Day #9 of
#100DaysOfCyber | Le Concept du Jour : Le
#SSRF 🛡️
Hier, lors du Day 8, on a parlé de WAF et de Rate Limiting pour sécuriser notre infrastructure et nos applications. Sauf que les attaquants vont toujours chercher des techniques pour contourner ces barrières. L'une de ces techniques redoutables est le SSRF (Server-Side Request Forgery).
C'est quoi ? Le SSRF est une vulnérabilité qui permet à un attaquant de forcer le serveur de l'application à envoyer des requêtes HTTP ou d'autres protocoles vers des cibles qu'il n'aurait jamais dû atteindre. En gros, on utilise le serveur comme un "rebond" ou un proxy.
Pourquoi c'est
#dangereux ? Le serveur web se trouve souvent dans une zone de confiance. Il a accès au réseau local (LAN) de l'entreprise ou à des services cloud internes qui ne sont pas exposés sur Internet. Grâce au SSRF, un attaquant peut :
- Scanner le réseau interne privé de l'infrastructure.
- Accéder à des services locaux qui tournent sur la machine (comme une base de données ou un cache Redis sur localhost).
#Le pire : Lire les clés d'accès et les credentials via les API de métadonnées.
#Comment ça arrive côté code ? Dès qu'un développeur permet à l'utilisateur de fournir une URL que le serveur va devoir aller chercher (par exemple : importer une image de profil via un lien, générer un PDF à partir d'un site, ou faire un webhook), le risque est là si l'URL n'est pas strictement vérifiée.
#L'une des
#solutions : En tant que dev, il faut multiplier les couches :