Cinéphile Admirateur à jamais d'Yves Vincent #DanikPatisson #AnneVernon #MichelinePresle #comoedia #FestLumiere spectacles #SondageCiné boxd.it/9IvxZ

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#DéfiCinéClassique2026 JUIN 💯 Marilyn Monroe 🎶 Alberto Iglesias 🕵️ Film d'espionnage 💯... avec (ou de) Mel Brooks Peut être le seul centenaire vivant que l'on va fêter cette année 😇🎉
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#DéfiCinéClassique2026 @tbarnaud JUIN 🕵️ espionnage Atomic blonde/ David Leitch Très appréciée par les Inrocks, certainement pour la bande son. Un peu de trop de baston à mon goût.
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Buster Keaton with his sons James and Robert, 1928.
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Hasardeuse cohabitation
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La municipalité de Béziers fait des affiches IA immondes Tout ça pour économiser sur des emplois locaux j'imagine... Ça me fume
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sinon y a un disquaire avenue georges clémenceau si ça vous intéresse... (c'est ma boutique 👀👀)
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#DCC2026 @tbarnaud @Docpierrot1 juin 💯 Marilyn Monroe 2 - Clash by Night, Fritz Lang, 1952. 🖤🖤🖤
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DCC2026 espionnage La Vie des Autres En Allemagne de l'est, un écrivain est soupçonné de déloyauté envers le régime communiste. Un officier de la Stasi est chargé d'en avoir le cœur net. Quel respect de l'intimité ? Quelle est la puissance de l'artiste dans régime autoritaire
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On est fort en maths à Béziers
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Validez votre #DéfiCinéClassique2026 de juin avec un Marilyn Monroe sur grand écran, qui plus est présenté par @olivierminne 🎉
Demain Samedi, à 11h, vous avec RV avec OLIVIER MINNE, mais aussi Howard Hawks, Marilyn Monroe, Jane Russel ... LES HOMMES PREFERENT LES BLONDES ! Infos et Resas : dulaccinemas.com/article/nui… #olivierminne #howardhawks #marilynmonroe #janerussel
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#DéfiCinéClassique2026 @tbarnaud JUIN 💯... Mel Brooks Le shérif est en prison (1974) (Découverte) Un afro-américain nommé shérif d’une bourgade de l’ouest. Foutraque, lourdingue parfois drôle. Charge contre racisme est l’aspect la plus réjouissant.
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#DéfiCinéClassique2026 Juin 2026 (Espions) Vu le Film #SecretsdEtat de Marek Kanievska (2004) avec Sharon Stone Rupert Everett Jim Piddock Tamara Hope Mark Randall Julien Whadam Leo Cauffield, reporter de guerre, ex-espion britannique et époux de Sally Tyler, une Américaine, disparaît un jour sans explications. Sally effectue toutes les recherches possibles pour le retrouver et découvre que son mari est en fait un agent double travaillant pour le KGB... Ce film s'inspire de l'histoire réelle d'Eleanor Brewer qui épousa, en 1959, Kim Philby, un agent double, voire triple, britannique, et qui infiltra les services secrets britanniques pour le compte du KGB, l’agence de renseignements soviétique. Marek Kanievska restera pour beaucoup l’homme d’Another Country, ce petit chef-d’œuvre où un jeune Rupert Everett incarnait déjà un futur maître du mensonge et de la manipulation dans l’Angleterre des espions. Amusant d’ailleurs de retrouver ici Everett dans une autre histoire liée à l’univers de Kim Philby : comme si la boucle était enfin bouclée. Malheureusement, Secrets d’État est très loin de la puissance de son illustre prédécesseur. Le film s’intéresse à Eleanor Philby (Sharon Stone), l’épouse du célèbre agent double Kim Philby (Rupert Everett), réfugié à Moscou après sa trahison. Tandis que Philby rêve de retrouver sa femme, celle-ci doit choisir entre deux destins : rester en Angleterre, libre mais seule, ou rejoindre l’homme qu’elle aime derrière le Rideau de fer, avec toutes les restrictions et les désillusions que cela implique. Tout l’enjeu du film repose donc sur cette tentative de convaincre Eleanor de franchir le pas. Sur le papier, le sujet possède pourtant un vrai potentiel. Derrière l’espionnage, il y a une histoire d’amour, de fidélité, de sacrifice et de renoncement. Mais à l’écran, tout cela peine à décoller. Le film ressemble davantage à un téléfilm de luxe qu’à une véritable œuvre de cinéma. Les moyens paraissent limités, les décors souvent étriqués et la mise en scène manque singulièrement d’ampleur. On comprend vite pourquoi le film n’a jamais connu de sortie en salles. Dès lors, on regarde surtout pour son contexte historique et pour son casting. Sharon Stone apporte sa présence habituelle à un personnage qui méritait davantage d’épaisseur, tandis que Rupert Everett compose un Philby séduisant, manipulateur et insaisissable. Mais même eux ne parviennent pas à insuffler la tension nécessaire à un récit qui avance trop souvent au ralenti. Le plus étonnant reste peut-être cette séquence d’interrogatoire autour du mont Ararat. Impossible de ne pas penser au Serpent de Verneuil tant la situation rappelle celle du classique français. Pendant quelques minutes, le film semble enfin trouver une véritable personnalité avant de retomber dans sa routine narrative. C’est finalement le principal problème de Secrets d’État : il possède tous les ingrédients d’un grand film d’espionnage — Kim Philby, la Guerre froide, les trahisons, les dilemmes amoureux, un casting prestigieux — mais n’en fait jamais grand-chose. Là où Another Country brillait par son intelligence, sa finesse psychologique et sa mise en scène inspirée, celui-ci donne constamment l’impression de regarder une reconstitution correcte mais sans souffle. Reste donc un témoignage intéressant sur une page fascinante de l’histoire de l’espionnage britannique, quelques bons acteurs, et cette étrange sensation de voir une occasion manquée. Dommage d’un tel raté avec un sujet pareil et un casting capable de beaucoup mieux. ❤️si vous aimez
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DéfiCinéClassique2026 #DCC2026 @tbarnaud Thème 🕵️ : Film d'espionnage Film : Conversation secrète
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Pour avoir étudié la séquence de la plage avec les élèves que je trouve d'une richesse incroyable, je vote Les dents de la mer 😊
#SondageStevenSpielberg , Cinéaste de l'émerveillement et du grand spectacle, le GOAT #StevenSpielberg a su marier succès populaire et ambition artistique, façonnant pendant plus d'un demi-siècle l'imaginaire de plusieurs générations et laissant une empreinte indélébile sur l'histoire du cinéma mondial Voici mon grand INCONNU 😂😂😂 A l'occasion du nouveau film du Goat #DisclosureDay , fêtons ce géant du cinéma Quel est votre Film Préféré de #StevenSpielberg comme réalisateur (3 Choix Possibles) ? Réponse au #SondageStevenSpielbert avant Dimanche Minuit Merci de RT au Maximum Bonne semaine à tous ❤️si vous aimez
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Hockney sur glace fondue
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En train de faire le programme de mes soirées de l'an prochain.
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#DCC2026 @tbarnaud Juin Niveau 1 : Marilyn Monroe (x2) "Troublez-moi ce soir" (R.W. Baker) A contre-emploi (et la chevelure plus sombre), la comédienne incarne une jeune femme perturbée par son passé. Pas son plus grand film mais une belle performance @RuizVidal7 @Branwelll
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En 2010, sur toutes les ondes, passait le tube SOULMAN de Ben l'oncle Soul. Modèle de name dropping, cette chanson est donc confrontée à l'actualité. Exemple : j'ai pas "la bonté de l'Abbé Pierre" remplacé par Aimé Césaire.
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#DéfiCinéClassique2026 Juin 2026 (Marilyn Monroe) Vu le Film #LesDésaxés (The Misfits) de John Huston (1961) avec Marilyn Monroe Clak Gable Montgommery Clift Eli Wallach Thelma Ritter James Baretn Estelle Winwood Kevin McCarthy Reno dans le Nevada, la ville des mariages expéditifs et celle des divorces rapides. C'est la raison de la présence de Roslyn à Reno, accompagnée d'Isabelle, à la fois son amie et sa logeuse. Sur place, Roslyn rencontre Guido, un garagiste qui, à la suite de la panne de sa voiture, la conduit au tribunal pour son divorce. Les Désaxés est un film crépusculaire dans tous les sens du terme. Crépusculaire pour ses personnages, pour un certain rêve américain, pour le western traditionnel, mais aussi pour ses interprètes. Dernier film achevé de Clark Gable, dernier film terminé de Marilyn Monroe avant sa disparition, et l'un des derniers grands rôles de Montgomery Clift, le film semble hanté par la fin d'une époque. Dans ce Reno encore loin des néons triomphants de Las Vegas, on vient se marier à la hâte, divorcer tout aussi vite et tenter de recommencer une vie. C'est un décor de transition, peuplé d'êtres perdus qui refusent d'admettre que leur monde disparaît. Roslyn, récemment divorcée, croise la route de cow-boys modernes qui ne trouvent plus leur place dans l'Amérique des années 1960. Leur mode de vie agonise, remplacé par le progrès, les voitures et l'urbanisation. La grande force du film de John Huston réside dans son humanité. Sous une intrigue finalement assez simple, il filme des êtres cabossés, incapables d'aimer correctement mais incapables également de vivre seuls. Le scénario de Arthur Miller, écrit spécialement pour Marilyn Monroe, porte un regard d'une rare tendresse sur ces marginaux magnifiques. Et puis il y a cette célèbre chasse aux mustangs, moment central du film. Au-delà de sa puissance visuelle, elle agit comme une métaphore : ces chevaux sauvages représentent une liberté condamnée, tout comme ces hommes qui s'accrochent désespérément à un passé qui n'existe plus. C'est là que Les Désaxés rejoint les grands westerns crépusculaires qui seront plus tard magnifiés par Sergio Leone et Clint Eastwood. Ce qui frappe aujourd'hui, c'est l'impression que les acteurs jouent presque leur propre destin. Gable apparaît usé mais toujours charismatique, Monroe semble fragile derrière son sourire, Clift porte sur son visage toutes ses blessures. Cette dimension involontaire donne au film une émotion supplémentaire : on ne regarde pas seulement des personnages en fin de parcours, mais des légendes qui s'apprêtent à quitter la scène. Les Désaxés n'est peut-être pas le film le plus spectaculaire de Huston, mais il est sans doute l'un des plus émouvants. Un chant du cygne magnifique et mélancolique sur la fin des mythes américains, où les derniers cow-boys errent dans un monde qui n'a plus besoin d'eux. ❤️si vous aimez
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#DéfiCinéClassique2026 Juin 2026 (Espions) Vu Le film #SacréRobindesBois de Mel Brooks (1993) avec Cary Elwes Richard Lewis Robert Rees Amy Yasbeck Dave Chapelle Isaac Hayes Mark Blankfield Mel Brooks Dave de Luise Dom de Luis Tracey Ullman Robin des Bois est fait prisonnier pendant les croisades. Il s'évade et rentre en Angleterre. À son arrivée, il trouve un pays en proie aux répressions du Prince Jean, le frère du Roi Richard parti en guerre et dont on est sans nouvelles. Avec à ses côtés Petit Jean, Will Scarlet, Mirette et le fils d'Al-Ergie, Atchoo (dont le nom est phonétiquement similaire à un éternuement, auquel on répond « à vos souhaits »), il va tout mettre en œuvre pour déjouer les plans du Prince Jean et du shérif de Rottengham. Avec Mel Brooks, il faut toujours s'attendre à ce que les légendes passent à la moulinette. Et avec Sacré Robin des Bois, le maître de la parodie s'attaque à l'un des héros les plus populaires de l'imaginaire collectif. Autant dire que l'habitant de la forêt de Sherwood n'allait pas sortir indemne de l'aventure. Pourtant, derrière les gags à répétition et les situations absurdes, Brooks ne détruit jamais réellement le mythe : il s'amuse avec lui, le taquine, le détourne et, au fond, lui rend un hommage sincère. L'histoire reprend les grandes lignes de la légende. Robin des Bois (Cary Elwes), de retour des Croisades, découvre que son royaume est tombé sous la coupe du tyrannique prince Jean (Richard Lewis) et du shérif de Rottingham (Roger Rees), plus incompétent que véritablement menaçant. Aidé de son fidèle compagnon Sire Azeem (Dave Chappelle), il rejoint les joyeux compagnons de Sherwood afin de rendre aux pauvres ce qui leur a été volé et de conquérir le cœur de la belle Marianne (Amy Yasbeck). Mais ici, rien ne se passe comme prévu. Robin en collant n'est plus un fantasme : c'est une réalité, sexy en diable. Marianne succombe presque aussi vite que Blanche-Neige devant ses sept nains, surtout lorsqu'elle lui plante une flèche en plein centre de la cible. Dès lors, le film ne cesse d'enchaîner les détournements les plus improbables. Les gags se multiplient à une vitesse folle. Certains reposent sur les références à Robin des Bois, d'autres sur le cinéma hollywoodien des années 90, et il est vrai qu'il vaut mieux avoir quelques bases cinéphiles pour savourer certaines piques. Mais même lorsqu'une référence nous échappe, l'énergie comique reste intacte. Ce qui fait la force du film, c'est son refus absolu de la retenue. Mel Brooks fonce tête baissée dans le ridicule et prouve une nouvelle fois que cela ne tue pas, bien au contraire. Chaque scène cherche le rire, parfois avec finesse, parfois avec une énorme massue, mais toujours avec une générosité communicative. Cary Elwes est parfait dans le rôle. Beau gosse assumé, héroïque juste ce qu'il faut, il accepte de devenir le jouet des blagues sans jamais perdre son charisme. Face à lui, Amy Yasbeck joue une Marianne aussi charmante que complètement déjantée. Roger Rees compose un shérif mémorable, tandis que Richard Lewis transforme le prince Jean en véritable catastrophe ambulante. Le film regorge également de petites trouvailles visuelles, de dialogues absurdes et de répliques qui tombent exactement au bon moment. Certaines sont devenues cultes, notamment ce fabuleux : « Contrairement à mon prédécesseur, je ne danse pas avec les loups ». Une phrase qui résume parfaitement l'esprit du film : se moquer de tout, y compris du cinéma contemporain. Bien sûr, certains trouveront cela lourd. Il faut reconnaître que Brooks ne fait jamais dans la demi-mesure. Quand une blague arrive, elle entre par la porte, les fenêtres et parfois même par la cheminée. Mais c'est précisément ce qui fait son charme. Ce n'est sans doute pas le fin du fin de Mel Brooks. D'autres films de sa carrière sont plus inspirés ou plus corrosifs. Pourtant, Sacré Robin des Bois possède cette fraîcheur et cette envie permanente de faire rire qui le rendent immédiatement sympathique. La centaine de minutes passe à toute allure tant le film déborde d'idées. Certaines tombent à plat, beaucoup font mouche, mais l'ensemble dégage une bonne humeur irrésistible. On sent des acteurs qui prennent un plaisir immense à jouer les idiots et un réalisateur qui s'amuse comme un enfant dans un magasin de jouets. Parodie stupide, féroce, délirante et totalement assumée, Sacré Robin des Bois reste une déclaration d'amour déguisée à la légende de Sherwood. Mel Brooks transforme les archers en clowns, les tyrans en imbéciles et les héros en mannequins en collants, mais sans jamais perdre son affection pour ses personnages. Alors oui, prenons du plaisir, oublions toute logique et éclatons-nous la rate. Parce que lorsqu'un film est aussi généreux dans son absurdité, il serait presque criminel de lui résister. Glandiose, en effet !!! ❤️si vous aimez
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🎬 Le CNC publie une étude inédite par son ampleur sur l'économie réelle du film français : 1 823 films sortis 2012-2021 (95 % des films agréés), recettes suivies jusqu'à fin 2024, 6 circuits, comité de 13 experts. Verdict : 4 films sur 10 bénéficiaires. Thread 🧵 @LeCNC
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