumes de recursos aplicados em títulos e ativos financeiros tendem a se beneficiar desse ambiente de juros elevados. Em outras palavras, a conta acaba recaindo sobre quem vive do próprio esforço, enquanto os ganhos financeiros se concentram cada vez mais nas mãos de quem já possui patrimônio acumulado. Nenhuma nação prospera quando o Estado gasta mais do que pode e transfere para as futuras gerações a conta de seus excessos. O caminho da prosperidade não é o crescimento permanente da dívida pública, mas sim a responsabilidade fiscal, a valorização do trabalho, o incentivo ao investimento produtivo e a criação de oportunidades para todos. O gráfico abaixo não mostra apenas números. Ele mostra um alerta: sem equilíbrio nas contas públicas, o resultado é menos crescimento, menos mobilidade social e mais concentração de renda. Quem paga essa conta, no final, é o povo brasileiro.
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Esse caso do menino Henry Borel é um dos mais nojentos de nossa sociedade e "justiça". Que tristeza, bicho... Eu tenho dois filhos já adultos. Um dos principais valores que procuro passar à eles é o amor à Deus sobre todas as coisas e o amor familiar. A família precisa ser o porto seguro. Esse menino viveu o terror dentro da própria casa. E o caso dele, como bem diz o texto abaixo, está muito longe de ser isolado.
Artigo pesado do Fernando Schüler, mas necessário. 😢 “O que me fica na cabeça é a imagem daquele quarto. Este tipo monstruoso chamado Jairinho levando um guri alegre, de 4 anos, com a vida pela frente, lá para dentro, trancando a porta, ligando a TV em volume alto para ninguém escutar e enchendo de pancadas. Depois o guri saindo, mancando, o olhar apavorado, o choro contido, indo pro colo da empregada, a Thayná. No dia fatal, foram vinte e tantas pancadas. Na cara, na cabeça, no nariz, na barriguinha, hemorragia interna, edema cerebral. Peço desculpas por escrever estas coisas, em uma coluna onde geralmente trato do Brasil. Mas hoje não dá. Preciso falar sobre o menino Henry. A verdade é que não me conformo. Tenho um filho pequeno, imagino a dor do pai do Henry, nestes anos todos, e acho que ninguém deveria ficar indiferente, diante disso. Não me conformo com uma pena de apenas 40 anos para este assassino monstruoso. Uma pena que vai se transformar em muito menos, pelas progressões e pela brandura de nossa legislação. E de jeito nenhum me conformo com o “perdão judicial” para a mãe do Henry, Monique. Ela inequivocamente sabia de tudo. Sabia das agressões, viu os hematomas no filho e mantinha aquele sujeito dentro do apartamento. A Thayná avisou, mandou mensagem, mandou vídeo com o guri violentado. E ela estava lá, dentro daquele apartamento, quando o espancamento final aconteceu, e era de fato a única pessoa que podia salvar o Henry. Ao invés disso, não fez nada. E diante do menino morto mandou a empregada ficar quieta para não incriminar o casal. É simplesmente um sintoma da nossa completa perda de valores sugerir que a culpa atribuída a Monique seja algum tipo de “discriminação de gênero”. Há poucas coisas mais desprezíveis do que usar retórica ideológica para justificar a maldade e o crime. Monique era a mãe. Não se trata de ser perfeita, mas de fazer o mínimo. Ela tinha a guarda do filho, era responsável por ele. E sabia o que estava acontecendo. (…) O caso do menino Henry está longe de ser um caso isolado. O Disque 100, nosso canal de denúncias, só em 2024 registrou 289 mil denúncias sobre violações contra crianças e adolescentes. 33 registros por hora, Brasil afora. Violência, maus-tratos, abandono, agressão sexual. No caso de crianças de 0 a 6 anos, perto de 80% dos casos acontece dentro de casa. As mães são as mais identificadas como agressoras. Depois os pais, e ainda depois padrastos, madrastas e outros parentes. Há uma barbárie silenciosa espalhada pelo País. Por alguma razão, falamos pouco sobre isso. E a não-sentença dada a Monique diz algo bastante sombrio sobre tudo isso. A melhor homenagem que podemos fazer ao Henry é sermos pessoas melhores. Melhores pais e melhores mães. Melhores padrastos e madrastas. Melhores avós e o que mais pudermos ser. Podemos prestar atenção, falar sobre este assunto e ajudar organizações que protegem crianças. E ainda agora podemos exigir que um crime bárbaro como este não seja perdoado ao sabor de alguma retórica. A ideologia é um tipo perverso de indiferença. O ato soberbo de quem no fundo não se importa que o menino Henry não terá uma vida para viver. Que morreu aterrorizado, em um apartamento com a mãe e o padrasto, espancado, fruto da displicência criminosa de quem deveria ter cuidado para que ele pudesse viver, e não morrer daquela maneira.”
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Jun 5
A sede por aborto dessa galera é algo irracional, querem destroçar o feto porque sim. Pra pessoa ter a audácia de falar que esses dois esqueletos são um só corpo, só pode ser obra de hipnose do diabo. Por isso você não deve aceitar debater isso. Ao aceitar debater, você concorda ser plausível a posição. Devem ser tratados como monstros os defensores disso, como aberrações morais no mesmo nível de um estuprador
opinião woke do dia: se você é favor do aborto você precisa ser em todo caso e ponto final, não existe isso de a favor mas depende toda mulher deveria ter direito ao aborto independentemente de qual seja o motivo, pois é o corpo e autonomia delas.
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Deixar o filho fazer homeschooling, aprendendo Latim e música clássica = prisão e multa milionária. Deixar o seu filho ser espancado, torturado e morto pelo padrasto = perdão judicial. Que país bizarro.
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Cidadão comum entrando no Brasil: “cê tem nota desse disco de Makita”? Hugo Motta e Alcolumbre entrando no Brasil: Por gentileza senhor, passa ali ao lado do Raio-x.
“Estou no Brasil, essa droga de lugar”
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