Quand je pense aux victimes des Spikeopathies, ce à quoi mon esprit se raccorde immédiatement, c'est la nécessicité de développer des plateformes biotech de diagnostic avec une recherche de :
1. Marqueurs inflammatoires et mastocytaires : tryptase, chymase, IgE totaux IgE anti-Spike... excellent pour le volet allergique.
Cela permettrait aussi d'affiner la provenance des IgG4 anti-Spike post-injections anti-covid.
2. Un volet endothélial / microvasculaire : VEGF, sCD40L, sCD14, capillaroscopie, ThT (thioflavine T) pour les amyloïdes et les fibrinoïdes.
Des bilans hémato, focus sur la coagulation avec des mesures de l'état des plaquettes.
3. Neurologique : NfL (neurofilament light), ratio Aβ40/42, IRM avec perméabilité BHE (ex. : dynamic contrast-enhanced MRI). On peut inclure la PrP...
5. Immunitaire : phénotypage lympho complet marqueurs d’épuisement (PD-1, TIM-3, LAG-3, CTLA-4) cytokines (IL-6, TNF-α, IL-10).
Il faudrait taper dans les sérologies également pour la réactivation de virus latents comme EBV, CMV, VIH... et les PCR qui vont avec.
6. Dosage direct Spike par spectrométrie de masse... un des tests les plus utiles et les plus manquants. En plus des sérologies covid et des biopsies ciblées.
Ce serait top d'avoir un traceur covid pour repérer les réservoirs.
Techniquement, tout cela est globalement faisable dans un centre de recherche universitaire équipé.
Les obstacles :
- Réglementation (IVD)... Très élevé car tout test diagnostique doit avoir un marquage CE et/ou certification ANSM. Très long et cher.
- Financement... Élevé
Il me faudrait plusieurs millions d’euros. Subventions PHRC, ANR, Europe, ou investisseurs privés très rares sur ce sujet.
- Acceptation médicale : Extrêmement élevé -
La plupart des médecins et sociétés savantes françaises nient ou minimisent encore les Spikeopathies.
- Preuve de concept : Élevé
Il faut des études cliniques solides démontrant une valeur diagnostique/pronostique sur un panel.
- Opposition institutionnelle
Élevé
Risque de blocage si je mets trop en avant le lien avec les injections anti-covid.
L'option la plus réaliste à ce jour (2026-2030), c'est de créer une plateforme de recherche clinique (pas un labo commercial tout de suite) au sein d'un CHU ou en partenariat avec une équipe existante (ex. : service d’immunologie ou neurologie). Or, je suis en dehors des clous et pas MD.
Commencer par une étude observationnelle sur 100-200 patients (Long COVID PVS) avec un panel complet.
Demander un PHRC (Programme Hospitalier de Recherche Clinique) ou un financement Inserm.
Une fois les données publiées, passer à un kit diagnostic ou une offre de service.
Bref ! À moins d'une révolution générale... allez, bon lundi et bonne journée.
Je vous lis...
@Machabouttier,
@lilou_lm95,
@mcvolant,
@HouseLyndseyRN et tant d'autres...
@AAVIC_TEAM...
@apresj20...
Certains me contactent directement... et je peux apporter mon éclairage. Parfois, c'est trop tard... et je ne peux plus rien faire que d'analyser un dossier médical post-mortem.
Après, en toute humilité, je cherche aussi et je n'ai pas la science infuse. Je fais juste mon travail...
J’aimerai pouvoir tous vous soigner. Vraiment.
Mais aujourd’hui on est face à un vide thérapeutique dramatique sur les Spikeopathies. Et sans la reconnaissance des Spikeopathies, il ne se passera rien. C'est un peu un serpent qui se mord la queue. Et c'est pour cela que je travaille d'arrache-pied : pour la reconnaissance des Spikeopathies, le développement d'outils de diagnostic et les soins.
N'oubliez pas que je fais aussi partie des vôtres... tout comme
@Marc_Doyer et
@verity_france. Je suis aussi une victime. Même si je ne me plains pas...
Alors, je suis avec vous : covid-longs et PVS.
Merci 🙏