🚨Smotrich, le fossoyeur d'Oslo, a encore frappé. Il annonce, triomphalement, l'annulation de l'accord de Hébron de 1997. Un accord qui, même dans sa version la plus inéquitable, reconnaissait encore un rôle administratif palestinien dans la ville. Désormais, selon lui, « la communauté juive de Hébron » – autrement dit la colonie en plein centre-ville – échappe à toute contrainte palestinienne. Planification, construction, permis, infrastructures : tout passe sous contrôle exclusif d'Israël.
Il ne s'agit pas d'un détail technique, mais d'une escalade coloniale majeure. Smotrich affirme que le gouvernement d’apartheid reprend la main sur les lieux saints et la ville historique. Concrètement, cela signifie que les derniers freins administratifs sautent. L'expansion des colonies peut s'accélérer, sans même avoir à feindre une quelconque coordination avec l'Autorité palestinienne. L'accord de Hébron, déjà un simulacre de compromis, est désormais réduit à une coquille vide.
Cette décision s'inscrit dans une stratégie de longue haleine : celle de l'annexion rampante. Smotrich ne parle pas d'urbanisme, il parle de souveraineté. Il démantèle Oslo pierre par pierre, réduisant l'Autorité palestinienne à un simple spectateur de son propre effacement. Les observateurs internationaux, les ONG, les rares voix indépendantes dénoncent l'évidence. Mais les gouvernements, eux, font semblant de ne pas voir. Ils préfèrent la comédie diplomatique à la réalité des bulldozers.
Smotrich, lui, assume. Il n'a pas besoin de leur accord, il a besoin de leur silence. Et il l'a. Il l'a depuis toujours.
Traduction : nous avons pris Hébron. Demain, ce sera ce qu'il reste de la Cisjordanie. La paix n'a jamais été sur leur table. Seulement la colonisation, toujours plus, toujours plus loin, toujours plus fort. Dans ce jeu de dupes, les Palestiniens perdent toujours. Et les colons, eux, continuent de voler des terrains. Littéralement.
Pendant ce temps, il n'y a pas d'accords avec les sionistes : ils les violent toujours. Comme ils violent les Palestiniens. Chaque traité, chaque engagement, chaque promesse, tout finit sous les bulldozers.
Quand je vois ce cadre et leurs actions, cela me rappelle Hitler. La seule différence, c'est le drapeau.