Défenseure des droits humains

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L’ACAT-Burundi exprime sa vive préoccupation face aux allégations visant M. Faustin Ndikumana, Directeur national de @ParcemBurundi , ainsi qu’à la détention prolongée de six employés du Butanyerera Snack Bar à Ngozi. Ces allégations interviennent près de sept mois après les attaques verbales et menaces publiques proférées par le Président de la République, @GeneralNeva, à l’encontre de Faustin Ndikumana lors d’un rassemblement tenu à Matongo (Butanyerera) le 5 novembre 2025. Nous appelons à une enquête indépendante et impartiale, au respect des garanties d’un procès équitable et à la protection des #défenseurs des droits humains, des acteurs de la société civile et des libertés fondamentales au #Burundi. #Burundi #DroitsHumains #EtatDeDroit #LiberteDExpression #SocieteCivile
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7 assassinats, 5 disparitions forcées et plusieurs cas de torture documentés en un seul mois. Découvrez les principales tendances relevées par l’ACAT-Burundi dans son rapport mensuel sur la situation des droits humains au #Burundi pour le mois de mai 2026. Rapport complet : acatburundi.org/ #Burundi #DroitsHumains #Justice
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#Burundi Les autorités compétentes devraient communiquer sur la situation de Benjamin Babunga Watuna et rendre publics les motifs ainsi que le fondement juridique de son arrestation, dans le respect des garanties prévues par la loi. #Burundi #HumanRights #RuleOfLaw #DueProcess #ArbitraryDetention @UNOPS @UNHumanRights @UN_SPExperts @AfricaCDC @EUinBurundi @USEmbBurundi @BelgiumMFA
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Conférence publique | Renvois des demandeurs d’asile burundais de la #Suisse vers le #Burundi. Les risques de persécution après retour sont-ils réellement pris en compte ? Le principe de non-refoulement et les obligations internationales sont-ils respectés ? Avec : • Fortuné Gaëtan Zongo – Rapporteur spécial des Nations Unies sur le Burundi • Emma Lidén – Avocate spécialisée en droits humains • Armel Niyongere – Avocat et défenseur des droits humains • Marco Motta – Professeur à l’UNIL • Témoignage d’un demandeur d’asile burundais Mercredi : 27 mai 2026 Heure de la conférence : 09h15 (heure de #Suisse et du #Burundi). Lien pour la conférence : zoom.us/j/99396116565 La protection internationale n’est pas une faveur, elle constitue une responsabilité. #Burundi #DroitsHumains #Asile #NonRefoulement #Suisse
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ACAT-Burundi publie son rapport mensuel de monitoring des violations des droits humains au #Burundi pour le mois d’avril 2026. Le rapport documente 17 corps sans vie découverts à travers le pays, des cas d’enlèvements, de #torture ainsi que plusieurs atteintes graves au droit à la vie dans un contexte marqué par l’impunité et l’absence d’enquêtes indépendantes. Les enterrements précipités sans autopsie ni investigations crédibles compromettent le droit des victimes et de leurs familles à la #vérité et à la #justice. Lire le rapport complet : acatburundi.org/wp-content/u… L’ACAT-Burundi appelle les #autorités burundaises à diligenter des #enquêtes impartiales et indépendantes et à mettre fin aux pratiques qui favorisent l’impunité des violations graves des droits humains. #Burundi #DroitsHumains #Justice #ACATBurundi #StopImpunité

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"Le but de la vie n’est pas simplement d’être heureux. Il s’agit d’être utile, intègre, compatissant ; de laisser derrière soi une trace, aussi infime soit-elle, qui rende le monde un peu meilleur. Vivre pleinement, c’est transmettre un héritage qui témoigne que l’on a vécu — et vécu avec justesse. Que ce soit en veillant sur un enfant, en cultivant un jardin ou en œuvrant à l’amélioration des conditions humaines, le véritable accomplissement réside dans cette certitude intime : grâce à ta présence, une vie au moins a respiré plus librement. Voilà, en vérité, ce qu’est toucher à l’essence même de la vie." Ralph Waldo Emerson
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#Burundi : Les #prisons burundaises traversent une situation extrêmement préoccupante. Dans un contexte de surpopulation carcérale persistante, des détenus alertent sur une grave pénurie de nourriture observée ces derniers jours dans plusieurs établissements pénitentiaires du pays. Des milliers de #détenus vivent désormais avec des rations insuffisantes, dans des conditions mettant gravement en danger leur #santé, leur #dignité et leur vie. Les #détenus demandent que leur cri d’alerte soit entendu avant que la situation ne se transforme en véritable catastrophe humanitaire. ACAT-Burundi appelle les #autorités burundaises à prendre sans délai des mesures urgentes afin de garantir le droit à l’alimentation et des conditions de détention conformes aux engagements du #Burundi en matière des droits humains. #Burundi #HumanRights #Justice #Prisons
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Honoré de prendre part à la 87ème session ordinaire de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples à #Banjul. Demain, j’aurai l’honneur de prendre la parole au nom de la #FIACAT et des #ACAT lors de la déclaration orale au Point 4 consacré à la situation des droits humains en #Afrique. Nous continuerons à porter la voix des #victimes et à défendre les droits humains sur le continent africain. #ACHPR #HumanRights #FIACAT #ACAT #Burundi
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Disparitions forcées : le FOCODE et « Abacu bari he ? » en réunion avec les experts du Groupe de travail de l’ONU à Abidjan #FocodeMagazine | 06 mai 2026 Abidjan, 5 mai — Dans la salle Monne Bou de l’Hôtel Mövenpick, à Abidjan, le FOCODE et l’association des familles des victimes « Abacu bari he ? » — « Où sont les nôtres ? » — ont été reçus, ce mardi 5 mai, par les experts du Groupe de travail des Nations unies sur les disparitions forcées ou involontaires. Une rencontre tenue en marge de la 139ᵉ session de ce mécanisme onusien, organisée en Côte d’Ivoire. À huis clos, mais avec des enjeux lourds. La délégation burundaise n’est pas venue seulement déposer un dossier. Elle est venue porter une douleur, rappeler des noms, raconter des absences et remettre au centre du débat une question que des familles se posent depuis des années : où sont les nôtres ? 🔴Une délégation burundaise face aux experts Le FOCODE était représenté par Me Janvier Bigirimana, son Secrétaire général, et Gordien Niyungeko, son Secrétaire exécutif. L’association « Abacu bari he ? » était, elle, représentée par sa Vice-Présidente, Béatrice Nibogora. La réunion était conduite par Gabriella Citroni, Présidente du Groupe de travail des Nations unies sur les disparitions forcées ou involontaires. À ses côtés, plusieurs expertes du mécanisme onusien, dont la Vice-Présidente Grażyna Baranowska, Aua Baldé et Ana Lorena Delgadillo Pérez, accompagnées de leurs équipes techniques. Dès l’ouverture, Gabriella Citroni a souhaité la bienvenue à la délégation et l’a remerciée pour sa présence. Puis la parole a été donnée aux représentants burundais. Les experts ont écouté longuement, avec attention, laissant se déployer une parole souvent étouffée par la peur, l’exil ou le silence des institutions. 🔴Quand la peur devient un mode de gouvernance Les représentants du FOCODE ont d’abord campé le décor. Un Burundi où, selon eux, les disparitions forcées, les enlèvements et les arrestations arbitraires ne sont pas des accidents de parcours. Ils y voient des instruments de répression, utilisés pour faire taire les voix dissidentes, fermer davantage l’espace civique, politique et démocratique, et maintenir la société sous pression. Ils accusent le pouvoir du CNDD-FDD d’avoir érigé la peur en méthode de gouvernance. Dans leur exposé, les délégués sont revenus sur la campagne Ndondeza, initiée pour documenter, dénoncer et rendre visibles les cas de disparitions forcées au Burundi. Ils ont présenté les tendances actuelles du phénomène, les modes opératoires observés et les structures régulièrement citées dans ces dossiers : le Service national de renseignement, la milice Imbonerakure, le renseignement militaire, des éléments de la Police nationale, des structures de protection des institutions, certains responsables du parti au pouvoir et, dans certains cas, des autorités locales. Pour le FOCODE, cette chaîne d’acteurs présumés montre que les disparitions forcées ne peuvent être réduites à de simples bavures. Elles relèveraient plutôt d’un système où les victimes disparaissent, les familles se taisent par peur, et les auteurs présumés restent à l’abri de toute reddition de comptes. 🔴Le retour au pays, une autre angoisse Autre sujet porté devant les experts : la situation des demandeurs de protection internationale burundais en Europe. La délégation s’est particulièrement inquiétée de la situation en Suisse, où des Burundais commencent à être refoulés vers leur pays d’origine, malgré un contexte des droits humains que le FOCODE juge toujours préoccupant. Le cas de Davy Nteziyirema a été évoqué avec gravité. Ce jeune réfugié burundais s’est donné la mort le 5 avril 2026 à Zurich, après le rejet de sa demande d’asile. Il redoutait d’être renvoyé au Burundi. Pour la délégation, ce drame dit mieux que de longs discours la détresse de certains demandeurs d’asile, pris entre l’épuisement de la procédure, la peur du retour et le sentiment de n’être plus entendus. La Belgique a également été citée. Le FOCODE dit y observer un durcissement des conditions d’octroi de la protection internationale, qu’il attribue à une lecture jugée erronée de la situation actuelle au Burundi. Les délégués ont rappelé la publication, en mars, du rapport du FOCODE intitulé « Un laisser-passer de retour qui ne passe pas ». Selon eux, ce document recense une dizaine de cas de réfugiés burundais portés disparus après leur retour au pays et documente d’autres formes de répression visant des personnes rentrées au Burundi. Pour le FOCODE, ces éléments devraient inciter les pays d’accueil à la prudence. Un retour au Burundi, soutient l’organisation, ne peut être traité comme une simple formalité administrative. Derrière une décision de renvoi, il peut y avoir une vie exposée à la surveillance, aux menaces, à l’arrestation ou à la disparition. 🔴La parole bouleversante des familles Le moment le plus poignant de la rencontre est venu de Béatrice Nibogora. La Vice-Présidente de « Abacu bari he ? » a parlé au nom de ces familles qui attendent sans savoir, qui espèrent sans preuve, qui pleurent sans corps. Son intervention, chargée d’émotion, a saisi l’assistance. Elle a évoqué la disparition de son beau-frère et de sa grande sœur. Un drame intime, mais aussi le reflet d’une tragédie plus large. Celle de nombreuses familles burundaises condamnées à vivre avec une absence sans tombe, sans vérité, sans réponse. Béatrice Nibogora a rappelé que les victimes sont souvent des hommes, des pères, des piliers économiques du foyer. Leur disparition ne frappe pas seulement un individu. Elle fait basculer toute une famille. Les épouses se retrouvent seules. Les enfants grandissent sans repères. La précarité s’installe. Le traumatisme s’enracine. Et, avec les années, les questions deviennent plus lourdes : où est papa ? Qui l’a emmené ? Pourquoi ne revient-il pas ? Pourquoi personne ne nous dit la vérité ? 🔴Des experts attentifs, un blocage avec Bujumbura Après les exposés, les experts du Groupe de travail ont posé plusieurs questions. Ils ont voulu mieux comprendre le contexte burundais et les enjeux liés aux disparitions forcées. Ils ont également déploré une faiblesse au niveau de la collaboration avec les autorités burundaises. Une impasse qui complique le suivi des dossiers, freine la recherche de la vérité et laisse les familles dans l’attente. Les experts ont enfin informé la délégation des actions envisagées en perspective maintenir la question du Burundi sur l'agenda du Groupe de travail et d’autres procédures des Nations unies. Pour les organisations burundaises présentes, cet engagement représente un signal important : celui de ne pas laisser ces dossiers s’effacer dans le silence diplomatique. Pour les familles, l’attente ne peut plus être la seule réponse. À Abidjan, le FOCODE et « Abacu bari he ? » ont rappelé que les autorités burundaises restent au cœur de l’équation. Elles doivent quitter le déni, affronter la réalité du phénomène des disparitions forcées, éclairer le sort des disparus, coopérer avec les mécanismes onusiens et mettre fin à l’impunité. Car tant que Bujumbura gardera le silence, les familles continueront de demander : Abacu bari he ? #FocodeMagazine | Gordien Niyungeko
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À Abidjan, la CDH/VICAR et la FIACAT portent devant l’ONU les risques pesant sur les réfugiés burundais #FocodeMagazine | 07 mai 2026 En marge de la 139ᵉ session du Groupe de travail des Nations unies sur les disparitions forcées ou involontaires, la Coalition pour la défense des droits humains vivant dans les camps de réfugiés (CDH/VICAR) et la Fédération internationale des ACAT (FIACAT) ont rencontré, mercredi 06 mai 2026, à l’hôtel Mövenpick d’Abidjan, en Côte d’Ivoire, les experts de ce mécanisme onusien. Présidée par Madame Gabriella Citroni, Présidente du Groupe de travail, la réunion a porté sur les risques de disparition forcée auxquels pourraient être exposés des réfugiés burundais, notamment en cas de refoulement ou de retour forcé. À Abidjan, en Côte d’Ivoire, la question de la protection des réfugiés burundais s’est invitée au cœur des travaux du Groupe de travail des Nations unies sur les disparitions forcées ou involontaires. En marge de sa 139ᵉ session, les experts de ce mécanisme ont échangé avec la CDH/VICAR et la FIACAT sur les risques encourus par des réfugiés burundais vivant, ou ayant vécu, dans les camps en Tanzanie. Au cours de cette rencontre, les deux organisations ont alerté sur des situations pouvant relever de pressions au retour, d’intimidations, de surveillance et de formes de répression transnationale. Elles ont insisté sur la nécessité d’apprécier ces risques à l’aune du mandat du Groupe de travail, en particulier lorsque des personnes menacées de refoulement pourraient être exposées à une disparition forcée en cas de retour. Intervenant au nom de la CDH/VICAR, Monsieur Léopold Sharangabo a souligné que plusieurs réfugiés burundais demeurent réticents à rentrer dans leur pays d’origine, en raison de craintes persistantes pour leur sécurité. Il a fait état de situations préoccupantes observées depuis plusieurs années dans les camps en Tanzanie, notamment des restrictions de mouvement, des difficultés d’accès à certains services essentiels et des pressions susceptibles de pousser les réfugiés au retour. Selon lui, ces mesures auraient contribué à rendre les conditions de vie des réfugiés burundais particulièrement difficiles, au point de les contraindre indirectement à rentrer. Pour sa part, Emeline Swiderski, représentante de la FIACAT auprès des Nations unies, a exprimé des préoccupations concernant l’appréciation portée par certains États, notamment européens, selon laquelle la situation au Burundi se serait normalisée. Au-delà de la situation des réfugiés burundais vivant en Tanzanie, elle est revenue sur les difficultés rencontrées par des ressortissants burundais en quête de protection internationale en Suisse. Elle a rappelé que plusieurs d’entre eux auraient déjà été renvoyés par les autorités suisses, dans un contexte marqué par des inquiétudes persistantes quant aux garanties de protection en cas de retour. Elle a également évoqué le cas de Davy Nteziyirema, jeune réfugié burundais décédé par suicide en avril 2026 après le rejet de sa demande d’asile. Emeline Swiderski a rappelé que tout retour de réfugiés doit demeurer volontaire, sûr et digne, conformément aux standards internationaux de protection. Elle a enfin informé les experts des initiatives déjà menées par la FIACAT avec des membres de son réseau ACAT et en collaboration avec ses partenaires, ainsi que de celles envisagées auprès de différents mécanismes régionaux et internationaux. La question des disparitions forcées a occupé une place centrale dans les échanges. Monsieur Léopold Sharangabo a indiqué que quatre cas emblématiques ont été recensés et partagés par son organisation en 2025. Il a toutefois précisé que d’autres cas ont également été documentés, mais nécessitent le consentement préalable des familles avant de pouvoir être partagés avec les mécanismes de protection. Les experts ont souligné l’importance d’un travail rigoureux de collecte, de vérification et de suivi des informations afin de permettre une action utile des mécanismes compétents. Les experts du Groupe de travail ont, pour leur part, présenté aux deux organisations les initiatives déjà menées par le mécanisme ainsi que celles en cours. Ils ont rappelé que toute saisine doit reposer sur des informations précises, individualisées et vérifiables. Le Groupe peut également intervenir rapidement lorsque les éléments disponibles permettent d’établir un risque réel de disparition forcée, notamment dans des situations de refoulement imminent. Les organisations ont ainsi été encouragées à documenter les menaces signalées, les circonstances des risques, les autorités concernées et les démarches déjà entreprises. Les échanges ont également porté sur le rôle des acteurs impliqués dans la protection des réfugiés, notamment le HCR. Les experts ont indiqué que des informations documentées pourraient, le cas échéant, permettre d’adresser des communications spécifiques aux institutions concernées afin de renforcer les garanties de protection. Au terme de la rencontre, la CDH/VICAR et la FIACAT ont réaffirmé leur volonté de poursuivre la documentation des cas et de coopérer avec le Groupe de travail des Nations unies sur les disparitions forcées ou involontaires. Les participants ont insisté sur la nécessité de renforcer le suivi des situations individuelles, de prévenir tout refoulement exposant une personne à un risque de disparition forcée et d’assurer une large diffusion du message de protection en faveur des réfugiés burundais. #Burundi #FocodeMagazine | Gordien Niyungeko @GeneralNeva , @KwaNtare , @NtareHouse , @BurundiGov , @CNIDH_Bdi , @FIACAT_org , @WGEID , @nshingamateka , @Burundi_senat , @DefendDefenders , @CIVICUSalliance , @CCPR_Centre , @amnestyvl , @AmnestyEARO , @Amnesty_Suisse , @achpr_cadhp , @hivos , @CbdhVicar , @FIACAT_org , @EurAc_Net , @sharangaboLeop1
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EN LIGNE L’ACAT-Burundi lance un documentaire sur les #élections de 2025 au #Burundi : – Irrégularités documentées tout au long du processus – Un parlement sans opposition, dominé par le Parti @CnddFdd – Une gouvernance fragilisée par l’absence de contre-pouvoirs. Ce documentaire appelle à la vigilance et à l’engagement pour la #démocratie et l’État de droit. Regardez et partagez pour briser le silence : youtu.be/vC1wzbn00_s?si=0mn0… #Burundi #DroitsHumains #Démocratie #Elections2025 #StoImpunité
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ACAT Burundi publie son rapport trimestriel de janvier à mars 2026. Des milliers de #détenus vivent dans des conditions inhumaines de surpopulation extrême famine et détentions arbitraires. Des vies sont en danger une action immédiate est indispensable. Agissons maintenant pour la dignité humaine et l’État de droit. Lire notre rapport: acatburundi.org/wp-content/u… #Burundi DroitsHumains Justice
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#Abidjan | 28–29 avril 2026 Le Président de l’ACAT-Burundi, Me @NiyongereArmel , participe à la Conférence régionale sur la torture en détention en Afrique subsaharienne. Il interviendra comme panéliste sur : « Réhabiliter les survivants de la torture ». #StopTorture #HumanRights #Justice #ACATBurundi #Burundi
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#Burundi: mort suspecte du Ministre Gabby Bugaga. L’ACAT-Burundi dénonce un possible #assassinat maquillé en accident et appelle à la #vérité et à la #justice. Lire le communiqué : acatburundi.org/wp-content/u…
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#Burundi Même un #ministre peut mourir dans des circonstances opaques. Cela en dit long sur la gravité de la situation. Le gouvernement a déjà conclu à un accident sans #enquête préalable. Pourquoi cette précipitation ? Une #enquête indépendante immédiate s’impose. La #vérité et la #justice doivent prévaloir. #Justice #DroitsHumains
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URGENT – BURUNDI 🇧🇮 Depuis hier soir, des explosions à la Base des Forces armées se trouvant à #Musaga ont causé des morts et plusieurs blessés à la #prison centrale de #Mpimba. Des engins explosifs restent dans la cour intérieure, exposant les #détenus à un danger imminent. ACAT-Burundi appelle à une intervention humanitaire immédiate et à la sécurisation urgente des lieux. #Burundi #Mpimba #UrgenceHumanitaire #DroitsHumains
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L’ACAT-Burundi publie son Rapport annuel 2025 sur la situation des droits humains au #Burundi. Le système carcéral atteint un niveau critique : 12 749 détenus pour 4 294 places (≈296%). Cette surpopulation extrême, alimentée par les détentions arbitraires et la lenteur judiciaire, compromet gravement la dignité humaine, l’accès aux soins et à l’alimentation. Consulter notre rapport: acatburundi.org/rapport-annu… #Burundi #DroitsHumains #Ju
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🚨 Alerte #Burundi Une rupture de farine affecte depuis plus de 10 jours plusieurs établissements pénitentiaires (#Bubanza, #Muramvya, #Rumonge, #Rutana). Cette situation, combinée à la surpopulation carcérale, compromet les conditions de détention. Des mesures urgentes s’imposent pour garantir la dignité des #détenus. #HumanRights
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Aujourd’hui, le Président de ACAT-Burundi, Me Armel Niyongere, a été reçu au siège de @JRSEurope à #Bruxelles. Les échanges ont porté sur les missions de nos organisations et nos priorités respectives. Nous remercions chaleureusement @JRSEurope pour l’accueil et la qualité des discussions. #HumanRights #CivilSociety #Partnership #Burundi
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@Acatbdi condamne fermement la mort du prisonnier HABONIMANA Gilbert, tué dans la nuit du 1er mars 2026 à la prison de Mpimba alors qu’il tentait de s’évader. Il a été abattu après avoir été immobilisé. @Acatbdi appelle le Ministère de la Justice à ouvrir une enquête indépendante et la CNIDH à se saisir de cette affaire. #Burundi #HumanRights @CNIDH_Bdi @MiniJustice_BDI
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