La communiste Clémentine Autain raconte n'importe quoi, comme d'habitude.
Déconstruisons.
"Néofasciste" : le fascisme, c'est l'État total, le corporatisme, l'économie dirigée, le culte du collectif. Milei est anarcho-capitaliste — il veut réduire l'État, libéraliser le commerce, rendre le pouvoir aux individus. C'est l'exact opposé doctrinal du fascisme. Élu démocratiquement, réélu aux midterms, zéro opposant emprisonné, presse libre qui l'insulte tous les jours. Traiter ça de fascisme, c'est avouer qu'on n'a jamais ouvert un livre d'histoire.
"La liberté des marchés et des dominants" : la liberté économique, c'est celle de la coiffeuse qui ouvre son salon sans 40 autorisations, du locataire qui trouve un appart depuis la dérégulation des baux, du salarié qui garde le fruit de son travail. Les chiffres : inflation passée de 211% à ~31%, pauvreté de 52% à 28%, premier excédent budgétaire en 14 ans. Les "dominés" sortent de la pauvreté par millions.
"Haine de l'égalité" : le seul projet qui a réalisé l'égalité parfaite dans l'histoire, c'est le communisme — l'égalité dans la misère, la file d'attente et la fosse commune. 100 millions de morts. Milei ne hait pas l'égalité, il hait la pauvreté. Nuance que Mme Autain, héritière idéologique d'un système qui a affamé des continents, ne peut pas comprendre : son logiciel exige un peuple dépendant de l'État, pas un peuple libre.
"Guerre civile" : projeter la violence sur ceux qui baissent les impôts pendant que son propre camp glorifie l'insurrection, c'est de l'aveu involontaire.
Le Medef invite Javier Milei à son université d'été.
C'est un coup de semonce.
Javier Milei est l'un des théoriciens de l'internationale néofasciste.
La liberté illimitée qu'il prône, c'est celle des marchés et des dominants. C'est ainsi qu'il piétine le sens même de la liberté. Il vise la destruction de l'État.
Son projet porte la haine de l'égalité.
Le grand patronat choisit le tapis rouge pour un camp politique qui nous emmène vers la guerre civile. Gravissime.