Encore un article au sujet de l’affaire de cette femme voilée avocate qui a porté plainte contre moi. J’ai appris l’existence de cette plainte par un journaliste qui avait contacté mon avocat pour recueillir sa réaction, alors que nous n’en étions même pas informés. La méthode est révélatrice, déposer une plainte, contacter immédiatement des journalistes pour la médiatiser, sans que la partie adverse en soit informée, puis construire un récit victimaire fondé sur le racisme et l’islamophobie.
Bien sûr, tout cela est relayé par des médias « amis » comme Mediapart, cette fois qui me présente comme l’auteure d’un « acharnement islamophobe ». Le journal omet de préciser que la plaignante est elle-même engagée publiquement sur ces sujets. Elle indique sur son site internet être spécialiste en droit de la finance islamique et du crédit dit « halal ». Cette femme me fait penser à une militante bien plus qu’une simple avocate, certaines militantes musulmanes voilées rêvent d’imposer une normalisation idéologique jusque dans les institutions, avec dans un futur proche la banalisation et la multiplication d’avocates et des juges musulmanes voilées, bientôt, à ce rythme il faudra choisir entre des avocates et des juges « halal ou non halal ».
Déposer plainte contre toute critique devient alors un outil de communication et de propagande médiatique sur fond de victimisation.
L’article me fait passer pour une islamophobe mais omet l’essentiel, qui je suis en réalité. Une femme de culture musulmane, issue de l’immigration, qui a porté le voile près de la moitié de sa vie sous la contrainte, avant de s’en libérer. Une victime rescapée de l’islamisme, engagée depuis plus de dix ans auprès des femmes qui en subissent les pressions, notamment à travers l’association Libératrices que j’ai fondée, et Les Patriotes de la Diversité, créés en 2025 pour défendre la liberté, l’égalité, la fraternité et la laïcité.
Réduire ce parcours à une accusation d’«islamophobie» n’est pas une analyse, mais une manipulation idéologique,qui consiste à classer les individus entre un prétendu camp du bien et un camp du mal. Cette avocate ou plutôt militante voilée serait dans le camp du bien pour la défense des pauvres musulmans victimes d’islamophobie et de racisme et moi je serai dans le camp du mal avec les haineux racistes et islamophobes. C’est ça la manipulation et ça fonctionne grâce au relais médiatique des journalistes « amis ».
Cette plainte vise à m’intimider et à me faire taire. Elle ne me fera ni reculer ni renoncer. L’objectif est clair, me faire condamner pour faire de moi «un exemple». Mais ce qui est visé à travers moi, ce sont aussi tous ceux qui continueront à parler et à dénoncer l’entrisme islamique et la banalisation du voile.
Je ne suis d’ailleurs pas la seule concernée,
@LaraFatimi une avocate penaliste qui avait relayé mon message et dénoncé à son tour l’islamisme et la banalisation du voile, fait également l’objet d’une plainte. Deux femmes poursuivies pour avoir critiqué un symbole idéologique, ce n’est pas un hasard, c’est une méthode et la stratégie du Djihad judiciaire.
Depuis plusieurs années, toute critique du voile est systématiquement assimilée à une attaque contre les musulmans. Je refuse cette confusion. Le voile n’est pas une personne. C’est un symbole religieux et politique qui peut être discuté, contesté ou défendu. La liberté d’expression protège le droit de critiquer des idées, des religions et des symboles, pas seulement les opinions consensuelles.
Lorsque je critique la banalisation du voile dans l’espace public, je ne m’en prends pas aux femmes voilées directement et personnellement, mais à ce que ce symbole représente dans le débat public, une certaine vision de la place des femmes dans la société, portée par certaines militantes qui rêvent de voir dans le futur en France, des femmes voilées dans des fonctions importantes comme celles d’avocates, de juges ou de hauts responsables publics.
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