All Things Digital: marketing, China, football, health, etc... | fan #RCLens | vanneur #LOSC | đŸ‡«đŸ‡·đŸ‡ș🇾🇬🇧🇹🇳| et aussi #MBADMB too!

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« Le football, ça va vite ! » comme dit Kyky. Au RC Lens, on Ă©tait prĂȘt Ă  canoniser Pierre Sage aprĂšs la Coupe de France
 un coach sans aucune expĂ©rience europĂ©enne, mais qualifiĂ© pour la LdC. Et hop, on passe Ă  Dino Toppmöller, qui lui en a vĂ©cu des dizaines en C1 et Europa League. Meme pas le temps de se mouiller la nuque
 😅 #RCLens
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On dirait une vidĂ©o de Vincent Labrune, prĂ©sentant son bilan Ă  la tĂȘte de la LFP et de la Ligue 1, avec Nasser en vert en train de mener la danse 😂

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Xavier Brochart retweeted
"Pourquoi avoir accepté de reprendre la Tunisie ? Quand j'ai vu le combo chemise bleue, cravate rouge, casquette adidas de Rudi Garcia, je ne pouvais pas rester à rien faire. Il fallait que j'intervienne."
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Xavier Brochart retweeted
Connexion Ă©tablie : Nouveau chapitre lancĂ© 🛜 #Toppmöller2028
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Xavier Brochart retweeted
Ma i giapponesi! Guardate come festeggiano il pareggio con l’Olanda in patria: aspettano che scatti il verde per i pedoni, appena scatta corrono in mezzo alla strada a fare casino, e appena torna rosso corrono via e liberano la strada alle macchine

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Xavier Brochart retweeted
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Xavier Brochart retweeted
We doubled Claude Cowork usage limits for the next month. This applies to your 5-hr rate limits. If you’ve been saving up a big messy project, now’s the time.
We've doubled usage limits in Claude Cowork for the next month. Delegate bigger, more complex tasks to Claude.
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On va pas demander Ă  Nasser et les innombrables PSGix et autres simpletSG de se pencher sur ce sujet, de risque de se faire rĂ©torquer qu'il faut juste mieux gĂ©rer son club đŸ€Ą On va pas demander non plus Ă  Vincent Labrune, patron de la @LFPfr si cet appel Ă  l'aide est un "signal plus fort adressĂ© Ă  l’ensemble du football français et europĂ©en" que la victoire du PSG en LdC đŸ€Ą
Jun 5
Football fĂ©minin : l'UNFP tire la sonnette d'alarme. AprĂšs Dijon et Nice, c'est aujourd'hui la section fĂ©minine du Stade de Reims qui est fragilisĂ©e. DerriĂšre ces situations, une mĂȘme rĂ©alitĂ© : une crise Ă©conomique profonde qui frappe le football français, et dont les sections fĂ©minines paient trop souvent le prix. À l'heure oĂč la convention collective du football fĂ©minin doit ĂȘtre signĂ©e, l'UNFP refuse que des joueuses soient laissĂ©es dans l'incertitude, sans aucune prise sur les dĂ©cisions qui les concernent. Nous appelons la LFFP Ă  accĂ©lĂ©rer le dĂ©veloppement Ă©conomique de ses compĂ©titions, et nous resterons pleinement mobilisĂ©s aux cĂŽtĂ©s des joueuses pour les accompagner et dĂ©fendre leurs intĂ©rĂȘts.
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Quand on est obligĂ© d’expliquer une parodie aux PSGix et autres simpletSG, c’est dire l’étendue de la footixerie qui supporte le PSG đŸ€ŠđŸ»â€â™‚ïžđŸ˜‚
Je ne pensais pas ĂȘtre un jour obligĂ© de faire ça mais quand je lis certains commentaires... Donc je prĂ©cise qu'il s'agit d'une PARODIE et qu'aucune des personnes de cette revue de presse n'a prononcĂ© ces paroles. MĂȘme si pour certains, la vĂ©ritĂ© peut rattraper la fiction N'hĂ©sitez pas Ă  RT en mentionnant ceux qui vous ont fait le rigoler. Toujours sympa de mesurer les degrĂ©s d'auto-dĂ©rision en fonction des rĂ©ponses. Moi je peux pas, je suis presque bloquĂ© de partout 😉
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Y a pas un petit thread Ă  retweeter sur le PSG et Nasser ? J'avoue que je dĂ©couvre la communautĂ© en ligne du PSG (on ne va pas parler d'armĂ©e numĂ©rique, ils sont trop gentils) depuis 2 jours, et c'est un exercice fascinant 😍
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« Ne blĂąmez pas Pierre Sage, blĂąmez le fonctionnement de notre Ligue 1. [
] Pour Lens, ce dĂ©part est un coup de poignard, mais pour le football français, c'est le miroir de sa propre dĂ©chĂ©ance. » Je vais encore m’attirer toute la footixerie du Parc, des PSGix et autres simpletSG. Mais si les Lyonnais s’y mettent aussi
. Texte fort bien Ă©crit de @latylance
Il est des sĂ©parations qui n’appartiennent pas Ă  la trahison, mais Ă  la tragĂ©die grecque de notre temps. En voyant Pierre Sage plier bagage aujourd’hui pour rejoindre les pelouses de Crystal Palace, la tentation est grande pour le peuple lensois de crier au parjure. Permettez au supporter lyonnais que je suis, dont le cƓur se rappelle l’avoir vu nous sauver du gouffre il y a deux ans Ă  peine, de leur dire : ne vous trompez pas de coupable. Le dĂ©part de cet homme Ă  quarante-sept ans n'est pas une dĂ©sertion, c'est l'exil forcĂ© d'un esprit brillant poussĂ© dehors par l'indigence de notre systĂšme. À l'Ăąge oĂč l'on doit mettre les siens Ă  l'abri, pour sa troisiĂšme saison professionnelle seulement, Londres lui offre l'or de la Premier League quand la France ne lui propose que des promesses de chiffons. Qui oserait lui jeter la pierre ? À l'image de Colbert voyant les plus grands talents fuir le Royaume pour l'Angleterre, nous regardons nos cerveaux s'Ă©chapper parce que notre sol est devenu stĂ©rile. Ne blĂąmez pas Pierre Sage, blĂąmez le fonctionnement de notre Ligue 1. Cette machine Ă  broyer les ambitions condamne un club aussi noble que Lens, qualifiĂ© en Europe, Ă  s’effondrer de fatigue dĂšs l'hiver venu, faute de banc, faute de droits TV dĂ©cents, faute de pouvoir aligner des finances dignes de son standing. Notre championnat est devenu cette nef des fous oĂč l'on demande Ă  des artisans de bĂątir des cathĂ©drales avec des morceaux de ficelle, pendant qu'un seul Ă©quipage navigue sur un ocĂ©an de pĂ©trodollars. Pour Lens, ce dĂ©part est un coup de poignard, mais pour le football français, c'est le miroir de sa propre dĂ©chĂ©ance. Nous n'avons plus les moyens de retenir nos poĂštes. Bonne route, Monsieur Sage, le peuple lyonnais garde la fiertĂ© de vous avoir rĂ©vĂ©lĂ©, et le peuple lensois devrait vous saluer, car vous n'ĂȘtes pas le bourreau de leurs rĂȘves, vous en ĂȘtes la derniĂšre victime. #OL #Lens #TeamOL #Ligue1 #Pierresage
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« Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le foot français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pĂ©trolier, une stratĂ©gie d'influence rĂŽdĂ©e et l'impunitĂ© qui va avec, on s'achĂšte les plus belles vitrines du football europĂ©en sans que personne ne puisse rien dire. » Merci @quentinaverous et je compatis dĂ©jĂ  avec toi pour l’escadron de simpletSG qui va venir commenter 🙏
LE RÉSUMÉ —— Le PSG vient de remporter sa 2e Ligue des Champions consĂ©cutive, et je suis incapable de m'en rĂ©jouir pour le foot français. Pas par anti-parisianisme primaire, mais parce ce club qui excelle sportivement rĂ©cemment est l'instrument d'influence d'un Etat aux agissements pernicieux. Lisez, c'est Ă©difiant : LE QATAR, UN ÉTAT-PROPRIÉTAIRE QUI SE SPONSORISE LUI-MÊME Ue majoritĂ© des sponsors du PSG appartiennent au Qatar : - Qatar Airways (100% Étatique) - beIN Sports (prĂ©sidĂ© par Al-KhelaĂŻfi) - QNB, Ooredoo, Visit Qatar, Aspetar (Etatiques) Le club se finance donc lui-mĂȘme au moyen de contrats circulaires et sur-Ă©valuĂ©s. RĂ©sultat : des recettes de sponsoring 29 fois supĂ©rieures au club mĂ©dian de Ligue 1. 29 FOIS Et ça ne date pas d'hier : jusqu'en 2019, et pendant des annĂ©es, le seul contrat avec Qatar Tourism Authority rapportait entre 150 et 200 M€ par an au PSG, avant que le FPF ne siffle la fin de la rĂ©crĂ©. Assez d'argent, pendant assez longtemps, pour asseoir une domination financiĂšre et sportive structurelle et irrĂ©versible sur le foot français et europĂ©en. UNE ASSYMÉTRIE INÉQUITABLE ET ILLÉGITIME Le Fair-Play Financier n'est (plus) violĂ©, il est habilement contournĂ©, au mouyen de contrats surĂ©valuĂ©s qui font entrer l'argent public qatarien par la fenĂȘtre quand la rĂšgle l'interdit par la porte. Les dĂ©ficits chroniques et abyssaux, qui asphyxieraient ou disqualifieraient n'importe quel club français, sont Ă©pongĂ©s par un fonds souverain de 450 milliards. Le PSG peut perdre de l'argent indĂ©finiment (1,3Mds de balance de transfert nĂ©gative en 15 ans), sans jamais ĂȘtre inquiĂ©tĂ©. De mĂȘme, la fiscalitĂ© Ă©crasante qui pĂšse sur les clubs français n'est guĂšre le souci d'un QSI aux fonds illimitĂ©s. UN NASSER EL-KHALAÏFI OMNIPOTENT Nasser Al-KhelaĂŻfi est simultanĂ©ment : - prĂ©sident du PSG - prĂ©sident de beIN Media, qui diffusait la Ligue 1 - membre du CA de la LFP, qui attribue ces droits - prĂ©sident de l'ECA - membre du ComitĂ© ExĂ©cutif de l'UEFA, censĂ©e le rĂ©guler - membre du Conseil de la FIFA Juge, partie, diffuseur, rĂ©gulateur et dĂ©cideur mondial, Ă  lui tout seul. Ailleurs, on appellerait ça un cartel. Le rapport sĂ©natorial Savin, votĂ© Ă  l'unanimitĂ© en 2024, recommandait de lui interdire ce cumul : dix-huit mois plus tard, rien, niet, nada. Mieux : l'UEFA censĂ©e le sanctionner encaisse depuis 2 ans l'argent de Qatar Airways (100% Ă©tatique), sponsor de la C1 jusqu'en 2030. Le sponsor du club finance son rĂ©gulateur. UNE JUSTICE TENUE À DISTANCE Nasser Al-KhelaĂŻfi est aussi ministre d'État qatarien, donc protĂ©gĂ© par l'immunitĂ© diplomatique. Bilan : deux mises en examen par la justice française, et jamais une nuit en garde Ă  vue. UN VERROU SUR L'ÉCONOMIE FRANÇAISE Car le Qatar ne tient pas que le football. Il pĂšse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Air Liquide, LagardĂšre. Un dĂ©sengagement coordonnĂ© de Doha suffirait Ă  faire vaciller l'Ă©conomie française. Et le rapport de force fait frissonner : dĂšs la mise en examen d'Al-KhelaĂŻfi en fĂ©vrier 2025, le Qatar a aussitĂŽt menacĂ© de retirer ses investissements. Rien de moins. Le message Ă©tait limpide. LE FOOT FRANÇAIS COULE Pendant ce temps, regardez l'Ă©tat du championnat : Bordeaux : liquidĂ©, meurt en National 2. Montpellier vĂ©gĂšte en Ligue 2. Nantes vient de l'y rejoindre. Nice : a failli descendre. Lyon : sauvĂ© administrativement (in extremis). LEs droits TV racontent le reste. Mediapro promettait prĂšs de 780 M€/saison, un flop surĂ©valuĂ©. Le cycle suivant (DAZN/beIN pour 500 M€) a Ă©clatĂ© Ă  son tour. Cet effondrement n'est certes pas l'Ɠuvre du PSG : c'est l'Ă©chec personnel de Vincent Labrune, réélu et soutenu sans faille par Nasser Al-KhelaĂŻfi, sur fond de gestion calamiteuse des clubs. Mais le vrai problĂšme est lĂ  : le PSG n'a aucun besoin de ces droits TV pour survivre. Un État gazier Ă©ponge ses pertes. Il flotte au-dessus d'un systĂšme qu'il n'a aucune raison de rĂ©former, et dont son prĂ©sident tient toutes les manettes. Quelle que soit son influence sur les instances, sa stratĂ©gie n'est pas de servir l'intĂ©rĂȘt du foot français, mais ceux de son pays (le Qatar, vous aurez devinĂ©). Quitte Ă  tout Ă©craser. POURQUOI PERSONNE NE BOUGE Le Qatar tient toutes les arcanes du pays par les bijoux de famille. S'attaquer Ă  son ingĂ©rence dans notre Ă©conomie, ou mĂȘme critiquer le PSG, c'est directement s'attaquer au Ă  l'Etat qatarien. Et s'attaquer au Qatar, cela peut coĂ»ter cher (fermeture du robinet d'investissements, intimidation, etc). Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le foot français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pĂ©trolier, une stratĂ©gie d'influence rĂŽdĂ©e et l'impunitĂ© qui va avec, on s'achĂšte les plus belles vitrines du football europĂ©en sans que personne ne puisse rien dire. Ce rayonnement sportif (brillant) ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a menĂ© son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prĂ©tendument ”le football français”. Un club qui n'a a rĂ©pondre Ă  aucune des rĂšgles Ă©conomiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la maniĂšre d'un athlĂšte dopĂ© qui raflerait toutes les mĂ©dailles aux JO dans l'impunitĂ© la plus totale.
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Xavier Brochart retweeted
Deux jours aprÚs cette déclaration lunaire, le deuxiÚme de L1 et vainqueur de la Coupe de France, qualifié pour la Ligue des Champions, perd son entraßneur pour un club 15Úme de Premier League.
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Xavier Brochart retweeted
Una reflexiĂłn sobre la Champions del PSG y el fĂștbol francĂ©s:
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Qwen vient d'Ă©galer Claude Opus sur les benchmarks de code. DeepSeek V4 coĂ»te quelques centimes par million de tokens. La lĂ©gende de "la Chine ne sait pas innover" va couter de moins en moins chĂšre Ă  vĂ©rifier 😂
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Xavier Brochart retweeted
"Le PSG, c'est le club de toute la France, pas seulement de Paris", @DanielRiolo rĂ©agit Ă  la dĂ©claration de Nasser al-KhelaĂŻfi. đŸ’„ "La phrase est tout ce qu'il reprĂ©sente : un gars qui veut installer une hĂ©gĂ©monie et Ă©craser les autres. Je n'ai jamais voulu que les autres nous aiment, ce n'est pas le but quand tu es dans une Ligue 1. C'est inadmissible !"
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DĂ©monstration magistrale de @quentinaverous pour tous les simpletSG et magnifique illustration de la raison de ce tifo des @RedTigersLens aperçu Ă  Bollaert lors de Lens-PSG : « La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compĂ©tition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptĂŽme le plus brutal : MĂ©diapro avait payĂ© 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compĂ©titif. Le contrat a implosĂ©. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombĂ©s Ă  500 millions. Pas parce que les nĂ©gociateurs ont mal travaillĂ©. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat jouĂ© d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la consĂ©quence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-mĂȘme vidĂ© de son intĂ©rĂȘt. »
Le PSG vient de gagner sa deuxiĂšme Ligue des Champions consĂ©cutive et je suis bien incapable de m'en rĂ©jouir pour le football français. Pas par anti-parisianisme primaire. Lisez-donc, car c'est gratinĂ© : Ce club n'est pas un simple club de foot qui rĂ©ussit. C'est un instrument d'un État aux agissements rĂ©prĂ©hensibles et pernicieux. Ses sponsors, par exemple ? - Qatar Airways - compagnie nationale, 100% État qatarien - beIN Sports - fondĂ© et prĂ©sidĂ© par Al-KhelaĂŻfi, 100% Qatar - QNB, Qatar National Bank - dĂ©tenue majoritairement par le fonds souverain QIA - Ooredoo - opĂ©rateur tĂ©lĂ©com, contrĂŽlĂ© par l'État qatarien - Visit Qatar - organisme d'État, 100% Qatar - ALL / Accor Live Limitless - Accor, dont le Qatar est actionnaire significatif via QIA Tous qatariens, donc, tous contrĂŽlĂ©s par le mĂȘme État actionnaire. Le PSG se finance ainsi lui-mĂȘme via des contrats gonflĂ©s et circulaires, pendant que la DNCG regarde ailleurs et que l'UEFA nĂ©gocie des accords secrets plutĂŽt que de sanctionner. Le rĂ©sultat de cette manip' est proprement vertigineux : le PSG perçoit en recettes de sponsoring 29 fois plus que le club mĂ©dian de Ligue 1. 29 FOIS. Vous avez bien lu. Pas grĂące au marchĂ©. Mais grĂące Ă  l'État qui possĂšde et finance le club. C'est de la pure et simple cavalerie financiĂšre habillĂ©e en partenariat commercial. Et le gĂ©nie du systĂšme, c'est que ce n'est mĂȘme pas formellement illĂ©gal. Les contrats de sponsoring avec des entitĂ©s qatariennes sont des... contrats. Le FPF est contournĂ© lĂ©galement via ces mĂȘmes contrats surĂ©valuĂ©s qui font rentrer de l'argent public Ă©tatique par la fenĂȘtre quand la rĂšgle l'interdit par la porte. Les dĂ©ficits annuels seront comblĂ©s quoi qu'il arrive, car il y a derriĂšre un État gazier dont le fonds souverain pĂšse 450 milliards de dollars. Le PSG peut se passer des droits TV. Il peut perdre de l'argent indĂ©finiment. Il peut recruter Ramos Ă  80 millions et Zabarniy Ă  70 millions pour la rotation pendant que ces sommes reprĂ©sentent un projet sportif complet sur trois ans pour Lyon ou Marseille. Qui se rappelle des 180 millions dĂ©boursĂ©s pour un MbappĂ© de 18 ans, parti libre, ou des 220 millions d'Euros posĂ©s sur Neymar, 40 millions pour son agent de pĂšre, sans mĂȘme parler des salaires ? Si l'Ă©crasante domination est lĂ©gale dans ses forme, elle est Ă©videmment illĂ©gitime dans ses fondements. Maintenant, parlons de l'homme qui incarne tout cela. Nasser Al-KhelaĂŻfi est simultanĂ©ment : - PrĂ©sident du PSG - PrĂ©sident et CEO de beIN Media, qui diffuse la Ligue 1 et la Ligue 2 - Membre du conseil d'administration de la LFP, qui attribue ces mĂȘmes droits - PrĂ©sident de l'Association EuropĂ©enne des Clubs, 800 clubs reprĂ©sentĂ©s sur le continent - Membre du ComitĂ© ExĂ©cutif de l'UEFA, censĂ©e le rĂ©guler - Membre du Conseil de la FIFA depuis octobre 2025 Un seul homme. Juge, partie, diffuseur, rĂ©gulateur national, reprĂ©sentant continental, dĂ©cideur mondial. Dans n'importe quel autre secteur Ă©conomique cette concentration s'appellerait un cartel et serait dĂ©mantelĂ©e. Dans le football, on lui confie chaque annĂ©e des postes supplĂ©mentaires. Quand Oughourlian lui a dit en rĂ©union "tu intimides tout le monde, tu es un tyran", tout le monde a entendu. Le rapport sĂ©natorial Savin adoptĂ© Ă  l'unanimitĂ© en 2024 a recommandĂ© explicitement de lui interdire de cumuler ces fonctions. Dix-huit mois plus tard : zĂ©ro rĂ©forme, zĂ©ro mesure, zĂ©ro consĂ©quence. À l'UEFA, quand les enquĂȘtes pour violations du Fair Play Financier ont abouti Ă  des conclusions trop gĂȘnantes, des accords secrets ont Ă©tĂ© nĂ©gociĂ©s en coulisses. L'enquĂȘteur en chef Brian Quinn a refusĂ© de signer l'un d'eux, jugĂ© trop indulgent envers le PSG, et a dĂ©missionnĂ© plutĂŽt que de le cautionner. Les noms de Platini et Infantino ont Ă©tĂ© citĂ©s dans ces arrangements. RĂ©sultat : une amende de 65 millions d'euros en 2022, dont 55 avec sursis, pour un club qui dĂ©pense des centaines de millions en salaires. Une tape sur la main. Al-KhelaĂŻfi a fini au ComitĂ© ExĂ©cutif de cette mĂȘme UEFA. Le gardien et le dĂ©tenu ont Ă©changĂ© les clĂ©s. Et pendant que l'UEFA prĂ©tend rĂ©guler le PSG, elle encaisse l'argent de Qatar Airways, sponsor officiel de la Ligue des Champions jusqu'en 2030. La compagnie nationale qatarienne, 100% Ă©tatique, est simultanĂ©ment sponsor du PSG et partenaire officiel du rĂ©gulateur censĂ© contrĂŽler le PSG. L'UEFA n'a relevĂ© aucune incompatibilitĂ©. Son membre du ComitĂ© ExĂ©cutif, en effet, n'est autre que... Nasser Al-KhelaĂŻfi. Les liens troubles entre le Qatar et l'UEFA ne sont plus un soupçon. Ils sont inscrits sur les contrats. Et ce n'est que la partie visible. Car ce n'est pas non plus que du football. Le Qatar mĂšne en effet, depuis des annĂ©es, une stratĂ©gie d'influence religieuse dans les banlieues françaises, Ă  peine jugulĂ©e. Un rapport des services de renseignement français rendu public par Macron en mai 2025 le dit explicitement : le Qatar est le principal bailleur de fonds des FrĂšres musulmans en France. MosquĂ©es, instituts, associations, financement de prĂ©dicateurs... une prĂ©sence communautaire patiente et capillaire, qui s'articule avec le soft power footballistique, mĂ©diatique et Ă©conomique pour former une stratĂ©gie d'influence totale sur la sociĂ©tĂ© française. Pas un hobby, donc. Une vĂ©ritable politique d'État. Car ce n'est pas fini : le Qatar pĂšse massivement dans le CAC 40 : actionnaire de TotalEnergies, Vinci, Veolia, LVMH, Vivendi, Air Liquide. Et LagardĂšre, groupe mĂ©dias et Ă©dition dont Al-KhelaĂŻfi est lui-mĂȘme mis en examen pour avoir manipulĂ© un vote d'actionnaires en 2018 alors que le QIA en Ă©tait actionnaire majoritaire. Et pour boucler la boucle : ALL, Accor Live Limitless, le sponsor maillot du PSG, c'est Accor, dont le Qatar est actionnaire et dont les palaces parisiens et azurĂ©ens les plus emblĂ©matiques sont dĂ©tenus ou gĂ©rĂ©s en partenariat avec des entitĂ©s qatariennes. Le club se sponsorise donc aussi via le groupe hĂŽtelier dans lequel son actionnaire a des intĂ©rĂȘts. Cet ancrage dans le CAC 40 est suffisant pour faire vaciller l'Ă©conomie française si Doha dĂ©cidait de vendre de maniĂšre coordonnĂ©e. Ce n'est pas une menace thĂ©orique : quand Al-KhelaĂŻfi a Ă©tĂ© mis en examen en fĂ©vrier 2025, Doha a immĂ©diatement menacĂ© de retirer ses investissements de France. Le message Ă©tait limpide. Et d'ailleurs, que risque-t-il vraiment ? Al-KhelaĂŻfi est ministre d'Etat (sans portefeuille) du gouvernement qatarien. Un statut qu'il a utilisĂ© concrĂštement : en juillet 2023, interpellĂ© sur le tarmac du Bourget par des enquĂȘteurs français, il s'est enfermĂ© une heure dans son jet privĂ© pendant que le Qatar faisait pression directement sur Darmanin et Colonna en invoquant son immunitĂ© diplomatique. Selon Blast, lors de la visite d'État de l'Émir en fĂ©vrier 2024, l'ÉlysĂ©e aurait mĂȘme promis Ă  Doha qu'il ne serait pas dĂ©rangĂ© par les juges le temps des agapes. Il a Ă©tĂ© mis en examen deux fois par la justice française. Deux fois sans contrĂŽle judiciaire. Deux fois depuis Doha. Jamais une nuit en garde Ă  vue. La justice française instruit. La France d'État, elle, protĂšge. Cette capacitĂ© d'influence dĂ©passe d'ailleurs largement la France. En dĂ©cembre 2022, le Qatargate Ă©clate au Parlement europĂ©en : des valises de billets saisies chez la vice-prĂ©sidente Eva Kaili, chez l'ancien eurodĂ©putĂ© Panzeri qui plaide coupable. Depuis 2019, le Qatar finançait un rĂ©seau de parlementaires pour influencer les votes en sa faveur. Huit personnes inculpĂ©es. La corruption institutionnelle comme prolongement naturel d'une stratĂ©gie d'influence globale. Pendant ce temps regardez l'Ă©tat du football français : - Bordeaux : en National 2, aprĂšs liquidation judiciaire, une premiĂšre dans l'histoire du sport professionnel français - Nantes : descendu en Ligue 2 - Montpellier : descendu en Ligue 2 - Nice : a failli descendre - Lyon : sauvĂ© in extremis sur le plan administratif Des clubs historiques, avec des identitĂ©s fortes, des dĂ©cennies d'histoire, qui survivent ou coulent pendant qu'un seul club dĂ©pense sans compter et vit sans contraintes rĂ©elles. La Ligue 1 est cliniquement morte en tant que compĂ©tition. Pas mourante. Morte. Et les droits TV en sont le symptĂŽme le plus brutal : MĂ©diapro avait payĂ© 1,15 milliard par saison en 2018 sur la promesse d'un championnat compĂ©titif. Le contrat a implosĂ©. Lors du dernier appel d'offres, les droits sont tombĂ©s Ă  500 millions. Pas parce que les nĂ©gociateurs ont mal travaillĂ©. Parce que personne ne veut payer cher pour regarder un championnat jouĂ© d'avance depuis dix ans. L'effondrement des droits TV est la consĂ©quence directe de la domination du PSG sur un championnat qu'il a lui-mĂȘme vidĂ© de son intĂ©rĂȘt. Et le principal bĂ©nĂ©ficiaire de cet effondrement est beIN Sports, c'est-Ă -dire Al-KhelaĂŻfi, qui rachĂšte Ă  prix cassĂ© les droits d'un championnat que son propre club a contribuĂ© Ă  dĂ©valuer. Un championnat oĂč le vainqueur est connu avant le coup d'envoi de la premiĂšre journĂ©e depuis plus de dix ans n'est plus un championnat. C'est un dĂ©cor. Une formalitĂ© administrative entre deux campagnes europĂ©ennes du PSG. Et ce n'est pas temporaire. Avec la puissance financiĂšre illimitĂ©e d'un État souverain derriĂšre, le Qatar va dominer le football français pendant des dĂ©cennies. Il n'y a aucune raison structurelle que ça s'arrĂȘte. Pourquoi personne ne s'y oppose ? Pas les prĂ©sidents de clubs, pas la LFP, pas les politiques, pas les instances europĂ©ennes ? Parce que s'attaquer au PSG et Ă  Al-KhelaĂŻfi, c'est s'attaquer au Qatar. Et s'attaquer au Qatar, c'est mettre en pĂ©ril tout ce qui prĂ©cĂšde : le CAC 40, les 10 milliards d'euros d'investissements promis dans les semi-conducteurs, l'IA et l'Ă©nergie, et du gaz naturel liquĂ©fiĂ© dont l'Europe a besoin. Le Qatar tient tout le monde. Par les intĂ©rĂȘts Ă©conomiques d'abord, personne ne veut dĂ©clencher une crise diplomatique pour des droits TV. Par l'intimidation ensuite, Riolo a confiĂ© publiquement que des gens Ă©taient venus lui demander de "se calmer sur Nasser". Par l'autocensure enfin, celle qui n'a mĂȘme plus besoin d'ĂȘtre provoquĂ©e parce que chacun a compris oĂč sont les lignes et ce qu'il en coĂ»te de les franchir. C'est ça le vrai problĂšme. Pas les titres. Pas les stars. Mais le fait qu'un État Ă©tranger ait rendu son influence sur le football français structurellement irrĂ©versible. Et que tout le monde, des prĂ©sidents de clubs aux parlementaires en passant par les dirigeants de la LFP, ait intĂ©grĂ© que le coĂ»t de l'opposition dĂ©passe largement le bĂ©nĂ©fice attendu. Ce n'est pas de la lĂąchetĂ© ordinaire. C'est le rĂ©sultat calculĂ© d'un systĂšme conçu prĂ©cisĂ©ment pour que personne ne veuille ni ne puisse s'y opposer sĂ©rieusement. Ces deux Ligues des Champions ne prouvent pas que le football français va bien. Elles prouvent qu'avec le budget d'un État pĂ©trolier, des sponsors fictifs, l'impunitĂ© institutionnelle, des contrats circulaires et tout le monde tenu par les intĂ©rĂȘts bien compris, on peut acheter les plus belles vitrines du football europĂ©en sans que personne ne dise vraiment rien. Ce rayonnement sportif de façade ne doit pas nous faire oublier comme le Qatar a menĂ© son entreprise pour faire ”triompher le PSG” et avec lui, prĂ©tendument ”le football français”. Un club qui n'a a rĂ©pondre Ă  aucune des rĂšgles Ă©conomiques, politiques et juridiques de ses concurrents. A la maniĂšre d'un athlĂšte dopĂ© qui raflerait toutes les mĂ©dailles aux JO dans l'impunitĂ© la plus totale. Est-ce donc lĂ  le football que l'on veut ? Vous permettrez d'en douter.
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